Apple et IBM rapprochent leurs technologies d'apprentissage automatique

Stéphane Moussie |

Partenaires sur le marché de l’entreprise depuis 2014, Apple et IBM poursuivent leur collaboration en rapprochant leurs technologies d’intelligence artificielle respectives.

Les développeurs pourront créer et entraîner des modèles d’apprentissage automatique en utilisant la plateforme Watson d’IBM, puis les convertir dans un format compatible avec le framework Core ML d’Apple pour qu’ils s’exécutent sur iPhone et iPad.

Cette nouveauté s’inscrit pile dans le cadre du partenariat entre Apple et IBM sur la création et la distribution d’applications iOS dédiées aux professionnels. Des applications qui pourront donc être enrichies plus facilement de fonctionnalités tirant partie de l’apprentissage automatique.

Mahmoud Naghshineh, le cadre d’IBM responsable des relations avec Apple, donne l’exemple d’une app destinée à des électriciens qui identifierait les pièces d’une machine, et ce sans connexion internet. Un type d’usage actuellement testé par des techniciens de Coca-Cola pour leurs contrôles de distributeurs automatiques.

En décembre dernier, c’est TensorFlow Lite, la technologie d’apprentissage automatique de Google, qui est devenue compatible avec Core ML.

avatar occam | 

Ce genre d'app devrait bientôt devenir très précieux outre-Manche, après le départ — Brexit oblige — des plombiers et électriciens polonais qui assuraient l'intendance de l'Empire.

Quant à Coca-Cola, ils faisaient jadis du low-tech du meilleur aloi. La cafétéria du premier institut où j'ai travaillé était équipée d'un distributeur à Coke, une antiquité en bois et verre d'une simplicité exquise : une paroi-frigo dotée de caissons à trappe transparente, contenant chacun une bouteille. On y insérait une pièce de monnaie, le verrou central était désamorcé, ce qui permettait d'ouvrir une trappe, et une seule, pour en extraire un Coke.
Le concierge y avait posé une pancarte :

« Avant d'ouvrir la trappe, s'assurer de la présence de contenu derrière ! »

Cette sage maxime ne manqua pas d'illuminer les débats, scientifiques et autres, que nous pûmes mener dans l'enceinte de la cafétéria. Elle marqua la plus importante contribution de Coca-Cola à l'essor de l'intelligence dont je fus directement témoin.

avatar ovea | 

Témoignage plein d'intelligence sur l'artifice d'utilisation … une explosion de joie, merci

avatar Malum | 

On attend nos experts qui nous serinent avec Apple qui abandonne les pro (s'entend leur petit nombril). Accord avec CISCO, avec IBM une des plus belles entreprises informatiques au monde et hors Mac en plus.
On ne compte plus les professionnels qui font massivement confiance à Apple (outre IBM et 100 000 appareils chez eux) que ce soit l'armée de l'air britannique, la BBC ou France 3, les compagnies d'aviation, la police de NY, les cliniques et les hôpitaux, les banques, les fabricants de voitures (car play) mais aussi les commerciaux (Mercedes par ex), etc.

avatar DamienLT | 

@Malum

Oui mais c’est pas les créatifs !!! Si on te dit qu’Apple n’aime plus les pros c’est que c’est vrai vu que ce sont les pros eux-mêmes qui le disent... 😉

avatar occam | 
avatar morpheusz63 | 

@Malum
Quelle sérénade, tu nous fais là, le porte-parole CEO autoproclamer APPLE...avec t'es exemple d'entreprises que tu cites on apprend rien de nouveaux, j'ai vu que chez H&M ou SEPHORA, ils utilisent des ipod ou des ipad pour des encaissement ou prise de RDV.
Elle est ou l'utilisation de LEARNING MACHINES?
Je suis actuellement dans l'industrie des pieces auto, et DIEU sait que l'utlisation de LEARNING MACHINES de l' IA seraient pas d'un luxe pour booster la productivités, mais bizarrement, personnes ce penche sur le sujet?

avatar Malum | 

Rien compris. Désolé. Je parlais de professionnels en général et donc ici c'était un exemple de collaboration professionnelle. Et cet exemple prouvait sans nul doute qu'Apple se préoccupe du monde professionnel et qu'une entreprise prestigieuse de ce monde décide de collaborer avec elle.

Ensuite vous devez confondre le sens des mots : CEO (ce serait plutôt, selon ce que vous vouliez dire mais exprimiez si mal, responsable marketing) et auto-proclamé voudrait dire que je me prends ou je me déclare comme CEO d'Apple ce qui n'est ni le cas dans le fond (j'en suis à des années lumières), ni dans la forme (je ne me m'en suis jamais réclamé ni directement ni indirectement). En revanche on me colle quelques étiquettes absurdes reflet du manque d'imagination et du peu d'arguments de la meute.

Enfin ce qui vous dérange ce sont les faits et que je les répète. Mais ce qui ne vous dérange pas c'est la meute qui répète ad nauseam les mêmes critiques sur Apple quel que soit le sujet avec toujours les mêmes arguments invariants, fallacieux et démentis par les faits. Et ici une preuve supplémentaire qui dément qu'Apple se désintéresse du monde professionnel. Une de plus parmi tant d'autres.

avatar ovea | 

@Malum

Mouééé enfin,
quand on parle de professionnels qui travaillent ensembles au sein d'une entreprise … ce sont pas des gens différents, justes des contrats, des missions qui nécessitent un certain PROFIL d'utilisations adaptés aux contraintes spécifiques, mais en utilisant le même outil d'Appel.
Plus simplement, Appel n'a toujours pas intégré à son système l'essentiel, le simple, permettant d'avoir une ou plusieurs vues spécifiques à un type de travail, là où on a besoin des bon outils de production.

Donc, la productivité exige seulement très peu de chose :
1/ un accès sécurisé
2/ tous les profils d'utilisations nécessaires au bon déroulement de la mission.
3/ pas d'outils généraliste d'Appel, sauf si cela consiste à restreindre ses capacités d'action en milieu professionnel.

avatar ovea | 

Ouai, il a raison @morphé, si on pouvait booster la productivité d'une industrie pour qu'elle disparaisse ou qu'elle s'adapte, ça se saurait !!!

avatar huexley | 

Peut-être simplement parce qu'il existe plusieurs catégories de professionnels ? Ceux qui ont besoin d'une machine puissante et modulaire et ceux qui ont simplement d'avoir besoin d'un terminal capable de faire des encaissements à la terrasse d'un café.

En fait Apple se réserve t'elle la même destinée que Psion ?

avatar garba50 | 

En fait il y a des tonnes et des tonnes d’applications possible.
Étudiant, ma thèse portait sur la modélisation mathématique d’un phénomène naturel. La seule solution pour trouver le modèle mathématique avait été d’utiliser une technique toute récente a l’époque: les réseaux de neurones artificiels (avec Matlab). Il fallait coder le tout (ça ressemble à du python).

C’est fou de voir que comment c’est facilement accessible aujourd’hui.

avatar ovea | 

@garba50

C'est vrai qu'on ne peut se passer d'outils de haut-niveau (modélisation), et de «services» de réécrire et d'optimisation de code pour une plateforme spécifique … c'est tout le but du déploiement d'applications qu'Appel ne semble toujours pas maîtriser, à moins que les bugs soient toujours là pour pousser au renouvellement … mais de quoi de nos jours !?!?

Pour rappel aux grincheux de la feuille de papier et du stylo, ou des unixiens, nous somme largement dans l'air des machines virtuelles !!! Alors Appel + IPM ou autre chose, ça ne fait que très peu de différence quant au détournement des capacités propres de développements dont l'offre est pléthorique.

La seule différence qui pourrait compter, se serait de pourvoir iOS de capacités de développements de très haut niveau (donc simplement fournir un cadre abstrait de réutilisation), capable de s'auto-déployer sur iPhaune/iPaf, en local … pour commencer !!!

Après, IPM à surtout le talent pour revendre une solution sans aucun développement (à la virgule prêt), donc à thésauriser sans laisser de «place» au développeur.

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