Apple aurait prévu de grosses surprises pour l’iPhone du 20e anniversaire, qui sera le téléphone sortant en 2027 (ou l’iPhone 19). Les rumeurs s’attendent à de sacrés changements sur le design, Mark Gurman ayant prédit un appareil tout de verre et « sans aucune découpe dans l'écran », une théorie appuyée par d’autres sources généralement fiables. L’analyste spécialisé dans les écrans Ross Young est venu jouer les rabats-joie. Il s’attend à ce que la Dynamic Island réduite des iPhone 18 Pro (attendus cet automne) reste présente jusqu’en 2027, avant un passage à un poinçon centré sur les modèles Pro en 2028.
Concept d’iPhone 20 imaginé avec Gemini
Dans un post sur Twitter, l’analyste à la retraite est revenu sur une de ses réflexions partagées au mois de juin. Il expliquait s’attendre à ce qu’Apple embarque une Dynamic Island plus petite dans l’iPhone 18 Pro, qui devrait arriver en septembre prochain.
Ce serait surtout une étape intermédiaire. D’après lui, Apple avancerait par paliers : la Dynamic Island continuerait à se réduire avant de laisser place, plus tard, à une simple ouverture pour la caméra. La rumeur revient depuis plusieurs jours : Apple aurait réussi à mettre les composants de Face ID sous l’écran, mais pas encore la caméra. Elle aurait donc opté pour un système de poinçon similaire à Android. Ross Young avait évoqué la théorie pour la première fois en mai 2025. Autrement dit, Apple inaugurerait son poinçon pour la cuvée 2028 tandis qu’un iPhone à écran complet n’arrivera pas avant 2030 au plus tôt.
On peut faire plusieurs hypothèses. Apple a peut-être revu ses plans depuis les déclarations de Gurman, les choses pouvant évoluer rapidement en interne. Il est aussi probable qu’Apple refasse le coup de l’iPhone X avec un modèle spécial 20 ans à part dans la gamme, tout comme l’iPhone X n’était pas l’iPhone 8. Ce téléphone spécial pourrait être tout en verre comme l’a annoncé Mark Gurman.
Si elle est amenée à disparaître, on peut imaginer que la Dynamic Island ne va pas s’évaporer du catalogue du jour au lendemain. Il semble difficile de glisser tous les composants de Face ID et de la caméra sous l’écran de la gamme iPhone Air, et la transition prendra probablement plus de temps que sur les épais modèles Pro. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage aux modèles les plus chers. La pilule restera sans doute quelques années de plus sur la gamme d’entrée de gamme du fabricant.
Même si Rappels est devenu un gestionnaire de tâches solide au fil des ans, certaines choses peuvent pousser à chercher une alternative, comme son interface pas forcément du goût de tout le monde. Parmi les options disponibles, il y a bien sûr Things et OmniFocus que nous mentionnons régulièrement, mais il ne faudrait pas oublier Task Focus, qui mérite aussi le détour.
Cette application ne sort pas de nulle part : développée par Lukas Burgstaller, à qui l’on doit également l’excellent lecteur de flux RSS Fiery Feeds, elle s’appelait auparavant Focused. À l’occasion d’une mise à jour majeure sortie l’automne dernier, elle a été renommée Task Focus 2.
Task Focus sur Mac. Image voidstern.
L’application coche beaucoup de cases importantes. D’abord, elle est disponible sur toutes les plateformes d’Apple, c'est-à-dire Mac, iPhone, iPad, Apple Watch et même Vision Pro. Enfin, il manque l’Apple TV, mais qui veut vraiment d’un gestionnaire de tâches sur son téléviseur ?
Ensuite, elle est développée avec les technologies natives d’Apple, ce qui assure une bonne intégration à tous les systèmes d’exploitation. Elle a ainsi d’ores et déjà adopté le design Liquid Glass de macOS Tahoe et iOS 26. Et pour couronner le tout, c’est une application agréable à utiliser qui comprend toutes les fonctionnalités essentielles, et même plus, puisqu’elle peut faire office de calendrier à part entière.
La version 2 a introduit un mode d’affichage Kanban, qui donne à voir ses tâches alignées dans un grand tableau. Elle a aussi apporté la gestion de la localisation, permettant des notifications à l’arrivée ou au départ d’un lieu défini. L’application Apple Watch a pour sa part été entièrement revue. Elle donne accès aux listes et aux tâches, et permet d’en ajouter de nouvelles. Pour l’année à venir, le développeur prévoit notamment d’améliorer l’intégration du calendrier et de peaufiner l’interface sur toutes les plateformes.
Vue Kanban dans Task Focus. Image voidstern.
Task Focus est traduit en français et peut être utilisée gratuitement, avec un accès aux fonctions de base et à la synchronisation. Les fonctionnalités avancées (tâches récurrentes, priorités, sections personnalisées, vue Kanban…) nécessitent un abonnement à 9,99 €/an, un tarif plutôt compétitif face à Things et OmniFocus. Task Focus ne sera pas forcément le gestionnaire de tâches idéal pour tout le monde, car le choix de ce type d’apps se fait avec des critères parfois très personnels, mais il mérite clairement un essai.
The Iconfactory a démarré une campagne Kickstarter pour enrichir Ollie’s Arcade, son application iPhone et iPad qui regroupe trois jeux au style rétro. Si l’objectif principal des 20 000 $ est atteint, ce qui semble en bonne voie, tous les titres deviendront gratuits. Actuellement, seul le clone de Flappy Birds est disponible sans frais, les deux autres jeux coûtent 1,99 € chacun. L’éditeur prévoit également de faire revivre Frenzic, l’un des tout premiers jeux sortis sur iOS en 2008. À l’époque, Nicolas se demandait carrément si ce casse-tête ne faisait pas mieux que Tetris.
Cette levée de fonds ne vise pas uniquement à enrichir une application iOS sympathique, elle doit aussi permettre à The Iconfactory de rester à flot. Après avoir dû abandonner Twitterrific en 2023 à la suite de la fermeture de Twitter/X aux clients tiers, le studio fait face un nouveau défi de taille : l’essor de l’IA générative.
Ollie’s Arcade. Image The Iconfactory.
The Iconfactory n’est pas seulement un éditeur d’applications, c’est aussi un studio de design logiciel spécialisé dans les icônes, comme son nom l’indique. Et ce n’est pas n’importe lequel, puisqu’en plus de 25 ans, il dessiné les icônes de nombreuses applications Mac et iOS renommées (Transmit, Little Snitch, Fantastical, Apollo…) et il est même à l’origine de l’oiseau bleu de Twitter.
Malgré une réputation qui n’est plus à faire, la petite entreprise est durement frappée par l’IA générative, qui permet à tout un chacun de créer une icône à partir d’un simple prompt. « ChatGPT et les autres services d’IA sont en train de tuer @Iconfactory, et je n’exagère pas. D’abord Twitter/Elon a tué notre principale source de revenus du côté des applications, celle qui nous permettait de maintenir notre activité, puis l’IA générative a explosé et porté le coup de grâce à nos recettes liés au design », alertait Sean Heber, un membre de l’équipe, il y a quelques mois.
« Je sais que rien de ce que je dirai n’amènera qui que ce soit à arrêter d’utiliser ChatGPT et à générer en cinq minutes une nouvelle icône pour une app que ChatGPT aura aussi écrite en quelques heures, mais je ne sais pas très bien ce que le reste d’entre nous est censé faire pour gagner suffisamment d’argent afin de, vous savez, vivre », ajoutait-il, dépité.
Une petite partie des icônes dessinées par The Iconfactory.
Alors que l’éditeur dit avoir rencontré des difficultés pour payer ses salariés, cette campagne de financement participatif doit lui offrir une bouffée d’oxygène. « Le nouveau Kickstarter ne suffira pas à résoudre tous nos problèmes de revenus, mais il nous permettra de tenir le coup pendant que nous cherchons de nouvelles façons de continuer à vous servir. Plus nous récoltons de fonds maintenant, plus cette période de convalescence sera longue et sûre », explique Ged Maheux, cofondateur du studio.
La campagne est ouverte jusqu’au 11 février. Des récompenses spéciales sont offertes à partir de 32 $, mais la participation est libre. Au-delà de l’objectif initial de 20 000 $, The Iconfactory promet le développement de nouveaux petits jeux si des paliers supérieurs sont atteints.
L’iPad Air 11" M3 est actuellement en promotion à 577 € sur Amazon dans la finition gris sidéral, soit 92 € de moins que chez Apple. Ce n’est pas le prix le plus bas à ce jour sur Amazon France — le record est de 539 € lors du Black Friday —, mais si vous avez des étrennes à dépenser, cela reste une bonne offre.
iPad Air M3. Image Apple.
L’iPad Air M3 surclasse largement l’iPad d’entrée de gamme en matière de puissance. Avec la puce M3 et les 8 Go de RAM (2 de plus que l’iPad A16), il offre une marge confortable pour les usages actuels comme futurs. C’est un choix plus sûr si on compte garder la tablette pendant très longtemps. Il dispose en outre de 128 Go de stockage par défaut, d’une bonne webcam et de la compatibilité avec le Wi-Fi 6E pour une connexion très rapide à domicile.
On peut lui reprocher de n’avoir toujours qu’un écran très classique (dalle LCD, rafraichissement limité à 60 Hz), mais à côté l’iPad Pro est nettement plus cher. D’après les rumeurs, la tablette de milieu de gamme ne gagnerait un écran OLED qu’en 2027. Il ne faudrait donc pas s’attendre à une grosse mise à jour matérielle cette année, ce qui tend à conforter l’achat d’un iPad Air M3 dès maintenant.
Netatmo a organisé une conférence de presse ce matin pour présenter deux nouvelles générations de ses produits, regroupés sous le nom « ORIGINAL », qui est le nouveau nom de la gamme standard du constructeur et qui désigne les produits sortis depuis la station météo mise à jour l’an dernier. Deux domaines pour les annonces du jour, avec un tout nouveau thermostat pour le chauffage et une mise à jour de la caméra de surveillance destinée à l’extérieur. Pour les plus pressés, le nouveau thermostat devrait être vendu dès aujourd’hui à partir de 140 €, tandis que la nouvelle caméra attendra l’été et sera affichée à 250 €. Pour les autres, voici les détails.
Le thermostat ORIGINAL et la caméra extérieure ORIGINAL. Images Netatmo.
Un nouveau thermostat compatible avec Matter
Quatorze ans après la première génération, Netatmo a présenté une toute nouvelle version de son thermostat connecté. Tout change ici, à commencer par le design plus sobre et plus moderne, tout en offrant davantage de fonctionnalités. Néanmoins, les plus grands changements ne se voient pas forcément sur les photos produit, puisqu’il s’agit d’une toute nouvelle architecture qui a été imaginée par l’entreprise française. Basée sur une connexion en Zigbee, elle repose désormais sur un ensemble de composants pour davantage de modularité et promet plus de fonctionnalités, à commencer par la compatibilité avec le standard Matter.
Évoquons d’abord le thermostat lui-même, qui a été conçu en France et surtout produit en Europe dans les usines françaises et italiennes de la maison mère Legrand, c’est nouveau. Ses concepteurs sont aussi fiers de son éco-conception, en revendiquant 65 % de plastique recyclé ou encore un emballage entièrement en matières recyclées, sans plastique jetable. Le client notera surtout son design entièrement revu, qui prend la forme d’un carré blanc plus sobre tout en offrant davantage de fonctionnalités, puisqu’il peut afficher des informations additionnelles comme le statut du chauffage et surtout servir de déclencheur d’automatisations.
Le nouveau thermostat, ici en version sans-fil. Image Netatmo.
Dans les coins supérieurs, Netatmo a ajouté deux icônes pour symboliser l’arrivée et le départ du logement. Elles pourront non seulement servir à couper ou relancer le chauffage, elles pourront aussi être associées à une automatisation dans l’app Home + Control de Legrand, qui est la seule capable de gérer ce nouveau produit comme prévu. De quoi aussi couper ou allumer des lumières, fermer ou ouvrir des volets, d’un tap en arrivant ou en partant. C’est plutôt malin si on peut positionner le thermostat près de la porte d’entrée, ce qui sera plus facile avec la variante sans-fil. Le produit sera aussi vendu en version filaire, pour remplacer un thermostat mural existant.
Comme chez bon nombre de concurrents, ce nouveau système se veut plus modulaire. Le thermostat ne se connecte plus directement au réseau local, il est relié en Zigbee à un pont propriétaire, nommé Thermo Hub. Ce pont est lui-même compatible avec Matter, ce qui permettra d’ajouter le thermostat à Maison d’Apple ainsi qu’à toutes les plateformes de domotique compatibles avec le standard. Pour ceux qui utilisent un système ouvert, comme Home Assistant, le fabricant a même évoqué la possibilité à terme d’utiliser directement le Zigbee, même si ça ne sera pas le cas au lancement. Cette nouveauté est en tout cas un changement de politique notable, le constructeur ayant jusque-là fait preuve au minimum de scepticisme envers le standard.
La modularité du système se retrouve aussi dans les accessoires proposés. Ainsi, le Thermo Link est un module optionnel branché directement à la chaudière ou un autre dispositif de chauffage pris en charge (pompe à chaleur air/eau ou poêle à bois ou granulés) et c’est lui qui peut le contrôler, notamment dans le cas de l’installation du thermostat sans fil. Netatmo a aussi prévu de toutes nouvelles têtes thermostatiques qui sortiront en septembre et qui permettront de contrôler chaque radiateur individuellement.
Installation murale du thermostat. Image Netatmo.
Même si Netatmo s’ouvre à la domotique ouverte, l’app de Legrand reste un passage obligé pour profiter pleinement du système. Le thermostat gagne alors en intelligence grâce à des algorithmes d’apprentissage qui surveillent le comportement du logement pendant les deux premières semaines d’utilisation. De quoi établir un profil, basé notamment sur le temps nécessaire pour chauffer les pièces et l’inertie du bâti. En fonction de ces données ainsi que de la température extérieure (fournie soit par la station météo de Netatmo, soit par les prévisions météo), les plannings seront mieux respectés en chauffant suffisamment longtemps en avance les pièces pour atteindre la consigne à l’heure voulue.
Le système de chauffage sera aussi contrôlé plus finement, même si la marque s’en tient bizarrement au contact sec des anciennes chaudières. Alors qu’il existe des modèles bien plus sophistiqués aujourd’hui, qui modulent finement la température de l’eau, ce nouveau thermostat ORIGINAL ne pourra pas les gérer et se contentera des anciennes générations. Si Netatmo a défendu son choix pendant la présentation en rappelant que le contact sec est majoritaire sur le marché, cela reste étonnant pour un tout nouveau produit lancé en 2026. Quoi qu’il en soit, l’appareil doit permettre d’économiser jusqu’à 250 € par an par rapport à un modèle sans programmation, d’après son concepteur.
L’appareil reprend plusieurs bonnes idées de la concurrence, en particulier chez Tado°. Ainsi, il peut surveiller la chaudière et signaler immédiatement tout problème détecté. Autre concept bien connu, la fonction « Eco-assist » qui se base sur la géolocalisation du smartphone des occupants pour automatiser la chauffe en fonction de la présence. En tout cas, l’app Home + Control proposera de couper lors d’une absence, elle ne le fera pas automatiquement. Plus original, on pourra créer plusieurs plannings et activer l’un ou l’autre selon les besoins, ce qui peut être utile pour ceux qui ont des semaines en télétravail, par exemple. Contrairement à son concurrent allemand, Netatmo ne compte pas faire payer pour ces fonctionnalités et son thermostat n’est associé à aucun abonnement, une excellente nouvelle.
La nouvelle tête thermostatique à gauche, le nouveau thermostat à droite. Image Netatmo.
L’entreprise dit avoir soigné la partie technique, avec une meilleure autonomie (deux ans pour le thermostat, un an et demi à deux ans pour la tête thermostatique) et davantage de fiabilité. Malgré tout, son app dépend toujours des serveurs de Legrand, cela ne change pas, même si Matter apportera une solution pour un contrôle local en cas de panne. Ce qui arrive, hélas, encore régulièrement…
Comme il s’agit d’un système inédit construit autour d’une architecture différente, il n’y a aucune rétro-compatibilité avec les produits d’ancienne génération. Si vous avez déjà un thermostat ou une tête thermostatique Netatmo, il faudra tout changer pour bénéficier des nouveautés. C’est sans doute en partie pour cette raison que la marque propose un système de mise à jour, avec 40 € de réduction sur le nouveau produit à condition de renvoyer l’ancien matériel. L’offre sera proposée sur le site de Netatmo, mais uniquement jusqu’au 31 mars.
Côté prix, le thermostat filaire associé au Thermo Hub sera vendu 140 €, la version sans fil à 150 €. Amazon aura des packs spécifiques, avec le support à poser inclus pour la version sans-fil et Netatmo annonce 160 €. Côté accessoires, la plaque murale de finition sera vendue 15 €, le support à poser pour le thermostat sans fil sera affiché 20 €. Enfin, le Thermo Link capable de contrôler une chaudière sera vendu 40 €.
Une caméra extérieure bien améliorée
Autant le thermostat ORIGINAL est entièrement renouvelé, autant la caméra extérieure ORIGINAL est un clone du modèle actuel. Netatmo expliquait pendant la conférence « assumer » ce choix de continuité, jugeant qu’il s’agit d’un « design signature, désormais emblématique ». On retrouve ainsi toujours un bloc d’aluminium, en blanc ou en noir, avec un gros projecteur au-dessus d’un petit carré qui cache la caméra. L’appareil fait également office de sirène pour dissuader les malandrins et il nécessite comme avant une alimentation électrique permanente en 220 V. Bref, rien n’a changé en apparence, même si tout l’intérieur est nouveau.
La « nouvelle » caméra extérieure, sans aucun changement à l’extérieur, même si tout est nouveau sous le capot. Image Netatmo.
Netatmo a travaillé sur trois aspects principalement, avec une meilleure qualité optique, une meilleure connexion et une meilleure intelligence embarquée. Côté optique, le nouveau capteur fourni par Sony passe à la 2K avec HDR, ce qui devrait amener un net progrès par rapport au modèle actuel en 1080p. L’angle de vue a aussi été augmenté et passe à 130°, contre 100° aujourd’hui, ce qui devrait permettre de couvrir une zone plus large. Enfin, le fabricant parle d’un zoom 16x, même s’il s’agit a priori d’un zoom numérique qui ne devrait pas apporter une image de très bonne qualité.
La connexion Wi-Fi était le vrai talon d’Achille de la première caméra extérieure, avec une portée très faible et de multiples problèmes de déconnexion. Netatmo en a bien conscience et promet de gros changements dans ce domaine, ce qui passe essentiellement par l’ajout d’une deuxième antenne au dos, pour une couverture sur 360°. La caméra extérieure ORIGINAL gère désormais la bande des 5 GHz en plus du 2,4 GHz et prend en charge la technologie MIMO. Il faudra attendre les tests pour le vérifier, mais c’est en tout cas une grosse évolution sur le papier et on peut espérer une couverture enfin digne de ce nom.
Pour finir, la détection des mouvements se fait toujours en local et Netatmo l’a améliorée, avec un algorithme qui va automatiquement distinguer les zones les plus intéressantes et ignorer les autres. Cela permet en théorie de maintenir une détection efficace sans augmenter la puissance de calcul nécessaire, alors que le capteur transmet bien plus de données. Là encore, il faudra en juger avec le produit. On peut noter que le stockage se fait toujours sur une carte microSD de 8 Go, même si le constructeur promet désormais une qualité industrielle, ce qui pourrait améliorer la fiabilité de ce composant, un autre gros défaut du modèle actuel. Le transfert vers un stockage distant en FTP reste proposé.
Avec le projecteur allumé. Image Netatmo.
Côté domotique, la caméra fonctionne de pair avec l’app Home + Sécurité, comme aujourd’hui, qui dépend elle aussi du cloud pour accéder aux données pourtant stockées sur la carte SD. Elle reste compatible avec HomeKit d’Apple, ainsi qu’avec Google Home et Amazon Alexa. Pas de mention de Matter, qui sait gérer les caméras depuis peu, même si on peut imaginer que cela viendra à terme. En attendant, il n’y a pas d’accès vraiment ouvert aux données, par exemple via l’intégration du protocole RTSP, tout devra se faire par le biais du cloud Netatmo.
La nouvelle caméra sera commercialisée cet été pour 250 €. Netatmo a aussi prévu un projecteur qui reprend le même design que la caméra, mais sans inclure l’objectif. L’idée ici est d’améliorer l’éclairage d’un extérieur en utilisant un produit visuellement similaire, à un prix nettement inférieur à celui d’une caméra puisqu’il sera vendu 70 €.