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Les montres Android Wear seraient bientôt compatibles avec iOS

| 03/03/2015 | 13:21 |  

Si l’on en croit les informations rapportées par 01Net, Google lancerait prochainement une application Android Wear sur l’App Store, à destination de tous les iPhone et iPad. Si c’est bien le cas, cela signifie que l’on devrait pouvoir utiliser les montres Android Wear avec un appareil mobile Apple. Jusque-là, il fallait un smartphone Android 4.3 ou mieux.

La Moto 360, l’une des meilleures montres connectées alimentées par Android Wear.

Le géant de la recherche a peut-être pris acte de l’échec commercial des produits Android Wear. À ce jour, aucune montre dotée de ce système n’a connu de vrai succès, et ce n’est pas un problème matériel. Certains modèles, comme la Moto 360, sont en effet très convaincants sur le plan technique, mais tous les appareils Android Wear ont été pénalisés par le manque de fonctions et par leur fermeture sur l’écosystème de Google.

Cette nouveauté ne réglera pas le premier point : les montres Android Wear sont toujours limitées à Google Now, ce qui est intéressant, à défaut d’être toujours convaincant. En revanche, si Google se décide à rendre ses montres compatibles avec les appareils iOS, l’entreprise pourra toucher un public beaucoup plus large. D’autant que les utilisateurs d’iPhone sont sans doute plus faciles à convaincre quand il s’agit de sortir le porte-monnaie pour acheter un nouveau gadget connecté.

Alors qu’Apple s’apprête à lancer sa propre montre, probablement le mois prochain, ce revirement paraît donc très malin de la part de Google. Les déçus de l’Apple Watch trouveront dans le catalogue actuel des montres connectées de qualité, et surtout beaucoup moins chères. On trouve la montre de Motorola pour à peine plus de 200 € aujourd'hui et certains modèles, comme la SmartWatch 3 de Sony, sont même sous la barre des 200 €. Alors que la montre d’Apple commencera à 350 €.

La Moto 360 sur son socle de recharge

Le site ne sait pas exactement quand le changement sera actif, mais deux hypothèses sont envisageables. Soit Google veut couper l’herbe sous le pied d’Apple et l’application Android Wear pour iOS sera lancée au plus vite, avant la sortie de l’Apple Watch. Soit le géant de la recherche profit...

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Google bientôt opérateur virtuel

| 02/03/2015 | 16:00 |  

Google va devenir opérateur virtuel. C’est Sundar Pichai, officiel numéro 2 du groupe (et officieux futur numéro 1) qui l’a annoncé durant une conférence durant le MWC, il ne s’agit toutefois pas d’aller concurrencer les opérateurs installés qui loueront leurs réseaux au moteur de recherche… autant ne pas froisser les susceptibilités. « Nous n’avons pas l’intention de devenir un opérateur à grande échelle, et nous travaillons avec des partenaires existants », explique Pichai.

Il compare cette volonté d’aller se frotter aux réseaux cellulaires avec ce que réalise la gamme Nexus pour le matériel : il s’en vend très peu par rapport aux Galaxy et autres One, mais ces terminaux montrent le chemin aux constructeurs. Devenir MVNO serait un moyen pour Google d’ouvrir la voie à de nouveaux usages, qui pourraient ensuite inspirer les acteurs mieux établis.

Lorsque Google parle avec AT&T, Verizon et les autres, le moteur de recherche essaie de « montrer des innovations, comme les appels qui se reconnectent automatiquement si quelqu’un raccroche à l’autre bout accidentellement. C’est le genre d’idées que nous voudrions mettre en place avec ce projet ». Sundar Pichai veut rien moins que « casser les barrières » de la manière dont les connexions fonctionnent. Pichai ne le précise pas, mais il est plus que probable que cette expérimentation se limite aux États-Unis dans un premier temps. Il sera toutefois intéressant de connaître l’offre de Google : se destinera-t-elle uniquement aux Nexus ? Les prix seront-ils « subventionnés » par de la publicité ?

Le numéro 2 de Google confirme aussi l’existence d’Android Pay, dévoilé par la rumeur il y a quelques jours. « Le paiement mobile est vraiment très important cette année, ça a du sens, votre téléphone est toujours sur vous. Nous nous sommes intéressés à ça avec Android, dans une approche ‘plateforme’ ». Une API va être développée qui va permettre à n’importe qui de bâtir un service de paiement. « Google Wallet sera un client Android Pay, comme d’autres services en Chine, par exemple ». La bataille sera âpre, entre des acteurs locaux déjà implantés et Apple qui tente de s’y frayer une petite place (lire : Apple Pay à pied par la Chine).

Concernant un...

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Google s'intéresse à Jawbone

| 26/02/2015 | 10:00 |  

Google s’intéresse à Jawbone. Le moteur de recherche aurait l’intention de réaliser un « investissement stratégique » au sein du fabricant de capteurs d’activité (à qui l’on doit notamment la gamme Up). Re/code, qui rapporte la rumeur, explique toutefois qu’il ne s’agit pas d’une acquisition complète, Jawbone discutant actuellement avec d’autres investisseurs potentiels.

La sortie du UP3 ne cesse d’être repoussée : le nouveau bracelet doit être disponible en fin de mois.

Pour Google, cet investissement a du sens : il viendra muscler les activités de Nest et assurera à Android Wear le support des bracelets sportifs de Jawbone, très populaires. Et pour le constructeur, avoir Google au capital est aussi une opportunité intéressante pour, par exemple, voir l’application Up mise en avant sur le Play Store (voire installée d’office dans Android ou intégrée dans Google Fit).

Sur ce marché, Jawbone n’est pas leader : c’est Fitbit dont le nom, à l’instar de Kleenex pour les mouchoirs, est devenu synonyme de ces produits. Jawbone ne gagne pas encore d’argent, malgré une valorisation à 3 milliards de dollars et des centaines de millions de revenus. Les finances de l’entreprise sont sujettes à interrogation, à un point tel que certains analystes se demandent comment la société paie ses factures.

Contrairement à son grand concurrent, les bracelets Jawbone sont compatibles avec HealthKit, la solution santé d’Apple; espérons que cet intérêt de Google ne remisera pas cette ouverture au placard.

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Détecteur de fumée : un employé de Google déconseille le Nest Protect

| 19/02/2015 | 11:30 |  

Le Nest Protect, le détecteur de fumée et de dioxyde de carbone de la filiale de Google, a fait l'objet d’un vaste programme de remplacement l'année dernière en raison d'un défaut susceptible de désactiver l'alarme d'un coup de main malheureux.

Il revient aujourd'hui dans l’actualité pour un autre problème repéré par… un employé de Google. Brad Fitzpatrick, qui a notamment créé LiveJournal avant de rejoindre le moteur de recherche en 2007, explique que son Nest Protect (qu'il a acheté lui-même) est sujet à un bug vraiment énervant pour l'utilisateur ainsi que pour les voisins, puisqu'il peut activer l'alarme pour… rien.

Il est arrivé à Fitzpatrick un problème qui revient dans les commentaires de sites marchands et qui risque bien d’affoler le monde pour pas grand-chose : « Quand j’ai reçu la notification Android m’indiquant que ma maison brulait, j’ai immédiatement pensé que c’était faux, puisque mes Nest Protect avaient déjà fait de fausses alertes avant cela. J’ai aussi vérifié mes caméras à mon domicile et vu que ma maison ne brûlait pas ». Non seulement la fausse alerte est fâcheuse, mais en plus Fitzpatrick n'a pas pu désactiver l'alarme comme on le constate sur cette vidéo.

Pour notre part, nous avons un Protect installé depuis octobre dernier. À deux reprises, en décembre, il s'est déconnecté du réseau sans raison très claire. C'est arrivé une troisième fois récemment, mais l'erreur était de notre fait (après une manipulation sur notre Livebox). Dans les trois cas, rien ne nous a averti de ce décrochement du réseau. C'est en observant le témoin d'activité dans l'app de Nest — qui n'évolue guère, c'est très dommage — que l'on s'en est rendu compte. Notez enfin que les détecteurs de fumée seront obligatoires en France à partir du 8 mars.

2 cas de déconnexion intempestive du Protect, sans notification aucune à notre endroit — Cliquer pour agrandir

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Xiaomi représente-t-il vraiment une menace pour Google ?

| 18/02/2015 | 13:45 |  

La croissance fulgurante de Xiaomi inquiéterait Google. The Information rapporte que des personnes travaillant sur Android estiment que le fabricant chinois pourrait représenter « un défi », en cela qu'il est en train de mettre en place un écosystème parallèle.

Lei Jun, le patron de Xiaomi lors de la présentation des Mi Note.

Une entreprise de l'internet, pas un fabricant de smartphones

Xiaomi, récemment devenu le troisième constructeur mondial de smartphones avec 61 millions d'unités vendues en 2014 — et ce, en distribuant exclusivement en Asie —, fait peu de marge sur le matériel, mais mise sur la quantité pour imposer ses propres services.

Ainsi, au démarrage, les smartphones Xiaomi ne proposent pas de se connecter à son compte Google, mais au Mi Cloud, un équivalent d'iCloud. Les applications de Google que l'on trouve traditionnellement sur le premier écran d'accueil des appareils Android (il s'agit d'une obligation contractuelle) ne figurent pas non plus sur ces smartphones. Selon The Information, la boutique Google Play est présente sur l'écran d'accueil d'un seul terminal Xiaomi vendu hors de Chine.

MIUI, le système maison de Xiaomi basé sur Android, est utilisé par plus de 100 millions utilisateurs. Cela en fait la version alternative d'Android la plus populaire, et de très loin. En juin 2014, CyanogenMod revendiquait 12 millions d'utilisateurs.

MIUI 6, la dernière version majeure du système de Xiaomi.

Publiquement, Xiaomi assure qu'il ne compte pas faire de l'ombre à Google ou à Android. « Nous sommes un fervent supporter de Google », a déclaré Hugo Barra, le transfuge de Mountain View devenu responsable de l'internationalisation de la marque chinoise, lors du premier pas posé aux États-Unis...

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La visionneuse View Master de Mattel plonge dans la réalité virtuelle de Google

| 13/02/2015 | 17:30 |  

Google et Mattel vont bel et bien remettre le View Master au goût du jour, comme on l’avait pressenti la semaine dernière (lire : Un événement autour de la réalité virtuelle pour Google et Mattel ?). La bonne vieille visionneuse, née à la fin des années 30 (du siècle dernier), permettait de « plonger » dans des images en stéréoscopie, incrustés dans des ronds de carton (des « bobines »). Les deux partenaires ont planché sur cet appareil culte, qui va connaitre une seconde jeunesse grâce à la technologie de réalité virtuelle Cardboard mise au point par Google.

Le nouveau View Master dispose d’un berceau dans lequel on glissera un smartphone (Android). L’application compagnon conçue par Mattel permettra d’acheter (via des micro-transactions) des bobines d’images VR. Le fabricant de jouets pourra puiser dans son immense catalogue (dans lequel on retrouve par exemple des images de Star Wars) : les nostalgiques ne manqueront pas de mettre la main à la poche pour retrouver les sensations d’antan.

Le nouveau View Master sera commercialisé cet automne au prix de 29,99$; les bobines seront elles proposées à 14,99$. À noter qu’il ne sera pas nécessaire de disposer du support officiel : n’importe quel casque Cardboard sera compatible.

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Un événement autour de la réalité virtuelle pour Google et Mattel ?

| 06/02/2015 | 16:46 |  

Google et Mattel ont annoncé un événement commun qui se tiendra le 13 février à New York. De prime abord, on voit mal quels peuvent être les points communs entre le moteur de recherche et le géant du jouet (Barbie, Transformers…), mais le visuel du carton d'invitation peut mettre la puce à l'oreille : il ressemble aux cartons du View Master, le fameux casque permettant de visionner des images stéréoscopiques.

D'ici à penser que les deux entreprises ont l'intention de relancer ce jouet, il y a un pas qu'on ne pourra franchir que vendredi prochain. Il n'est toutefois pas impossible qu'il soit question de stéréoscopie et de 3D. La réalité virtuelle est à la mode, Google ayant initié la tendance des casques VR low cost avec son Cardboard en carton. Une version pour enfant est-elle envisageable ?

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10 millions de Chromecast

| 06/02/2015 | 11:30 |  

Lancé en juillet 2013, le Chromecast de Google a rapidement fait son trou parmi les solutions de diffusion de contenus d'un appareil mobile vers un téléviseur. Malgré des débuts difficiles (lire : Test du Chromecast), cette petite clé HDMI bénéficie d'un gros succès public, surtout grâce à un prix rikiki de 35 euros et à l'amélioration du service offert : Chromecast est désormais compatibles avec plus de 350 applications Android et iOS.

La branche coréenne de Google annonce que le Chromecast a franchi le cap des 10 millions d'unités vendues. C'est la première fois qu'on a une idée du succès du bidule, le moteur de recherche s'étant contenté jusqu'à présent d'avancer des « millions » de clés commercialisées. Le nombre de « casts » (les diffusions en streaming) a atteint le milliard fin janvier.

Si l'on attend la deuxième version du Chromecast (peut-être pour fêter les deux ans de l'appareil ?), Google planche aussi sur l'extension de sa plateforme : début janvier, la société annonçait une déclinaison uniquement audio que les constructeurs de produits son peuvent intégrer (lire : Cast for Audio : l'AirPlay de Google pour les périphériques audio). Apple a de son côté écoulé 25 millions d'Apple TV, le modèle Rev A sorti, en toute discrétion, en janvier 2013.

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Google Glass : le reboot prendra le temps qu'il faut

| 06/02/2015 | 10:18 |  

Nous ne sommes pas à la veille de voir apparaître de nouvelles Glass chez Google. En janvier, le projet est passé des mains de Google X, le labo de recherche et développement du moteur de recherche, à celles de Tony Fadell de Nest (lire : Tony Fadell chausse les Google Glass). Et le « père » de l'iPod n'a pas l'intention de précipiter la nouvelle génération de lunettes intelligentes. Au contraire de Sergey Brin, cofondateur de Google et patron de Google X, Fadell est un « homme de produit », qui ne lance une nouveauté que quand elle est fin prête.

Cette philosophie est tout le contraire de celle de Google, qui a fait du lancement de versions beta de produits et de services une stratégie commerciale. Même si le gadget ne ressemblait à rien et qu'il ne savait pas faire grand chose, Google a tout de même ouvert les vannes du programme Glass Explorer en 2012. Le New York Times soulève aujourd'hui un coin du voile sur le fonctionnement du labo de Google (lire aussi : Les idées dingues des savants fous de Google X).

Lors du développement de Glass, l'équipe d'ingénieurs de Google X s'est partagée en deux factions : la première estimait que Glass devait être porté (et donc portable) toute la journée comme une paire de lunettes classique, l'autre au contraire pensait que Glass devait se contenter de n'être qu'un outil ne devant servir qu'à des moments ponctuels, au bureau par exemple. Tout le monde s'accordait par contre à dire que Glass n'était qu'un prototype qui souffrait de nombreux problèmes.

Qu'à cela ne tienne : même s'il ne s'agissait que d'un produit loin d'être finalisé, Sergey Brin a décidé de le proposer aux consommateurs, du moins ceux qui avaient les moyens de s'offrir le gadget (il coûtait 1 500$). Pourtant, « l'équipe derrière Google X savait que le produit n'était pas prêt pour un lancement », explique un ancien employé. C'était techniquement le cas, mais également du point de vue social : la possibilité d'enregistrer une vidéo en douce depuis les lunettes a provoqué des réactions épidermiques dans des lieux publics, dans des bars, au cinéma, etc. Sans oublier les fameux « Glassholes », un terme très péjoratif désignant les porteurs de l'appareil.

Comme à Hollywood, Glass a donc droit à un reboot. Le projet est désormais su...

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Microsoft investirait dans Cyanogen pour contrer Android

| 29/01/2015 | 20:44 |  

Selon le Wall Street Journal, Microsoft va investir 70 millions de dollars dans Cyanogen, la société qui édite la version alternative d'Android la plus populaire. La firme de Redmond ne serait toutefois qu'un actionnaire minoritaire puisque le prochain tour de table valoriserait la start-up à plusieurs centaines de millions de dollars.

Le OnePlus One, qui embarque par défaut CyanogenMod. Crédit Maurizio Pesce CC BY.

« Nous allons arracher Android à Google », a récemment déclaré Kirt McMaster, le patron de Cyanogen. La société emploie 80 personnes et peut surtout compter sur plusieurs milliers de bénévoles qui développent une version d'Android expurgée d'une partie des services de Google.

Selon McMaster, CyanogenMod, qui se base sur AOSP (la partie libre d'Android), compte plus de 50 millions d'utilisateurs — Android en a plus d'un milliard. La plupart ont installé cette ROM alternative à la place du système de Google sur leur smartphone existant, mais des terminaux embarquant par défaut CyanogenMod commencent à sortir. La start-up annoncera bientôt de nouveaux partenariats avec des constructeurs, d'après le Wall Street Journal.

Cette fuite intervient alors que Microsoft a lancé aujourd'hui Office en version finale sur Android. La firme tire par ailleurs des revenus substantiels de royalties payées par les fabricants Android pour exploiter ses brevets, ce que n'apprécie guère Google.

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