Vous l'avez peut-être vu, la NASA devrait lancer une mission habitée vers la lune d'ici peu (Artemis II). Les quatre astronautes — un Canadien et trois Américains — vont faire le tour de notre satellite naturel avant de revenir sur terre, dans le but de préparer un voyage habité sur la lune en 2028. C'est une première depuis Apollo 17, la dernière mission qui avait envoyé des humains au-delà de l'orbite terrestre en 1972. Et les astronautes pourront — là aussi une première — emporter des smartphones, selon un responsable de la NASA. Compte tenu de l'origine de la mission et de la nationalité des astronautes, ce seront probablement des iPhone.
l'insigne de la mission Artemis II
Ce n'est pas la seule mission où les appareils modernes vont être admis : la mission Crew-12 de SpaceX, qui va amener des astronautes dans la station spatiale internationale, permettra aussi les iPhone et autres smartphones Android. La Française Sophie Adenot, qui fait partie du voyage avec deux Américains et un Russe, pourra donc nous proposer des photos faites au smartphone depuis l'ISS.
L'insigne de la mission Crew-12.
Ce n'est pas la première fois que des appareils Apple se retrouvent dans l'espace. L'iPhone 4 avait fait le voyage vers l'ISS avec la mission STS-135 en 2011, le dernier vol d'une navette spatiale. Et le premier mail envoyé depuis l'espace l'a été depuis un Macintosh Portable en 1991, lors de la mission STS-43, à travers le réseau AppleLink.
Un Macintosh Portable dans l'espace.
Reste une question très importante : qu'en est-il de la 5G dans les vaisseaux spatiaux ?
En novembre dernier, Google a fait sauter une barrière entre iOS et Android en permettant d’envoyer des fichiers via AirDrop sur un Pixel 10. Si la fonction n’est proposée que sur la dernière gamme de smartphone de Google, cela devrait changer à l’avenir. Comme l’a remarqué WccfTech, l’entreprise a prévu un déploiement plus important en 2026.
Partage de photo en AirDrop entre un iPhone et un téléphone Android. Image iGeneration
Le vice-président de l'ingénierie pour la plateforme Android a vendu la mèche à l’occasion d’une conférence de presse à Taipei. « L'année dernière, nous avons lancé l'interopérabilité AirDrop. En 2026, nous allons l'étendre à beaucoup plus d'appareils », a déclaré Eric Kay. Il ajoute :
Nous avons consacré beaucoup de temps et d'énergie à nous assurer que nous pouvions créer quelque chose qui soit compatible non seulement avec l'iPhone, mais aussi avec les iPad et les MacBook. Maintenant que nous en avons fait la preuve, nous travaillons avec nos partenaires pour l'étendre au reste de l'écosystème, et vous devriez voir très bientôt des annonces très intéressantes à ce sujet.
Selon Google, le canal de communication entre Quick Share et AirDrop a été créé en combinant une base technique sûre et une vérification rigoureuse. L'entreprise a fait appel à Rust, un langage dont les règles de compilation réduisent fortement les risques liés à la mémoire. Elle a aussi effectué un ensemble d’audits et d’attaques simulées pour éprouver la solidité de la fonctionnalité de transfert de fichiers.
Google a visiblement réussi à rendre interopérables AirDrop et Quick Share sans l’aide d’Apple. Côté Android, la compatibilité s’appuie sur une mise à jour de Quick Share Extension, distribuée via le Play Store et poussée progressivement, ce qui permet à Google de faire évoluer la fonction sans attendre une mise à jour système complète. Reste à voir quels seront les prochains appareils Android sur la liste. Des indices laissent penser que les Pixel 9 pourraient être parmi les prochains servis
Avant la présentation des nouveaux AirTags, une rumeur suggérait qu’Apple allait corriger un des défauts constatés sur la première génération : la désactivation du haut-parleur interne trop simple. Un premier démontage semblait corroborer cette idée en notant que la colle utilisée pour maintenir le haut-parleur en place était bien plus forte, tout en relevant que l’appareil fonctionnait normalement même sans émetteur de son. Le spécialiste iFixit a ouvert la balise et le constat est même pire : retirer le haut-parleur est inutile, il suffit d’en couper la liaison avec la carte mère pour le rendre inopérant et Apple n’a rien prévu dans ce cas de figure.
Le haut-parleur est peut-être mieux accroché dans l’AirTag 2, mais il est alimenté par deux petits fils qui sont reliés à la carte-mère. Il suffit de les retirer, soit proprement en les dessoudant comme ils l’ont fait dans la vidéo, soit probablement en coupant ces fils, pour que le produit n’émette plus aucun son. Jusque-là, Apple n’est pas vraiment en faute, même si on aurait pu imaginer une conception interne qui rende la pratique moins facile. En revanche, rien ne semble avoir été prévu pour contrer la modification et l’AirTag fonctionnera comme avant, mais sans émettre de son.
C’est un problème, car on a bien vu sur la première génération que des personnes malveillantes modifiaient des AirTags pour les rendre muets et suivre des personnes à leur insu. En théorie, Apple a prévu des contre-mesures qui passent notamment par l’émission d’une sonnerie si l’une de ses balises suit une personne alors qu’elle n’est pas associée à son propre compte. Même si d’autres protections, cette fois logicielles, ont été mises en place, un AirTag muet reste un redoutable appareil de pistage et on pouvait espérer que la Pomme améliore cet aspect.
Démontage de l’AirTag 2 toujours, le youtubeur electronupdate a effectué le sien qui s’intéresse davantage aux puces présentes sur la carte-mère. On découvre notamment qu’Apple a utilisé la puce nRF52840 de Nordic Semiconductor pour la connectivité Bluetooth, une mise à jour par rapport à la première génération et certainement une bonne partie de l’explication de la meilleure portée du traqueur. La puce UWB 2 est aussi détaillée, même s’il ne s’agit en réalité pas d’un seul composant, mais plutôt d’un ensemble de puces regroupées en une seule par Apple. Ce démontage donne une meilleure idée de l’ingénierie très sophistiquée qui est nécessaire pour un produit aussi compact et pas cher (pour Apple).
Pour en savoir plus sur l’AirTag 2, je vous renvoie vers notre test complet qui met en avant les nouveautés à l’usage, dont le haut-parleur plus puissant et surtout la portée améliorée pour la géolocalisation précise.
Il ne se passe pas un jour ou presque sans que l’on disserte sur l’arrivée imminente des nouveaux MacBook Pro M5. Pourtant, et si nous faisions fausse route en fixant l'horizon du côté des Mac ? L’iPhone 17e pourrait bien griller la priorité aux portables professionnels de Cupertino. Selon Macwelt, la déclinaison allemande de Macworld, le successeur de l'éphémère iPhone 16e pourrait pointer le bout de son nez dès le 19 février.
Image : iGeneration
Un jour de présentation inhabituel pour un iPhone
Le rapport s'appuie sur une source anonyme familière des informations circulant chez les accessoiristes et fabricants de coques. Selon ces bruits de couloir, l’iPhone 17e serait lancé le jeudi 19 février. Un choix de calendrier qui interpelle : Apple délaisse rarement ses habitudes du début de semaine (lundi, mardi ou mercredi) pour ses annonces matérielles majeures.
Toutefois, pour un modèle qui n’est pas précisément le fer de lance de la gamme, mais plutôt un levier de volume, Apple pourrait s'autoriser une entorse à ses propres dogmes. Après tout, dans cette catégorie de produits, l'essentiel est ailleurs.
Image : Apple
Sous le capot : une mise à jour loin d'être anecdotique
Malgré son positionnement "entrée de gamme", ce futur iPhone 17e corrigerait l'un des manques les plus agaçants de son prédécesseur. Si l'on en croit les rumeurs, le support de la recharge sans fil MagSafe serait enfin de la partie. Une mise à niveau logique, tant l'absence de cette technologie sur l'iPhone 16e paraissait anachronique.
En ce qui concerne les spécifications techniques, l’iPhone 17e devrait embarquer :
une puce A19 : Apple ne ferait pas de quartier sur la puissance brute.
le modem C1X : une connectivité revue à la hausse avec des débits potentiellement deux fois plus rapides que ceux du modem C1 original.
la puce réseau N1 : la gestion du Wi-Fi, du Bluetooth et du protocole Thread serait confiée à cette nouvelle puce maison.
Si l'intérieur fait peau neuve, l'extérieur resterait ancré dans le passé. L’iPhone 17e conserverait son design actuel, conservant ainsi l'encoche au détriment de la Dynamic Island, ainsi qu'un unique capteur photo au dos. Apple semble vouloir maintenir une hiérarchie visuelle claire : à l'iPhone 17e les entrailles modernes, aux modèles Pro le prestige du design.
Vous aimez la F1 ? Si oui, c’est une chance, parce qu’Apple compte bien faire fructifier son partenariat avec le sport automobile, et mettre non seulement la F1 à toutes les sauces, mais inversement insérer des produits Apple dans toutes les couches du sport mécanique le plus regardé au monde, selon AppleInsider.
Image Apple.
Eddy Cue, en bon fan d’automobile, donne le ton : « Nous mobiliserons toutes les ressources d’Apple ». En premier lieu, cette phrase invoque le soin du détail apporté par Cupertino à chaque production Apple TV : le flux diffusé aux abonnés des USA promet d’être plus qualitatif, avec une 4K bien moins compressée que sur les autres médias.
Mais cela implique aussi l’utilisation de produits Apple dans bien plus de vidéos qu’actuellement : déjà l’iPhone, qui permettra selon Eddy Cue de proposer des angles de prise de vue différents de ceux vus habituellement en F1, grâce à l’expérience apportée par le film « F1 » qui a fait un carton au box-office. Bien entendu, tout a ses limites : ne vous attendez tout de même pas à avoir des iPhone utilisés comme caméra embarquée sur les monoplaces. L’idée serait intéressante, mais bien complexe à mettre en place en respectant les normes de sécurité imposées par la FIA (Fédération Internationale Automobile).
Et Apple ne compte pas s’arrêter à l’iPhone : le SVP Services d’Apple indique qu’une attention particulière sera apportée pour que personne ne puisse rater le fait qu’Apple diffuse la F1 aux USA, avec des vidéos, bannières ou autres fonds musicaux venant de la F1 et du film récent diffusés en Apple Store.
D’ailleurs le film, parlons-en : il est de plus en plus probable qu’il donne lieu à une suite. Eddy Cue n’a rien indiqué sur ce point, mais c’est le patron actuel de la F1 qui a vendu la mèche, indiquant aux fans de « rester à l’écoute » concernant des nouvelles d’une suite.
Si Apple compte bien améliorer la diffusion de la F1 dans tous les sens du terme, que ce soit par la qualité d’image ou la publicité faite au sport auto, reste un domaine où elle peut changer énormément de choses : la diffusion en réalité virtuelle. Étant donné les capacités requises par les courses automobiles pour faire une diffusion propre en 3D immersive, ce n’est pas encore pour aujourd’hui. Cependant, le partenariat entre Apple et la F1 est signé pour cinq ans... et non seulement Apple semble vouloir aller vite, mais en plus le Vision Pro est déjà très apprécié par la F1, comme l’a montré la présentation de la dernière RedBull Racing RB22 où le casque de réalité augmentée de Cupertino était à la fête.
Reste un danger pour Apple : celui d’en faire trop. On l’a vu pour la sortie du film F1, Cupertino est capable de faire une promotion tellement massive qu’elle ne se rend pas compte que le matraquage imposé devient contre-productif, au moins sur une partie des utilisateurs non réceptifs à ce sport mécanique. Il s’agit de trouver le dosage parfait, sans tomber dans l’ad nauseam... au risque sinon de braquer les clients.