Pour Noël, Gorillaz vous offre son album

Nicolas Furno |

Le prochain album de Gorillaz, le groupe formé autour de Damon Albarn, sortira à Noël et sera gratuit. Le 24 décembre, le clip d'une des chansons de l'album sera publié et le 25 décembre, ce sera au tour de l'album complet. D'ici là, les fans peuvent patienter avec un calendrier de l'avent qui offre chaque jour un petit cadeau, comme des fonds d'écran. Gorillaz confirme en tout cas une tendance initiée par Trent Reznor, le leader de NIN, pour ne plus vendre les albums et se rattraper sur les concerts. On ne sait pas cependant si Gorillaz commercialisera dans un second temps l'album, ou s'il s'agit d'un mini-album de Noël uniquement distribué via le site du groupe.

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Cet album a été enregistré entièrement sur un iPad (lire : Gorillaz a enregistré son prochain album sur iPad). Ce sera même le premier album publié à avoir été enregistré sur la tablette d'Apple et on doit s'avouer curieux d'écouter ce que cela peut donner.

via 9To5 Mac

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avatar Human-Fly | 
Mais cet album sera gratuit comment, en mp3 je suppose ? Pas en cd ? C'est si évident que vous ne le précisez pas ? Et à quelle adresse ? Désolé pour tant de questions.
avatar tigre2010 | 
@ Ibaby : Si on est sur un site appleiens, sans doute qu'il sera sur iTune.
avatar berthafitzhardinge | 
De ce que j'ai pu lire et des indices laissés l'album sera telechargeable sur leur site. La question est de savoir si ça n'est pas réservé aux membres du subdivision club payant, proposé aux fans. C'est ce que laisse entendre leur calendrier de l'avent qui déclare réserver une surprise aux membre pour le 25...
avatar 2fast | 
Ah tiens, encore des mecs qui dévalorisent les métiers de la musique enregistrée. Ce genre de types peuvent se permettre cela car ils ont les moyens de financer la production de leur album. Mais c'est une démarche demago et dangereuse. Créer un album, ça coûte beaucoup d'argent. Il y a une tonne de métiers impliqués. Et ces gens-là sont en train de diffuser le message inverse : puisque c'est sur Internet, c'est gratuit ou presque. M'enfin, Radiohead est revenu en arrière assez vite, heureusement que cette mode débile ne durera plus très longtemps. (Et comme d'hab, je vais probablement me faire cracher dessus par quelques personnes déconnectées de la realité, égoïstes et qui ne font rien d'autre que se trouver de mauvaises excuses pour pirater.)
avatar pumk1n | 
On peut poser le problème différemment. Aujourd'hui la musique est disponible gratuitement sur internet. C'est peut-être une bonne chose, peut-être pas, mais c'est un fait. Une réalité incontestable. On peut continuer à jouer les hypocrites, ou l'accepter. Fort heureusement, la production musicale (au sens large) ne se limite pas à la musique elle-même. Concerts, artworks, relations avec les fans, etc. Plus le virtuel est gratuit, plus le réel prend de la valeur, comme disait l'autre. La fameuse industrie musicale doit s'adapter. Certains semblent se débrouiller mieux que d'autres.
avatar 2fast | 
"Une réalité incontestable. On peut continuer à jouer les hypocrites, ou l'accepter." Ah bon, bah si tu décrètes qu'on n'a pas le droit de lutter contre ça, alors. "Concerts, artworks, relations avec les fans" Pour des gros groupes qui marchent mondialement, oui. C'est bien pour ça que c'est dangereux. Faire un album, ça coûte cher, il faut payer des gens pour un tas de choses dont vous n'avez même pas idée. C'est pas quatre types avec des guitares et un micro au milieu d'un garage, avec le chanteur qui appuie sur "Record". Les recettes des concerts n'ont rien à voir là-dedans, ce ne sont même pas les mêmes maisons de production. Ce sont deux mondes cloisonnés et qui n'ont pas de rapport l'un avec l'autre. Tout le monde ne pense qu'aux groupes comme si ils étaient magiques et qu'ils faisaient tout. Bah non. Sur beaucoup d'albums, c'est même pas eux que vous entendez jouer mais d'autres musiciens. Il faut faut payer tout le monde.
avatar lifrid | 
Y a rien de dévalorisant dans la démarche, c'est un groupe connu, qui souhaite faire profiter à ses fans et autres non fans qui auraient téléchargé illégalement l'album de toutes façons de la gratuité de leur prochain EP ou LP. Il n'y a rien de démago et de dangereux car de très nombreux groupes peu connu se débrouillent très bien en permettant aux auditeurs de se procurer leurs sorties via Bandcamp au prix qu'il le souhaite. Qui dit sur Internet ne veut pas dire gratuit car à l'instar de NIN, Gorillaz peut également sortir cet album au format CD ou Blu-Ray dans le commerce. C'est plus un cadeau pour les fêtes de fin d'année comme a pu l'être The Slip de NIN qui était un beau cadeau après le succès phénoménal de Ghosts en digital et en diverses édition vendues sur le site et la plate forme de téléchargement du groupe. Personne ne va te cracher dessus car tu es juste mal informé et un poil obtus dans ton raisonnement, rien de bien méchant.
avatar 2fast | 
"Y a rien de dévalorisant dans la démarche, c'est un groupe connu, qui souhaite faire profiter à ses fans et autres non fans qui auraient téléchargé illégalement l'album de toutes façons de la gratuité de leur prochain EP ou LP." Ah bah alors ! Puisque les gens l'auraient téléchargé illégalement, pas de souci pour leur offrir ! C'est cadeau. Flippant. Tu récompenses souvent les gens qui font de la contrefaçon ? "Il n'y a rien de démago et de dangereux car de très nombreux groupes peu connu se débrouillent très bien en permettant aux auditeurs de se procurer leurs sorties via Bandcamp au prix qu'il le souhaite" Avec un son de garage et une perspective de progression quasi-nulle, pour l'écrasante majorité. Des groupes qui n'intéressent personne en sans promo, c'est vrai que ça doit drôlement bien marcher. Mais bon, puisqu'ils permettent à leurs auditeurs inexistants de se procurer leurs albums au prix qu'ils souhaitent ! "Qui dit sur Internet ne veut pas dire gratuit car à l'instar de NIN, Gorillaz peut également sortir cet album au format CD ou Blu-Ray dans le commerce." Donc ça sera plus sur Internet. Et j'ai pas dit que Internet = gratuit. Ces mecs jouent un jeu très dangereux pour la valorisation de la musique enregistrée, juste pour se faire un coup de pub et passer pour les "gentils" de l'industrie. "tu es juste mal informé et un poil obtus dans ton raisonnement, rien de bien méchant." T'as raison, c'est jamais que mon boulot.
avatar pumk1n | 
L'industrie de la musique ne changera pas internet. Le contraire est déjà vrai.
avatar 2fast | 
Et donc ta solution, c'est de tout filer gratos parce qu'on ne peut pas faire autrement ? Les grandes phrases, c'est joli deux secondes, mais faut revenir sur Terre : on parle de toute une industrie. Et bien sûr que si l'industrie de la musique changera Internet. Napster est devenu un service d'achat, iTunes est très utilisé, Amazon vend des MP3, tout comme la Fnac, etc... Ce n'est pas l'un qui change l'autre en fait, c'est une interaction entre les deux. Mais il n'y a AUCUNE raison de filer les albums gratuitement. Sinon ça s'appelle de l'amateurisme, au sens premier.
avatar lifrid | 
Non mais personne ne parle de récompenser les gars qui piratent. Les gars qui contrefont auraient téléchargé de toutes façons et je ne pense pas que le groupe fasse cette démarche pour récompenser les vilains pirates du WEB mais pour attirer un poil les feux de la rampe sur eux suite aux ventes décevantes de leur dernier album. Après je t'invite à voir les albums de groupes comme The American Dollar, New Century Classics et moult autres qui se débrouillent très bien sur Bandcamp, iTunes et en vente directe en mp3 et autres formats style FLAC, ALAC et lobitrate. L'industrie s'est tirée une balle dans le pied avec leur volonté manifeste de ne pas évoluer et de s'adapter aux rites du téléchargement (légal j'entends). Ils auraient du dès le début proposer du téléchargement à bon bitrate et sans DRM à un prix moins cher mais pas inexistant comparativement au prix du CD. Pendant longtemps on a bouffé du son merdique (iTunes en tête en 128 kbps) et avec des DRM. Maintenant oui cette initiative ne peut être prise comme référence car sans être connu, personne n'ira télécharger l'album certes gratuit d'illustres inconnus et nous savons tous que Myspace est en train de crever de sa belle mort et qu'il n'a pu produire que quelques artistes qui ont fait carrière via ce média. Désolé que ce genre d'initiative te frustre en tant qu'acteur du marché mais les plus retors te répondront que les majors ne produisent que de la merde depuis 15 ans (ce qui est totalement faux bien entendu).
avatar 2fast | 
"Maintenant oui cette initiative ne peut être prise comme référence car sans être connu, personne n'ira télécharger l'album certes gratuit d'illustres inconnus" C'est exactement ce que je veux dire. Et c'est pour ça que ce genre d'initiative a le don de m'agacer, car à vouloir passer pour les "gentils" qui sont pas comme le reste de la "méchante industrie", ils sèment des idées fausses dans la tête des gens. C'est ça qui est dangereux, c'est que ça n'encourage pas les gens à acheter la musique (à payer la production de l'album qui n'est pas là par magie, tout simplement). Quant à l'industrie qui ne s'est pas adaptée aux rites du téléchargement légal, il faut bien se rendre compte que d'une part, à l'époque, très rares sont ceux qui ont su "anticiper" ça, et encore, s'il y en a. Même l'iTunes Store est arrivé en "réaction" par rapport au piratage... et d'autre part, ce n'est pas leur métier ! Ce ne sont pas des sociétés concernées par la haute technologie, à la base. Ils sont obligés de s'y mettre, mais ce n'est pas facile ; on ne peut alors pas réalistement vouloir qu'ils anticipent les tendances d'un marché qui n'existait pas encore et dont ils ne connaissaient rien... "plus retors te répondront que les majors ne produisent que de la merde depuis 15 ans (ce qui est totalement faux bien entendu)" Heureux de te l'entendre dire. La tendance est en fait tout simplement à la réduction du nombre de productions et au rétrécissement de leur budget. Les labels doivent assurer leur fonctionnement sur leurs gros tubes qui vendent par millions, ce qui leur permet de produire de plus petits projets au grande quantitié, en théorie. Le problème, c'est que le produit de masse est massivement piraté (pas que lui, d'ailleurs), donc beaucoup moins acheté, donc on peut moins produire de projets sans garantie de résultat rapide (en gros, 95% des projets). L'industrie repose sur une équilibre savant et complexe. Un élément perturbateur vient le bousculer, c'est forcément le bordel. Alors quand maintenant je vois carrément des groupes reconnus profiter de cette sale situation pour tirer la couette et cracher sur les maisons de disques qui les ont fait connaître on leur ont permis d'assumer leur succès... je trouve ça presque gerbant. C'est égoïste mais comme dans la tête des gens "label=satan" (à peu de choses près), ça leur donne une image jeune, sympa et cool.
avatar tifilou68 | 
@ Benlop : Mais non, produire un disque ne coûte que 499€, le prix d'un iPad, voyons !
avatar 2fast | 
Merci pour ce moment de sourire ;-)
avatar k-plis | 
J'aimerais répondre à Benlop, lui qui demande de redescendre sur terre et moralise beaucoup de monde mais qui plane dans l'atmosphère marsienne. D'abord on parle d'un album réalisé sur un iPad. Alors sincèrement, j'ai quand même de sérieux doutes sur le fait qu'un tel album ai couté cher à financer. De plus, étant moi-même musicien et possesseur d'un iPad, j'ai aussi de sérieux doutes sur le résultat final d'une telle démarche (surtout si vraiment aucun ordinateur ou autre matériel professionnel n'a été utilisé). Et personnellement, je n'irais surement pas risquer mon argent (qui ne tombe pas du ciel) dans ce qui est peut être un délire "artistique" comme il en existe tant d'autres. Ensuite, toi qui aime tellement répondre à tout le monde, évidemment tu n'as pas répondu à Grouick quand il souligne à quel point les DRMs et les codecs utilisés pour les vrais amateurs de musique sont un poison. Qui n'a jamais du racheter un morceau à cause de DRMs foireux ? Qui n'a jamais eu de soucis à lire un morceau qu'il a acheté ? Qui n'a jamais été limité sur une plate-forme pour un morceau qu'il a acheté ? Est-ce qu'on nous prend pour des cons à vendre certains albums en MP3 sur internet sans support physique aussi chèrs que des albums avec un support physique d'une qualité audio incomparablement supérieure ? De plus la morale du il faut tout acheter est bien rigolote. Il faut savoir que tout le monde n'a pas un porte-feuille aussi bien garni que les acteurs de l'Hadopi, les "artistes" qui la soutiennent et des gros dirigeants comme Pascal Nègre et compagnie. Attention, je suis le premier à acheter la musique que j'aime, j'ai trois tours remplies de CDs. Mais désolé, il y a des fois entre acheter un CD ou des paquets de pattes pour bouffer, je n'hésite pas longtemps... Alors oui, je suis d'accord, la musique et les personnes qui y travaillent doivent être récompensées (et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai un bon paquet de CDs chez moi). Mais les personnes ayant peu d'argent, ne pouvant pas acheter un CD régulièrement, doivent-elles être privées de la culture musicale ? Est-ce qu'on doit risquer notre argent systématiquement et acheter un CD pour découvrir un artiste qu'on va peut-être détester ? De telles questions soulignent le fait que la culture d'aujourd'hui est réservée pour l'élite du porte-feuille, en plus d'engendrer un gaspillage incomensurable d'argent lorsque l'on nous fait acheter quelque chose que l'on n'apprécie pas. De plus, pour pouvoir parler de culture, il faudrait déjà qu'il y ait culture. Car bien sur, l'Hadopi comme les maisons de disques mettrons beaucoup plus en avant les "artistes" commerciaux plutôt que les vrais musiciens. On a d'ailleurs bien remarqué après diverses interviews du staff de l'Hadopi que télécharger des albums de Calogero ou la Star Academy c'est grave, mais télécharger du Sleepytime Gorilla Museum (pour prendre un exemple de groupe talentueux mais peu connu), on s'en contre-balance. Alors ça serait sympa la prochaine fois, avant de moraliser tout le monde, de prendre conscience des véritables problèmes de sa propre industrie. Merci :).
avatar denisbook | 
considérations dépassées. Internet et la technologie ont changé la donne. La moralisation autour du droit d'auteur passe très mal. On peut s'arracher les cheveux et gaver les gens (de nos jours on dit les jeuuuuuneuh) de messages larmoyants, effrayants ou moralisateur, cela ne change strictement rien. Oui cela coute cher mais la technologie est tellement banalisée que vous ne pouvez plus faire admettre que c'est si cher, si valorisé. De même les artistes sont si nombreux, tellement nombreux qu'il y a un tel choix incroyable de contenus accessible à quiconque arrive à obtenir un accès internet qu'expliquer que la création est difficile et chere est devenu impossible. Sérieuement, je suis confronté à un tel choix de contenu, que même si je n'ai pas les moyens pour un artiste, j'ai les moyens pour un autre artiste. Et ils peuvent être tous les deux excellents. - L'industrie de la musique a scié sa propre branche. Apple, Microsoft et consorts (l'industrie informatique) a su finement jouer la partie. L'industrie du cinéma est beaucoup plus intelligente, et elle joue un jeu très serré avec les acteurs, les scénaristes et l'industrie informatique - Le DRM est un poison. Le DRM m'a essentiellement brisé le coeur en me démontrant que payer est faire preuve d'imbécilité. J'ai acheté en masse si tôt qu'itunes supprima le drm. Le DRM n'est pas un outil anti-copie. Le DRM est autre chose : il vise à brider l'utilisateur dans sa jouissance d'un produit payé. Pour cela, il faut que nos propres ordinateurs ne nous obéissent pas. Vaste programme, cela ne passe que par l'obfuscation (tout cacher, compliquer, rendre obscure) et des lois toujours plus délirantes et aux peines de prisons sans rapport complet avec la dangerosité du contrevenant. Plus le délit est facile et moralement accepté, plus la punition doit être terrible jusqu'à l'absurde. C'est à tel point que ça ne marche pas. Le DRM est donc un poison aussi bien pour l'industrie, que pour les utilisateurs que pour la société elle même. Il infecte la pensée des politiciens. Le tatouage des fichiers au nom de l'acheteur aurait été plus juste et presqu'aucun acheteur n'y aurait vu raison de se plaindre. - Les gens paient contre un service. Si ce service n'apporte plus rien, arrêtez de croire qu'ils vont payer par gentilesse. Le porte-monnaie n'est PAS gentil. Vous n'arriverez PAS à convaincre en jouant uniquement sur les bon sentiments, la culpabilisation ou en rappelant combien votre vie est difficile et que vous avez des frais à payer. - La loi est indispensable, mais elle n'est là que pour permettre une industrie bien gérée qui VEND VITE ET BIEN TOUT LE TEMPS. Il faut tout simplement rendre l'achat plus simple et ludique, apporter du service. iTunes a plus fait pour l'industrie et les artistes que toutes les lois et pleurnicheries du ministère de la Culture, les retondondades des artistes larmoyants et tous les aternoiements moralisateurs. - Il y a des années, beaucoup d'années, je lisais de nombreux pavés colériques écrits par des professionnels du jeux vidéo qui faisaient pleurer. Par exemple quand l'amiga 500 se fit pilier par le piratage systématique de tous les titres par ses propres fans. Ces créatifs là n'avaient ni une industrie bien établie, ni l'oreille des politiciens (le mépris plus tôt, les petits pacman...) Que pouvaient ils faire ? admettre que c'était mort et changer totalement leur commerce, la plateforme, les supports, protéger leurs oeuvres. - La loi est importante. Elle a apporté la sécurité juridique contre les abus. Permet de stopper les conflits entre éditeurs, distributeurs, commerçants et facilite les poursuites contre les pirates. Elle est nécessaire pour former une industrie viable Mais c'est unniquement les innovations de l'industrie qui lui ont permit de s'en sortir (les collectors, les consoles de jeux, et maintenant les contenus téléchargeables, les jeux en ligne, les micro-transactions). Sans cette recherche permanente d'innovation, de nouveaux modèles, de nouvelles façons de concevoir et vendre les jeux, ils n'auraient pas survécu. Il n'y avait pas de raison de payer sinon. L'industrie de la musique (les studios, les ingénieurs du son, les producteurs, les musiciens, les compositeurs, les interprètes, les représentants, tout ceux que j'oublie, etc) doit admettre que son âge d'or est finie et qu'elle est essentiellement comme l'industrie du jeux vidéo : elle doit innover sans cesser pour justifier l'achat d'un produit immatériel que la technique permet régulièrement de rendre obsolète. Autrement, il n'y a pas de raisons de payer, si ce n'est par gentilesse. - j'ai acheté le "LP" du dernier Gorillaz. J'écouterai ce nouvel album tout comme j'achèterai sûrement les prochains tant que ce que je peux écouter d'eux me plait. (si un artiste ne m'intéresse pas, je ne le pirate même pas. s'il m'intéresse, je l'achète.). D'un autre coté, parce que j'ai acheté Gorillaz, je n'ai pas acheté (ni piraté) un autre artiste. Il y a eu un choix terrible. Il y a tant d'artistes et travailleurs de l'ombre que je ne soutiens même pas.
avatar uecic | 
Bref. Vive Piratebay !
avatar JONYBLAZ | 
@Benlop : Radiohead ont fait marche arrière ? On ne sait pas vraiment, ils ont juste sorti quelques EP physique (en édition limité et vraiment plus objet de collection qu'autre chose). Mais la politique concernant le prochain album, on ne la connaît pas (Et j'espère vraiment pour ma part qu'ils vont continuer sur la voie de In Rainbows, même si je suis un collectionneur de tous ce qu'ils peuvent faire, je trouvais la démarche très sympa).

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