IPhone



Jailbreak : Auxo 2 arrive demain sur Cydia

Auxo 2 est un tweak très attendu par la communauté jailbreak. Il mêle le Centre de contrôle au multitâche et au lecteur de médias. Il est prévu pour le 2 avril. Une nouvelle vidéo a été publiée pour l’occasion.

Auxo 2 a été développé par Sentry qui appartient au groupe de développeur A3tweaks. En effectuant un geste du bas vers le haut, l’application en cours d’exécution se réduit et vient se placer au milieu de l’écran. Le lecteur de médias apparaît au même moment. Il possède une interface similaire au Centre de contrôle d’iOS. Les deux cercles de chaque côté de l’écran contrôlent le son et la luminosité.

La première version d'Auxo a pris un coup de vieux...

Auxo 2 possède une autre fonction intéressante. De la même manière que les coins actifs sur OS X, il est possible de changer d’application en un geste. Une sorte de dock dédié apparaît lorsque l’on passe son doigt dans le coin gauche de l’écran. Le tweak Activator est peut-être lié à cette fonction. Auxo 2 sortira demain, le 2 avril. Aucune information concernant son prix n’a été dévoilée.

[Via : iDownloadBlog]



Jailbreak : BetterNC7 simplifie le centre de notifications

BetterNC7 est un tweak modifiant le centre de notifications d’iOS. Il supprime les éléments dispensables et améliore la visibilité de vos alertes. De plus, il propose quelques options intéressantes.

Avant, après

BetterNC7, qui a été développé par AppleStuffTutorials, propose plusieurs options intéressantes. Avec l’arrivée d'iOS 7, le centre de notifications s’est complexifié. Trois onglets ont fait leur apparition, Aujourd’hui, Tout et Manqués. Si pour certains l’évolution était nécessaire, elle ne l’est pas pour d’autres. En attendant qu'Apple rattrape le coup avec iOS 8, ce tweak permet de faire le ménage.

BetterNC7 simplifie le centre de notifications en cachant des éléments et en améliorant la visibilité de vos alertes. Par exemple, il est possible d’afficher un seul et unique onglet. Les séparateurs et les autres éléments graphiques sont également supprimables. Dans l’ensemble, le tweak est satisfaisant compte tenu des réglages qu’il propose (une vingtaine d’options en tout). Gratuit et simple, il mérite un essai si on trouve le centre de notifications trop touffu. Rappelons quand même au passage qu'il est possible de désactiver certaines fonctions (Résumé du jour, Rappels, Bourse...) dans les réglages d'iOS.

BetterNC7 nécessite iOS 7 et est compatible avec les appareils équipés de puces 64 bits. Le développeur précise que les tweaks IntelliScreenX 7 et MultitaskingGestures sont supportés.



Les applications grand-public autour d’iBeacon se multiplient

iBeacon est en train de se révéler comme l’une des fonctions les plus importantes d’iOS 7 — lui qui avait à peine été mentionné par Apple pendant la WWDC. Les solutions exploitant ce protocole de micro-localisation se multiplient, et pas uniquement pour les développeurs ou les commerçants.

Travel Radar, par exemple, permet d’être averti lorsqu’un bagage muni d’une balise iBeacon arrive à proximité de votre iPhone, ou au contraire lorsqu’il s’en éloigne. Vous pouvez ainsi vous préparer à le récupérer sans jouer des coudes, ou réagir si quelqu’un essaye de vous le voler. L’application peut reconnaître jusqu’à deux balises comme celles vendues par Estimote, GeLo ou Kontakt.

Placed, du même développeur, permet d’associer une balise à des actions (convoquées à l’aide des URL Schemes d’iOS). On peut imaginer que si vous vous asseyez à proximité de votre Apple TV et de sa balise associée, un lien vers l’application Remote vous attende sur l’écran d’accueil de votre iPhone. Ou que votre gestionnaire de tâche se mette à votre disposition lorsque vous posez votre iPad sur votre bureau.

BeHere permet quant à elle de détecter la présence de personnes dans une pièce. Elle est notamment destinée aux classes informatisées, où l’appel peut être effectué automatiquement sur l’iPad de l’enseignant (appareil maître configuré comme récepteur iBeacon) à mesure que les élèves entrent dans la salle avec leur propre iPad (appareils esclaves configurés comme émetteur).

Geohopper, enfin, envoie des notifications lorsqu’un appareil entre ou sort d’une zone couverte par une balise. Il est présenté comme une sorte de Localiser mes amis à la sauce iBeacon : vous pouvez par exemple recevoir une notification lorsque votre moitié rentre à la maison. Il existait avant iBeacon et utilisait le geofencing, mais est plus précis et moins gourmand grâce à ce nouveau protocole.



L’Apple A7, un processeur ambitieux

Apple a reversé les sources de la partie arrière de son compilateur ARMv8 64 bits dans le projet LLVM. Autrement dit, la brique logicielle qui génère le code tournant notamment sur le processeur A7 de l’iPhone 5s et de l’iPad Air est désormais publique. Ce qui a permis à Anand Shimpi, aidé d’une source anonyme mais très bien renseignée, d’en apprendre un peu plus de l’architecture Cyclone du premier processeur ARMv8 64 bits d’Apple.

Capable de gérer six instructions en parallèle, l’Apple A7 est véritablement un processeur de calibre desktop : « il éclipse tout autre composant de téléphone. Apple n’a pas conçu un concurrent [des puces mobiles] Krait/Silvermont, elle a conçu quelque chose de bien plus proche des gros cœurs d’Intel. » De fait, aucune application ou presque n’est capable de tirer pleinement parti du potentiel de ce processeur : les développeurs seront limités par la maigre dotation en mémoire des appareils iOS avant de toucher aux limites de l’A7.

« Je commence à comprendre les noms de code d’Apple », poursuit Shimpi : « Swift [l’architecture de l’Apple A6] était rapide, mais Cyclone renverse tout sur son passage. […] Une chose est très claire à la lumière de Cyclone : le reste des acteurs du monde des processeurs mobile n’a pas mis la barre assez haut. » Et à la faveur d’un affinement de la gravure, Apple pourra augmenter la fréquence de son processeur sans grever l’autonomie. À moins qu’elle ne frappe un encore plus grand coup en inaugurant une troisième révision majeure de ses processeurs en trois ans.

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : Apple est désormais un acteur majeur du marché des processeurs, et l’Apple A7 est une puce trop ambitieuse pour être limitée aux « simples » smartphones. Sans parler d’un Mac à processeur ARM (les problèmes de la compilation « universelle » et des performances des systèmes virtualisés n’ayant pas encore été résolus), on peut imaginer que la firme de Cupertino ait en tête des appareils iOS plus évolués encore. La rumeur d’un « iPad Pro » est trop insistante pour être tout à fait farfelue.

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Un brevet d'Apple avec revêtement oléophobique sur saphir synthétique

La possibilité de voir l'écran du prochain iPhone doté d'un revêtement en saphir synthétique est appuyée par un nouveau brevet. Tim Cook a confirmé il y a quelques semaines qu'Apple investissait lourdement dans ce matériau, par sa participation à la construction d'une usine aux États-Unis. Mais il n'est pas allé jusqu'à citer les produits qui bénéficieront de ces efforts (lire Foxconn produirait déjà des iPhone avec saphir synthétique & Mesa : une usine sans charbon et sans taxes). Actuellement, seule la petite surface sur la caméra arrière des iPhone utilise le saphir synthétique, ainsi que le bouton d'accueil des iPhone 5s.

Cette invention a été déposée en septembre dernier. Elle décrit le processus pour appliquer un revêtement oléophobique sur une fine couche de saphir synthétique, laquelle est appliquée sur les dalles des écrans de téléphones et tablettes. Un traitement que l'on connaît sur les iPhone depuis la génération 3GS, afin d'éviter que ne restent les empreintes graisseuses. Apple a mis au point un procédé adapté à une surface faite de saphir plutôt qu'au verre Gorilla Glass et pour s'assurer de sa longévité au fil de l'utilisation par les clients.

Un autre point relevé dans cette invention est qu'elle est compatible avec un traitement appliqué sur de grandes surfaces qui ne sont pas encore découpées aux tailles des écrans. Un point intéressant s'agissant de produits devant être fabriqués rapidement et selon de très gros volumes.

Sur le même sujet :
- Le pari d’Apple sur le saphir synthétique

[via AppleInsider]



Le Point se plie au format de l'iPhone

La version optimisée pour iPhone de l'hebdo Le Point est disponible depuis peu dans le kiosque d'Apple. Cette déclinaison de la version iPad fait rentrer l'hebdomadaire dans le format du téléphone et un numéro est téléchargeable gratuitement pour tester cette adaptation.

La navigation se fait par des gestes latéraux entre les articles, mais on peut obtenir une vue façon chemin de fer, comme sur l'iPad, avec une visualisation des pages. Des vidéos le cas échéant viennent appuyer les textes et les images. Seul le texte nous a paru d'une taille surdimensionnée, mais certains lecteurs justement apprécieront. Dommage qu'un réglage ne soit pas proposé.

Chaque numéro est vendu 2,69€, le kiosque prévient automatiquement de l'arrivée d'une nouvelle édition et l'on peut s'abonner aux formules proposées (1 mois pour 8€, 6 mois pour 40€ et 1 an pour 80€). Les abonnements iPhone et iPad ne font qu'un et les numéros sont synchronisés entre les appareils.



Les iPhone 5 et 5c comparés sur la 4G de B&You

Lorsque nous avons reçu il y a quelques jours le nouvel iPhone 5c dans sa version 8 Go c'était pour donner quelques pistes sur ce que l'on pouvait faire avec cette capacité de stockage (lire Prise en main des 8 Go de l'iPhone 5c). Il remplaçait - temporairement - un iPhone 5 utilisé au quotidien sur le réseau 4G de Bouygues via un forfait B&You. Le seul opérateur capable de proposer la 4G à ce modèle. Un intérim appréciable lorsqu'il s'agit de profiter de débits plus élevés.

Autant l'iPhone 5 et le 5c partagent la quasi-totalité de leurs caractéristiques techniques et performances processeurs, autant sur la 4G, le modèle plastique marque sa différence. Il sait capter les fréquences 800, 1800 et 2600 MHz contre 1800 MHz pour le 5 tout court, ce qui explique certains écarts de débits constatés. Nous avons fait quatre essais avec l'application DegroupTest, deux en extérieur, deux en intérieur.

Alors que l'on se trouvait très près d'une antenne Bouygues (70 mètres) - quartier Croix-Paquet pour les Lyonnais - les deux téléphones ont donné des résultats assez proches. L'iPhone 5 était meilleur en download (débit descendant) et le 5c faisait mieux en upload (débit montant). Mais c'est quand même le 5c qui s'en sort mieux dans les deux cas sur les valeurs moyennes.

iPhone 5 à gauche - Cliquer pour agrandir

Autre test en extérieur (à Jean Macé, à 90 m d'une antenne Bouygues), le 5C est sensiblement devant le 5, avec des écarts de 10 Mbps en download et 5 Mbps en upload.

iPhone 5 à gauche - Cliquer pour agrandir

Ensuite, deux tests réalisés en intérieur, en rez de chaussé avec beaucoup d'immeubles autour, une fois dans le 4e et une autre dans le 7e arrondissement. Dans les deux cas, l'iPhone 5c captait la 4G mais l'iPhone 5 s'en tenait à la 3G. Les débits n'avaient plus rien à voir entre les deux téléphones : 39 et 27 Mbps pour le 5c en download contre 21 et 3 Mbps pour l'iPhone 5. Un écart évidemment relatif si une connexion Wi-Fi peut prendre la main.

iPhone 5 à gauche en 3G - Cliquer pour agrandir

iPhone 5 à gauche en 3G - Cliquer pour agrandir

L'iPhone 5 est toujours proposé chez des opérateurs et les opportunités d'en obtenir un d'occasion ne manquent pas. Il demeure un très bon téléphone. Mais dans ce cas ultra précis d'un usage intensif en 4G et si l'on a une préférence pour B&You, le 5c s'en sortira nettement mieux. Avec cet autre gros avantage pour le modèle plastique de pouvoir fonctionner avec la 4G des autres opérateurs. Un critère clef dans le cadre de formules sans engagement où l'on peut changer de fournisseur au fil des évolutions de forfaits… ou de son humeur.



Un bug d’iOS 7.1 permet de cacher un dossier

Une des demandes qui revient fréquemment de la part d’utilisateurs de produits iOS, une demande qui justifie parfois le jailbreak du terminal est de masquer les applications installées par défaut par Apple. Sur un iPhone, Bourse ne vous sera d’aucune utilité si vous ne suivez pas les cours de quelques actions, par exemple. Jusque-là, le constructeur n’a jamais ajouté d’option pour désinstaller, ou au moins masquer, ces applications.

À défaut de débrider votre iPhone ou iPad, iOS 7.1 contient un bug qui masque un dossier d’applications de l’écran d’accueil. À condition d’y placer toutes les applications d’Apple, c’est un bon moyen de répondre à ce problème, d’autant que cela ne sera jamais une gêne pour votre installation. Il ne s’agit, en effet, que d’un bug visuel et il suffit d’un redémarrage pour retrouver le dossier. Ajoutons que le constructeur corrigera certainement le bug dès la prochaine mise à jour d’iOS.

Pour réussir à masquer son dossier, il faut plusieurs étapes, expliquées dans cette vidéo en anglais. Même si vous ne comprenez pas la langue de Shakespeare, les actions visibles sont assez claires, mais on peut résumer la démarche à ces quatre étapes :

  1. Ranger toutes les applications à masquer dans un dossier
  2. Placer ce dossier sur une page de l’écran d’accueil pleine d’icônes. Le Dock en particulier doit être complet (quatre sur un iPhone, six sur un iPad).
  3. L’étape la plus difficile : il faut créer un nouveau dossier avec deux apps et surtout rapidement glisser le dossier créé à l’étape 1 dans ce dossier. Si vous le faites suffisamment vite, vous aurez un dossier dans un dossier.
  4. Retirer les deux applications qui ont servi à créer un dossier à l’étape 3, puis retirez le dossier de l’étape 1 du dossier de l’étape 3. Si tout va bien, le dossier — et les applications qu’il contient — aura disparu.

[Via : 9To5 Mac]



Trials Frontier arrive sur l'App Store le 10 avril prochain

L’éditeur français Ubisoft vient d’annoncer un nouveau jeu pour iOS. Nommé Trials Frontier, il est question d’enfourcher une moto cross et de parcourir des niveaux remplis d’obstacles en tout genre. Le titre est déjà disponible sur l’App Store canadien.

Trials Frontier est un jeu adoptant le modèle du free to play. Comme tout titre de cette catégorie, vous pourrez partager vos meilleurs scores sur les réseaux sociaux. Trials Frontier fait partie de la série Trials. Elle regroupe de nombreux jeux comme Trials Fusion ou encore Trials Evolution. Dans la plupart des cas, il est question de parcourir, à moto, des niveaux variés et pas toujours simples à aborder.

Trials Frontier contient plus de 200 missions. Elles sont à accomplir dans 45 niveaux différents. La durée de vie totale du jeu est estimée à 50 heures. Votre personnage évolue en fonction du nombre de missions accomplies. Il débloque de nouvelles motos, tenues, etc. De nombreux achats in-app sont proposés pour les plus impatients. À en croire l’App Store canadien, les prix vont de 4,99 $ (environ 3,60 €) à plus de 99,99 $ (environ 72 euros).

Trials Frontier sera disponible sur l’App Store le 10 avril prochain. Des bonus sont à débloquer en synchronisant le jeu avec la version Playstation 4, Xbox One, Xbox 360 ou PC. Elle sera disponible le 16 avril.

[Via : Ubiblog]



Une astucieuse faille de sécurité dans tous les terminaux Android

Après Apple et sa Goto Fail dans iOS et OS X, c'est Android qui est concerné par une vaste faille de sécurité, potentiellement utilisable dans tous les terminaux en service à travers le monde. Depuis sa médiatisation, au début de la semaine, les chercheurs qui ont découvert ce problème et mis au point un utilitaire de recherche de malwares installés, ont vu leur outil testé dans 47 pays.

Cette faiblesse système a été découverte par une équipe de l'Université de l'Indiana et les labos de recherche de Microsoft [PDF]. L'objet de leur curiosité s'est porté sur le mécanisme de mise à jour système d'Android.

Six failles ont été découvertes dans le package management service. Elles peuvent faciliter la vie d'une app désireuse de collecter des données personnelles de l'utilisateur, de modifier les logiciels installés, voire de prendre leur place. Ces failles sont surnommées « Pileup Flaws/privilege escalation through updating ». Le principe consiste à distribuer une application de prime abord inoffensive mais capable de mettre en route ses propriétés infectieuses à la suite d'une mise à jour d'Android. Cela peut aller de la récupération d'informations, à l'injection de code malveillant jusqu'au remplacement pur et simple d'une app système par son clone dans lequel vous entrerez vos données en toute confiance.

Une application dispose à la base d'une série de droits d'accès qui encadre son activité et ce qu'elle est en droit de faire avec les fonctions offertes par le système. L'auteur du malware peut toutefois inclure des privilèges qui ne lui serviront que plus tard. La version installée d'Android, lorsqu'elle vérifiera l'application, glissera sans sourciller sur ces droits d'accès dormants qui lui sont, à ce stade, complètement inconnus. Mais lors d'une mise à jour système apportant les nouvelles fonctions attendues, l'application pourra enfin les mettre à profit sans se faire remarquer. Android ne trouvera rien à redire puisqu'il avait déjà validé cette app précédemment.

Sur les six failles révélées à Google en octobre dernier, une a été corrigée en janvier, les autres sont toujours à l'étude. Les chercheurs font remarquer que selon les constructeurs, le nombre de petites mises à jour système incrémentales proposées aux utilisateurs multiplie les opportunités pour les auteurs de tels malwares. À ce jeu, Samsung créée plus de déclinaisons système que Google lui-même, font-ils remarquer. Mais il leur est impossible de savoir si cette faille était connue et exploitée.

L'équipe s'inquiète toutefois de la vitesse à laquelle ces correctifs vont pouvoir être distribués par Google et les fabricants, cet écosystème n'étant pas connu pour se tenir à jour à marche forcée. Dans l'attente, un outil a été mis en ligne pour détecter la présence de tels malwares et des vidéos de démonstration de ces failles sont visibles.

[via Futura Sciences]