iPad Pro : vraiment productif ?

Mickaël Bazoge |

Avec l’iPad Pro, Apple reste fidèle à une feuille de route dont l’issue pourrait bien être l'avènement du premier Mac sous processeur ARM (lire : L’iPad Pro entrouvre les portes d’un Mac sans Intel). Mais malgré les benchmarks flatteurs et les 4 Go de RAM, l’iPad Pro n’est pas encore un tueur de MacBook. Si la puissance est effectivement là, iOS n’est toujours pas OS X, loin s’en faut. La forme actuelle n’est peut-être pas idéale, les usages se limitent sans doute à quelques professions ciblées (les architectes, les graphistes).

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Mais la tablette très grand format n’en représente pas moins un nouveau jalon stratégique dans le renouveau d’Apple sur le marché des professionnels, où les questions d’argent se posent de manière un peu moins aiguë que chez le grand public (il est plus facile pour une société d'acheter des produits en volume). Le constructeur met certes en avant la consultation de contenus (vidéos, musique avec les quatre haut-parleurs), ou encore les jeux vidéo… mais la cible, c’est la productivité, encore plus qu’avec l’iPad Air pour lequel Apple n’a cessé de vanter les possibilités créatives.

Grand écran pour grand dessein

Un grand écran, pour quoi faire ? Au-delà de la liste de caractéristiques impressionnantes (12,9 pouces, 2 732 x 2 048, 5,6 millions de pixels, bien plus que le MacBook Retina), l’iPad Pro se présente comme un outil productif à destination d’utilisateurs qui au quotidien, ont besoin d’une grande dalle pour travailler.

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On pense d’instinct aux graphistes, aux dessinateurs, aux architectes ou aux pros de la 3D qui sauront apprécier le stylet, pardon, le « stylo » mis au point par Apple, censé apporter plus de précision. Le constructeur n’est pas avare de superlatifs pour tresser des lauriers à son Apple Pencil : réactivité fulgurante et latence réduite sont à même de séduire des utilisateurs pour qui ces arguments sont essentiels dans leur travail. Le prix demandé (99 $ tout de même) aurait pu laisser penser que le constructeur ait choisi un matériau noble pour le châssis de son stylet : Ars Technica nous apprend qu’il s’agit d’un simple plastique blanc, comme celui qui habillait les produits d’Apple il y a dix ans. S’il tient bien en main, la finition glossy peut lui conférer un aspect glissant.

Il faudra aussi voir les performances de ce stylet sur pièce, en dépassant l’argumentaire d’Apple : malgré toute la technologie injectée dans la reconnaissance du stylet, on reste sur une connexion Bluetooth. Cette technologie sans fil s’est amplement améliorée, c’est certain, mais ce n’est pas toujours aussi réactif et véloce que la technologie des digitizer Wacom, où des signaux électriques parcourent la surface de l’écran : c’est en perturbant cette nappe électrique que la pointe du stylet livre cette réactivité qui fait la réputation des produits de Wacom.

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D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si Microsoft et Samsung ont fait appel à la technologie Wacom pour équiper certains de leurs produits tactiles (la Surface Pro jusqu’à la version 2 pour le premier, les Galaxy Note pour le deuxième) : c’est l’une des meilleures du marché. Autre avantage : les stylets Wacom n’ont pas besoin d’être rechargés.

De son côté, Apple a imaginé un système tactile qui double la fréquence d’affichage afin de « capturer » un maximum de points par tracé. Des capteurs sont intégrés dans la pointe du Pencil afin d’assurer la précision la plus importante, pour une réactivité censée s’approcher le plus possible de l’expérience du papier. Apple annonce un rafraîchissement de 240 Hz pour la reconnaissance de l’emplacement du stylet (soit 4 millisecondes, ce qui est très peu), alors que ce taux était de 120 Hz avec l’iPad Air 2 : deux fois plus rapide donc, mais l’ajout du Bluetooth ne risque-t-il pas de provoquer toujours cette impression de retard quand le stylet « suit » le mouvement de la main ?

Difficile à dire. Les premiers testeurs présents ont pu, à l’image de David Pierce de Wired, s’extasier devant la fluidité du stylet et l’absence de latence. Il faudra toutefois passer le test de la réalité, en dehors des quelques minutes d’usage post-keynote de journalistes qui pour certains, ne sont pas forcément les mieux placés pour apprécier les performances d’un stylet.


Sur une charge, la batterie du Pencil offre au périphérique une autonomie de 12 heures de travail sans discontinuer, ou encore de 3 mois en veille avec une utilisation sporadique. La recharge se déroule en branchant le connecteur Lightning (protégé par un capuchon connecté magnétiquement) sur le port idoine de la tablette. Apple annonce pour l’occasion que 15 secondes de charge permettent au stylet de tenir 30 minutes. Une sorte de Quick Charge appliqué à un stylet en quelque sorte… en attendant que l’on retrouve le même type de technologie sur l’iPhone (lire : iPhone 6 : le talon d’Achille de la recharge de la batterie).

Que les dessinateurs et les graphistes fatigués se rassurent : Apple s’est arrangée pour que seule la pointe du stylet et les doigts posés à l’écran soient correctement interprétés. La paume de la main qui repose sur la dalle ne sera pas prise en compte, tout comme l’avant bras. Bon à savoir : la pointe de l’Apple Pencil devra être changée de temps en temps (sur un rythme de renouvellement qui s’approche de celui d’un stylo à bille), le constructeur fournissant un certain nombre de pointes de remplacement avec le stylet. Et l’on pourra en acheter de supplémentaires.

Le lourd dossier du stylet « Yurk » de Steve Jobs

Profitons de l’occasion pour balayer définitivement un malentendu lié au stylet. De nombreux commentateurs ont pu faire des gorges chaudes de la présentation de l’Apple Pencil (on a même pu deviner les réactions narquoises dans la salle du Bill Graham Civic Auditorium). Il est vrai que Steve Jobs, lors de la présentation de l’iPhone en janvier 2007, avait lui même dit pis que pendre des stylets : « Qui veut d’un stylet ? Il faut le chercher, il faut le ranger, on le perd… Yuck ! Personne ne veut d’un stylet ».

Un enterrement de première classe pour un périphérique qui, il faut le reconnaitre, n’avait rien de très agréable — il fallait vraiment avoir épuisé toutes les alternatives pour utiliser un tel objet. Le lancement par Apple de son propre stylet a été accueilli par les sarcasmes et l’habituelle antienne selon laquelle Jobs se retourne dans sa tombe (combien de saltos dans le cercueil depuis quatre ans ?). Mais c’est oublier que Steve Jobs pouvait se dédire, affirmant bleu ce qui était rouge la veille. On retrouve d’ailleurs trace de brevets Apple concernant des stylets dès 2010, et sans doute avant (sans aller jusqu’au Newton).

Et n’oublions pas qu’à l’époque de la première génération de l’iPhone, les écrans résistifs étaient la norme, une technologie bien peu réactive et qui allait être balayée par l’écran capacitif introduit par l’iPhone. En 2007, l’argument de Steve Jobs avait d’autant plus de sens qu’utiliser un stylet sur le petit écran de 3,5 pouces peu défini du premier iPhone n’avait à peu près aucun intérêt : clairement, le doigt était le dispositif d’interaction le plus adapté.

Avec le lancement des écrans Retina puis de l’iPad et de sa dalle de 9,7 pouces, le stylet gagnait en pertinence. D’ailleurs, les fabricants n’ont pas attendu Apple et son Pencil pour lancer des stylets à l’usage de l’iPad. Samsung, avec le Galaxy Note, et Microsoft avec la Surface Pro ont remis ce périphérique au goût du jour et repopularisé ce type d’interaction, plus précis et productif en particulier pour des tâches spécifiques comme le graphisme ou la CAO. Ce n’était qu’une question de temps pour qu’Apple lance son propre outil, adapté à un nouveau genre de tablettes (lire : Pourquoi Apple doit se (re)mettre au stylet).

Microsoft avait raison

Très ironiquement, Microsoft a été invité sur la scène du keynote pour présenter Office sur l’iPad Pro, une version qui a longtemps été bien supérieure à celle proposée (pour un usage tactile) sur les tablettes sous Windows 8 ou 10. L’éditeur, suivi par Adobe, avait la lourde tâche de décliner l’intérêt productif de l’iPad Pro, que ce soit pour la bureautique ou le graphisme et la PAO.

Il y a trois ans, Joel Watson prophétisait déjà l’iPad Pro — Cliquer pour agrandir

Mais finalement, l’iPad Pro valide les choix effectués par Microsoft pour sa propre tablette Surface, tout particulièrement la déclinaison Pro équipée d’un stylet. Non seulement Apple a lancé son Pencil, mais encore la nouvelle tablette accueille aussi son propre clavier, les deux périphériques restant optionnels. Rappelons toutefois que le constructeur avait mis au point un dock-clavier lancé en même temps que la première génération d’iPad en 2011, qui se présentait aussi comme un produit à forte productivité ajoutée.

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Le Smart Keyboard emprunte cependant beaucoup aux Touch Cover et Type Cover de Microsoft. Surface intégrant sa propre béquille, les étuis/clavier de Microsoft n’ont pas de socle de maintien, mais ils servent eux aussi d’étuis de protection (les Smart Cover remplissent la même fonction depuis l’iPad 2). Microsoft a eu la bonne intuition et à force d’acharnement, la gamme de Surface, notamment la Pro, connait un rebond dans ses ventes avec quelques millions d’unités chaque année ; on verra ce qu’il en sera pour l’iPad Pro.

Apple a les reins au moins aussi solides que Microsoft pour imposer sa nouvelle tablette. Le constructeur de Cupertino compte aussi sur son partenariat avec IBM (et Cisco) pour pousser ce nouveau produit auprès des entreprises, qui auront moins de difficultés à signer les chèques au nom de l’Apple Store que le graphiste indépendant sans le sou.

« Je suppose qu'on pourrait concevoir une voiture qui vole et qui flotte, mais je ne suis pas sûr qu'elle ferait toutes ces choses correctement » : en 2012, Tim Cook rhabillait la Surface pour plusieurs hivers, lui reprochant notamment un système d’exploitation brouillon et peu adapté aux écrans tactiles. Depuis, un peu d’eau a coulé sous les ponts et avec Windows 10, les tablettes de Redmond ont pour elles un système d’exploitation qui se tient plutôt bien. Elles offrent en tout cas une plus grande polyvalence qu’avec iOS. iOS 9 comprend des fonctionnalités calibrées pour les grands écrans des tablettes, comme Split View, et la dalle de 12,9 pouces de l’iPad Pro permet d’afficher deux apps plein pot côte à côte.

Plusieurs fonctions « de bureau » restent plus productives : iCloud Drive ne remplace toujours pas le bon vieux Finder d’OS X. Et on n’a rien trouvé de mieux encore qu’une souris ou qu’un trackpad ; le problème ergonomique fondamental des PC tactiles sous Windows se pose aussi avec un iPad Pro : lever et approcher le bras pour tapoter sur un écran posé à la verticale devant soi n’est pas un mouvement naturel et provoque rapidement une fatigue. Sans oublier que tenir la tablette avec une main pour l’utiliser de l’autre se révèle aussi très vite fatigant, comme l’ont noté ceux qui ont pu essayer le produit après le keynote.

Le problème des apps

iOS est un système d’exploitation épatant, et avec la version 9, Apple a développé des fonctions spécifiquement dédiées à ses iPad. Mais le multi-tâches fenêtré (qui n’est pas sans rappeler celui de Windows), la fonction d’image dans l’image, ou encore les raccourcis clavier introduits avec iOS 9 ne seront pas suffisants pour transformer un système d’exploitation d’abord pensé pour la mobilité en puissant outil productif.

Apple y a évidemment songé. Notes, Mail, Garageband, iMovie… ces applications vont s’épanouir sur l’écran de 13 pouces de l’iPad Pro (Notes en particulier va donner son plein potentiel avec le Pencil). Au-delà de ces logiciels intégrés, Apple espère le soutien des éditeurs tiers.

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Il existe un risque non négligeable que les développeurs tiers, qui par définition ne possèdent pas les ressources quasi-infinies dont bénéficie Apple, n’aient ni le temps, ni l’argent ou encore la volonté d’optimiser leurs applications pour ce nouveau produit au positionnement incertain— ils sont par ailleurs déjà bien occupés par l’iPhone, l’Apple Watch, l’iPad mini et l’iPad Air, sans oublier demain l’Apple TV… Des terminaux qui, à l’exception de l’Apple TV (mais au vu de son prix, on peut parier sur un succès assez rapide), possèdent des bases d’utilisateurs suffisamment importantes pour amortir le développement d’apps.

Il reste évidemment les applications se destinant à la clientèle « naturelle » de l’iPad Pro : comme on l’a dit plus haut, les graphistes, les dessinateurs, les architectes, les pros de la CAO et de la 3D. D’ailleurs, c’est sans surprise qu’Adobe (monté sur la scène du special event), Autodesk ou FiftyThree (l’app de dessin Paper) ont annoncé des apps qui sauront tirer le meilleur profit de l’iPad Pro.

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Mais on peut s’attendre à quelques déceptions, au moins à moyen terme, provenant d’éditeurs aux moyens plus limités. C’est le cas pour Bohemian Coding, qui a indiqué que son excellent Sketch ne franchira pas le Rubicon vers iOS, et donc pas vers l’iPad Pro (lire : Design : pas de portage de Sketch prévu sur iPad Pro). Le problème soulevé par l’éditeur est simple : « Nous ne pouvons pas porter Sketch sur iPad si nous ne sommes pas sûrs du retour sur investissement ».

C’est bien là le nœud du problème que tous les développeurs peuvent comprendre. Le hiatus est parfaitement résumé par Ben Thompson, fondateur de Stratchery et ancien d’Apple et de Microsoft. En substance, il explique que la volonté d’Apple d’améliorer l’iPad (et, au passage, d’en relancer les ventes) est de lancer un nouvel iPad… alors que le constructeur serait mieux inspiré s’il améliorait cette plateforme pour les développeurs. Car en bout de course, ce sont bien les développeurs qui sont responsables de l’« expérience » iPad. Et si ces derniers estiment que le modèle économique mis en place par Apple n’est pas le plus durable et rentable qui soit, alors rien ne justifie le développement d’applications complexes.

Seuls les jeux (financés par des micro-paiements) ou des logiciels gratuits financés par la pub peuvent décemment faire vivre leurs auteurs. Où vont se nicher les applications professionnelles, inventives et productives qui permettront à l’iPad Pro de rencontrer son public et, si possible, aller au-delà ? Thompson liste les difficultés que rencontrent les développeurs : absence de démos, pas de mises à jour payantes, aucune communication possible entre les développeurs et leurs clients. Ces défauts et ces manques sont bien connus depuis longtemps, mais Apple ne donne pas l’impression de vouloir s’y atteler. Et pourtant, ce sont ces mécanismes qui font en grande partie le succès du Mac.

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Il existe bien un modèle économique alternatif, celui de l’abonnement tel que le pratiquent Adobe et Microsoft, mais tous les développeurs n’ont pas forcément les moyens et l’envie de mettre en place un tel système. Ces abonnements ne font pas nécessairement le bonheur des utilisateurs d’Office ou de la Creative Suite (et la rentabilité n’est pas toujours au bout du chemin nuageux).

Sur l’autoroute d’Apple

La métaphore est connue : Steve Jobs surnommait les PC (et par extension, les Mac) des « camions ». Si on aura toujours besoin de camions, il est plus agréable de voyager dans des voitures plus agiles, plus rapides, plus maniables. À l’époque, ces voitures étaient l’iPhone et l’iPad. Mais où se situe l’iPad Pro dans ce bestiaire ? Difficile à dire.

On serait tenté de dire que la nouvelle tablette pourrait remplir le rôle d’une camionnette, mais les conducteurs ne voudront-ils pas tout simplement passer directement au camion, pour un prix équivalent ou presque ? Il va de soi que l’iPad Pro a bien des arguments pour lui, à commencer par un design et des finitions « qualité Apple ». Mais sans le moteur d’un système d’exploitation pas aussi productif qu’un OS de bureau, et le carburant d’applications aux fonctions aussi complètes que sur un ordinateur traditionnel, le chemin de l’iPad Pro risque d’être très étroit.

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avatar adixya | 

Pour les logiciels 3D mentionnés dans l'article, il y a quoi exactement sur iPad à l'heure actuelle ?

avatar vrts | 

bah pas grand chose de sérieux, je ne comprends pas pourquoi l'ipad pro pourrait convenir aux graphistes et graphistes 3D, a part des apps gadgets il n y a rien d'encore vraiment productif. Des trucs pour prendre des notes, faire des croquis...

Autodesk et Adobe font des demos techniques, des télécommandes pour leurs apps, mais rien qui puissent être utiliser pour faire un projet de A à Z. je vois ça comme des premieres apps de test.

Ah si, la seule app que je trouve sérieuse est ProCreate pour les illustrateurs.

avatar NORMAN49 | 

"les usages se limitent sans doute à quelques professions ciblées (les architectes, les graphistes)."

et je ne vois pas pourquoi ce seraient les seuls intéressés... dans pas mal d'entreprises, commerciaux, techniciens, décideurs, gestionnaires de commandes et de stocks vont en faire leurs choux gras.
En tout cas dans mon boulot j'attendais ça depuis un moment.

RAVI ;-)

avatar MacGyver | 

est-ce qu'on pourra telephoner avec si on prend le modele 3G ?

parce que j'ai de grandes mains moi

avatar R1x_Fr1x | 

Prenez les améliorations de l'iPhone 6S (écran 3D Touch, APN 12 mégapixels etc) et vous obtenez l'iPad Pro 2 qui sera (un peu) plus productif

avatar C1rc3@0rc | 

On reste sur un iPad, ce n'est pas un PC... et c'est cela qui fait le succes de l'iPad, specialisé dans la consultation, hyper simple.
On peut creer quelques contenus, bien sur, a commencer par la musique ou le dessin a main levé et du dessin assisté, mais si il va pouvoir devenir une super machine a ecrire avec un bon clavier, c'est pas une machine bureautique et encore moins une machine d'edition.

On s'extasie devant la taille de l'ecran, mais il fait moins de 13" et ses dimensions restent celles d'une page A4!
Pour qui a fait un peu de dessin ce format n'est pas exceptionnel, en il suffit de voir les etudiants des Beaux Arts dans les parcs avec leurs formats raisin pour comprendre ça.

Les PC aujourd'hui, on les utilisent avec des ecrans de 24" minimum et la tendance c'est au-dela de 27". Il n'y a qu'a voir lengouement pour les ecrans 21/9 de 29" ou 30"!
Y a pas de secret pour creer du contenu, on a besoin de surface et de puissance.

L'iPad pro c'est d'abord une superbe machine de consultation. Il est certain que le Macbook et le Macbook Air 11" ne vont pas lui survivre. Maintenant, les Macbook Air 13" lui est un ultrabook avec une puissance et une capacité d'edition incomparable. Il est certain qu'un Macbook air de 15", techniquement realisable aujourd'hui aura aussi un succes important. Si le Macbook Pro 13" est menacé c'est par le Macbook Air, Par contre le Macbook pro 15" lui est une machine de creation, et la aussi le retour d'une version 17" repondrait a une vraie demande.

Apple a aujourd'hui un coherence de 4 surfaces d'appareils iOS pour consulter des contenus: iPhone 6s, iPhone 6s plus, iPad air, iPad Pro.

avatar tbr | 

@

"Pour qui a fait un peu de dessin ce format n'est pas exceptionnel, en il suffit de voir les etudiants des Beaux Arts dans les parcs avec leurs formats raisin pour comprendre ça".

Oui, enfin, je ne vois pas trop un de ces étudiants se balader avec une tablette de 32 à 33" (32,28" pur être plus précis), résultante du format "raisin" — 50x65cm — ou plutôt de sa diagonale. Ça ferait lourd le iBidule. :-)

En revanche, une définition d'écran encore plus élevée (que celle de l'Ipad Pro actuel), why not.

avatar C1rc3@0rc | 

J’évoquai la taille pas le poids. Le poids lui peut toujours baisser avec les avancée technologiques.
D'ailleurs l'iPad 1 pesait 723g et l'iPad pro pèse 713g.
Donc de 2010 a 2015 Apple a réussi a augmenter la surface de 70% a poids similaire!

Après je suis entièrement d'accord sur la densité de l'ecran, on reste en dessous du 300dpi et c'est bien dommage, car a 300dpi on aurait eu un vrai équivalent "print". Ce sera pour la version 2.

avatar larkhon | 

@R1x_Fr1x :
En quoi un APN amélioré en ferait une tablette plus pro? J'ai toujours eu du mal à saisir pourquoi les gens prennent des photos avec un iPad tant ce n'est pas fait pour ça. Dans une utilisation pro je vois encore moins...

avatar NORMAN49 | 

C'est fou ce que les gens peuvent faire... qui ne nous viendrait même pas à l'idée ;-)

Ah, ces gens, qu'ils sont bizarres LOL

avatar Lestat1886 | 

J'adore le dessin de Watson!! :D

avatar Hideyasu | 

Super article.
C'est vrai que c'est les développeurs qui changeront la donne (je parle pas des jeux hein, même si en mettre 2 à côté ca peut être pratique ^^)

avatar R1x_Fr1x | 

J'ai vu et revu les vidéos de demo de cet iPad et je ne peux m'empêcher d'imaginer un tueur de Galaxy Note made by Apple. Prenez date de ce commentaire: Apple sortira une phablette avec stylet car elle a maintenant toutes les armes pour le faire: matériel et software (qui tous deux s'amélioreront encore avec le temps)

avatar Sostène Cambrut | 

@R1x_Fr1x

Je pense qu'elle pourrait faire une MàJ matérielle de l'iPhone pour le rendre un peu plus réactif au niveau de l'écran et compatible avec le pencil (d'ailleurs il faudrait voir s'il est compatible avec les autres iPad en passant).

Sinon l'iPhone 6+ et un bon stylet BT font un bon compagnon d'appoint déjà.

avatar C1rc3@0rc | 

Le stylet de l'ipad Pro est pour dessiner, c'est pas une approche de l'interface comme sur le TabletPC.
Et faire du dessin sur la petite surface de l'ecran de l'iPhone semble assez peu réaliste.

Il faut le répéter la réussite de l'iPad c'est l'interface tactile digitale qui tranche totalement de ce qui a ete fait avec les tabletPC ou les premiers smartphones ou le stylet permettait de pointer/cliquer des éléments trop petits pour etre utilisés au doigt.

Cette idée du pilotage de l'interface au stylet, ca date en informatique, le plus bel exemple etant le Thomson_TO7 https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomson_TO7, mais pas seulement. Cette approche etait concurrente de la souris.

avatar Lestat1886 | 

Je comprends pas le grief qui fait qu'ils veulent des mises a jour payantes. Pour le consommateur c'est la porte ouverte a tous les abus. Et pour les développeurs il y a déjà le système d'achats intégrées...

avatar Wolf | 

J'avais acheté le 1er iPad pensant remplacer mon MacBook. J'avais donc aussi acheté le clavier Bluetooth idoine.
Je vais me racheter un MacBook Pro et pas l'iPad Pro, du moins pour l'instant.
J'ai encore besoin d'un clavier et d'une souris pour bosser correctement sur certains types de produits, même sur le champ d'utilisation des iPads est de plus en plus large pour moi.

avatar Almux | 

Si la "latence" se fait quasi imperceptible, et que l'on peut travailler sur un iPad Pro en interaction avec un Mac (pro ou non) sous Yosemite (ou Maverick), Wacom aurait des soucis à se faire: En effet, on ne peut utiliser sa tablette graphique Wacom que pour cet usage… alors que l'iPad Pro ferait (une bonne partie de) cela plus tout le reste,
Indéniablement une perspective des plus intéressantes!
Apple a, je pense, tapé juste et continue de travailler sur un plan d'ensemble avec des objectifs bien prédéfinis.
Reste le problème (comme toujours) des revA… Il est toujours aussi important et urgent d'attendre la 2e version…

avatar Doctomac | 

"Mais finalement, l’iPad Pro valide les choix effectués par Microsoft pour sa propre tablette Surface,"

Ahh bon ? Lesquels, je voudrais bien savoir. Que je sache, l'iPad Pro n'a pas de proc Intel. Il a un OS spécifique. Quand au clavier, vous le dites vous-même, Apple avait déjà proposé un clavier pour son premier iPad.

avatar LeComFou | 

Je suis étudiant. Lorsque je suis assidue en cours, je prend des notes. Le mac me convient 80% temps. Seulement dès que je veux recopier des schémas au tableau ou faire des croquis ... C'est la merde ! l'iPad pro serait vraiment génial pour moi. Prise de note, regarder des séries, surfer ... Maintenant, j'ai également besoin d'une machine pour coder et là ... soit je garde mon rMBP soit j'utilise mon station de travail ... mais si je veux coder dans le train ... rahhhhhh le casse tête ! En tout cas je bave un peu devant cet iPad. Plus que devant l'apple TV ou l'apple watch ! C'est certain !

avatar vrts | 

prends un papier, un crayon et prend le tout en photo... et garde ton pognon pour tes vacances.

avatar LeComFou | 

C'est pas le pognon qui manque pour les vacances ... c'est le temps ... Mais merci de l'astuce, j'en prend ... bonne note !

avatar The Joker WSS | 

Ne le prend pas contre toi mais c'est bête d'acheter un iPad Pro quand on possède un MBP. J'imagine que t'as un iPhone aussi (Notes crée les plans sous iOS9 et peuvent être consultés sur Notes MBP). J'ai offert un iPad à mes parents "architectes" il y a 2 ans, justement parce que c'est grand (plus facile pour eux), il reste la majorité du temps à la maison et c'est un produit familial et non personnel (toute la famille l'utilise), ils consultent leurs plans sous AutoCad 360 mais ne produisent jamais. Pour moi il remplace le téléphone fixe et le divertissement à la maison (Appels, livres, films, musique avec le partage familial...etc). Donc iPad Pro: vraiment productif? Non dans mon cas. Pour les photographes, certains graphistes ou autres....Je ne pense pas qu'ils utiliseront un iPad Pro à la place d'un Mac Pro. Il reste les dessinateurs, artistes, d'autres graphistes, DJs....etc. Pour eux oui c'est très intéressant. Sinon la taille d'iPad Mini est très convenable aux parents. Au final, moi, je n'ai pas besoin d'un iPad. MBP + iPhone (simple avis)

avatar melaure | 

Il n'existe pas d'appli pour dessiner avec le trackpad ?

avatar andr3 | 

Pour bosser, en clientèle et au bureau (consultant freelance en sécurité de l'information), j'utilise la plus part du temps mon MBPR 15" et le reste, mon iPad Air 2 associé au clavier Logitech Ultrathin.

L'ensemble iPad Air 2 et clavier Ultrathin donne un bon compromis, surtout en utilisation avec Evernote (attention ... je vois les remarques arriver ... hou un mec de la sécurité qui utilise Evernote ... oui j'utilise Evernote pour mes notes mais à bon escient ;-) ).

Par contre, l'iPad Pro 4G, avec le clavier et le stylet Apple, pourrait changer la donne et me faire utiliser plus en déplacement cet ensemble plutôt que le MBPR 15".

Je trouve plus intéressant - dans mon cas d'utilisation - l'utilisation d'une tablette + clavier + stylet qu'un MacBook. Pour un poids alors identique à un MacBook j'ai une autonomie (du moins je l'espère) nettement supérieure à 8h ... De plus, la configuration des autorisations d'utilisation de l'internet mobile sont plus fines et plus poussées sur iOS que sur OS/X.

avatar NAVY7GAS | 

Productif de rien du tout, pétarade bien mouillée en même temps je m'y attendais. C'était soit un iPad bêtement grossi avec effet whaou mais toujours fermé, soit une Surface version Apple Mac OS lite. Mais Apple tente de créer un futur numérique cloisonné, déjà avec le Mac App Store qui heureusement à fait un bide, ou le MacBook 2015 stratégiquement et sournoisement fabriqué avec un port pour démotiver les gens à transférer de gros fichiers de périphérique en périphérique etc. Je pensais attendre pour renouveler le MacBook Air en attendant de voir ce que ressemblerait cet iPad Pro et bien qu'il soit puissant pour de la pseudo créa, comparé à la Surface de Microsoft en terme informatique il est à boycotter de force ; normal que l'iPad continue à chuter dans ses ventes et c'est bien ainsi car ce n'est qu'une version RT de l'informatique tout le potentiel est verrouillé pour mieux encadrer ses moutons d'utilisateurs. C'est bien pour un smartphone. C'en est affligeant pour un outil informatique. :3 de la merde emballé dans un joli paquet kdo

avatar Sostène Cambrut | 

@NAVY7GAS

"déjà avec le Mac App Store qui heureusement à fait un vide,"

Le MAS a fait un bide ?

Personnellement je n'achète plus rien en dehors du MAS et je dois avoir 3 apps qui viennent de l'extérieur. Tous les gens que je connais font de même.

Tu prends tes fantasmes pour des réalités.

" le MacBook 2015 stratégiquement et sournoisement fabriqué avec un port pour démotiver les gens à transférer de gros fichiers de périphérique en périphérique etc. "

Apple a annoncé la couleur dès le Keynote (regarde le si t'es amnésique). Elle n'a rien fait sournoisement. C'est clairement déclaré : Le MacBook est le Mac orienté vers un futur qui sera sans fil. Donc c'est pas pour dissuader de quoi que ce soit, mais pour ceux qui veulent/peuvent avoir un pied dans ce futur là.

"normal que l'iPad continue à chuter dans ses ventes et c'est bien ainsi car ce n'est qu'une version RT"

Les ventes d'iPad chutent parce que son cycle de renouvellement est très long. L'iPad 2 est encore mis à jour et fonctionne encore très bien dans la plupart de ses usages. L'iPad remplace le PC dans les foyers et à adopté son cycle de renouvellement.

avatar melaure | 

Perso j'évite au maximum tout ce qui nous LIGOTE avec des DRM et à un compte perso. Si j'ai le choix je prend systématiquement en dehors du MAS. Souvent les prix sont identiques et je préfère que les 30% de comm que s'attribue Apple aille chez l'éditeur ... car ce sont eux qui font les soft, pas Apple.

avatar feefee | 

@melaure

" Souvent les prix sont identiques et je préfère que les 30% de comm que prend Apple aille chez l'éditeur ... car ce sont eux qui font les soft, pas Apple."

2 Solutions , où tu ne sais pas comment fonctionne un site, j'en doute, ou tu fais exprès de désinformer malicieusement, là c'est plus dans tes cordes.

Tu veux quand même pas nous faire croire que ceux qui ne passent pas par l'AppStore n'ont aucuns frais de gestions sur leur site de ventes ? si ? taaaaaaratata !
Tu es un beau pipoteur toi hein ? :-)

Je sais pas qui est le plus mouton entre tous finalement :-)

avatar arnaud06 | 

Superbe article ! Bravo Mac Gé.

Je suis indépendant .. Et je réfléchis à remplacer mon Mac pour cet iPad pro.

Les limitations qui me gênent à ce jour :

- iCloud Drive un peu léger pour gerer les dossiers clients
- à la connaissance aucun logiciel de compta sérieux
- perte de contrôle sur les paramètrages fins pour l'impression et le scan malgré une imprimante AirPrint
- perte de facilité pour mettre à jour des sites web sous wordpress

Enfin un moins avouable ...

Comment vais-je dl mes séries américaines sans ordi ??

Bon disons que pour la génération 1 je vais passer mon tour ... Mais je surveille cet iPad pro avec attention

avatar 9uiL | 

@arnaud06 :
Pour la gestion client, compta, etc. J'utilise filemaker qui fonctionne très bien sur OS X et iOS. Cependant tu auras toujours besoin d'un Mac pour configurer tes modèles.

Pour l'iPad pro, je le vois plutôt en complément d'un ordinateur bureautique pour les professionnels. Je ne me vois pas me passer aujourd'hui d'OS X et d'une souris en terme de productivité. Il fera cependant pour moi entièrement le job en mobilité à la place d'un MacBook Air, Pro, en ajoutant des possibilités graphiques (stylet, grande surface) que je n'avais pas forcément sur Mac.
Pour ceux qui pensent, à juste raison, que l'on a déjà ces possibilités graphiques sur Mac via une tablette graphique, je trouve à titre personnel plus agréable de dessiner directement sur la surface qui affiche le dessin. De même, en terme de créativité, je trouve plus intéressant d'avoir un produit mobile pour réaliser ses esquisses, croquis, lorsque les idées sont là :)

avatar BLM | 

Article intéressant.
Bel engin.
Mais il est vrai que ce seront les développeurs qui en feront le succès.
Ceci dit, tel que, sans développement spécifique tirant parti des caractéristiques propres à l'iPad "Pro" (autres que sa définition), je pense que cet appareil - juste à cause de / grâce à sa surface - est "Pro"... puisque l'iPad l'est déjà: ne voir ds l'iPad qu'un appareil de consommation est "étriqué", de très nombreuses applications permettent de produire sur l'iPad. Ne jurer que par MacOS X pour produire est méconnaître les usages de l'iPad.
L'impossibilité d'afficher 2 apps en même temps est un reproche qui lui est souvent fait; cet iPad Pro lève cette limitation. Tout comme il apporte plus de confort.
Maintenant, oui, j'aimerais voir ajouter des fonctions à-la-MacOS à iOS.

Rq annexe: "encore plus qu’avec l’iPad Air pour lequel Apple n’a cessé de vanter les possibilités créatives."
"Pour lequel Apple" ? "dont Apple" serait nettement mieux: "encore plus qu’avec l’iPad Air dont Apple n’a cessé de vanter les possibilités créatives. "

avatar Ecasor | 

L'iPad Air 2 sera-t-il donc totalement incompatible avec l'Apple Pencil à cause de l'absence de 3D Touch ?

avatar Androshit | 

@Ecasor :
L'iPad Pro n'est pas 3DTouch non plus ! D'où l'intérêt d'attendre l'iPad Pro 2 ou S ;)

avatar iPal | 

Apple donne aux professionnels (traders, analystes, managers moyens, médecins, etc...) une plateforme hardware et des API's solides. Nous autres développeurs allons leur amener les logiciels dont ils ont besoin (et nous remplir les poches au passage. J'aime Apple).

avatar WillyRonis | 

oui et non.. c'est un super produit faut le dire quand meme sauf qu'effectivement encore trop jeune pour donner un vrai avis si ce n'est que c'est un macbook ecran tactile (point de vue stockage on s'arrange bien avec un DD en wifi ... ) , OS fermé en effet mais l'évolution des APPS vont surement se faire tres rapidement, mais ce n'est pas pour n'importe qui oui, les pro du design ou autres graphistes vont se faire un régal de le tester avec la surface pro , de toute façon cette année c'est le lancement chez la pomme de produit test : l'AW , le MacBook qui sont le premier jet d'une future génération de produits car tout le monde se doute que ces 2 produits sont des gadgets a 1000€ qui ne servent a rien pour le moment , l'Ipad Pro est un Ipad Air avancé qui peut déjà avoir son utilité ...chez les pros.

avatar appdav | 

Il y a un truc qui m'a choqué lors de la présentation de cet iPad Pro : pas une seule démo d'un "glisser/déposer" en Split view. Alors que sur un univers tactile il parait évident de simplement glisser une image ou un objet d'une application à l'autre, les intervenants ont toujours effectué un "copier/coller" bien moins pratique.
SI cela se confirme, c'est un manque qu'iOS devra vite combler.

avatar hmmmr | 

La 3d.. A part tourner autour d'un objet simple je vois pas. Sans clavier/souris adéquat et ses racourcis c'est improductif et la puissance toute relative de cette machine ne permet pas de produire, consulter oui pourquoi pas.

J'aurai adoré une surface made in apple, mais ils on fait un ipad plus, pas pro.

Et la ou ca peut etre interessant, 4go de ram, pas de quoi bosser un psd correctement. Exit l'utilisation en studio ou il faut faire un peu plus que des esquisses sur 2 calques..

ios est trop limité pour une utilisation graphique professionnelle et le tactile adapté en rien a la production. Mieux vaut encore un macbook. Cet ipad reste un outil de consultation de contenu et prise de note. Dommage.

avatar Sostène Cambrut | 

@hmmmr

Ça dépend quelle 3D en fait.

Pour modéliser/sculpter des personnages ça devrait être parfait. Pour de l'archi beaucoup moins.

avatar hmmmr | 

@Sostène Cambrut :
Du petit alors, zbrush c'est 6go recommandés. (Si tant est qu'un editeur porte son soft)

avatar hmmmr | 

@hmmmr :
Et va falloir etre inventif niveau interface avec ou sans clavier pour les deplacement, l'edition, etc sans perdre de productivité (si sur 8h de taf on en perd ne serait ce que 30min a cause de l'interface par rapport a un mac en 1 semaine il coute plus qu'il rapporte)

avatar gela | 

@hmmmr : +1
Ben voilà un commentaire utile et éclairé.
Juste tapé ce commentaire fût super long.
Je viens de perdre 2 minutes, juste là.

avatar Mémoire Cache | 

Un bon pompage de la Surface en bonne et due forme. Bien entendu les fanboy qui traînent ici ont trop mal au cul pour l'avouer.

avatar hmmmr | 

@Mémoire Cache :
De la surface RT en plus...

avatar vrts | 

bof, c'est des gueguerres puérils, pas besoin de les alimenter...

avatar Pommeduverger | 

@iBook 68 :

IOS est un vrai OS adapté au format.

avatar debione | 

Ce n'est pas un mauvais pompage de la surface... Ce n'est pas la surface, pas grand chose à voir même... C'est un ipad plus grand et plus puissant c'est tout...

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