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Samsung présente sa gamme S26 : une évolution plus qu’une révolution, sur fond de crise des prix

Greg Onizuka

mercredi 25 février à 22:30

Android

La famille Galaxy S26 ne réinvente pas la roue, mais elle la polit de tous les côtés. Samsung reconduit son trio S26, S26+ et S26 Ultra, avec un discours désormais entièrement cadré par l’IA et le satellite, là où les générations précédentes mettaient encore en avant les mégapixels ou les hertz de l’écran. Dans le détail, chaque modèle a un rôle bien précis dans la gamme, et c’est souvent plus dans les compromis que dans les fiches techniques qu’on voit la stratégie de Samsung.

Galaxy AI devient plus proactif qu’avant, avec le résumé des appels et des documents, des réponses contextuelles aux messages (comme tente de le faire Apple Intelligence), ou l’automatisation de certaines actions. Samsung tente aussi de fusionner plusieurs agents à la demande, pour exécuter les diverses tâches, passant à la volée de Bixby à Gemini ou Perplexity. Côté satellite, comme la gamme Apple depuis quelque temps, toute la gamme S26 profite d’une connexion d’urgence en cas d’absence de réseau cellulaire... et comme chez Apple, cette fonction dépendra du pays dans lequel le téléphone est utilisé, la couverture n’étant pas encore globale.

Galaxy S26 : le ticket d’entrée « raisonnable »

Le Galaxy S26, c’est le modèle qui doit vendre l’idée du nouveau Galaxy à ceux qui ne veulent ni d’un monstre en taille, ni d’une facture délirante. On reste sur un format compact (pour les standards Android actuels), écran OLED 120 Hz, bordures fines et design très proche de la génération précédente. Même les optiques restent les mêmes, avec un trio 50 MP en principal, 12 MP en ultra grand-angle et 10 MP en téléobjectif. Le but est clair : ne pas déstabiliser, mais moderniser juste ce qu’il faut pour garder la sensation de « haut de gamme accessible ».

Sous le capot, on retrouve la plateforme de l’année (Snapdragon Elite 8 Gen 5 sur certains marchés, Exynos 2600 en Europe et donc en France) avec un NPU largement mis en avant pour les fonctions Galaxy AI. Au final, pas de quoi faire trembler les murs, une simple évolution de ce que Samsung a pris l’habitude de nous présenter chaque année : ça ressemble plus à un iPhone « S » qu’autre chose, pris dans le langage Apple. Le prix de cette version de base est un symbole à lui tout seul de cette période tendue sur la RAM et les autres composants, prenant 40 € d’augmentation à 999 € pour rester sous le plafond symbolique des 1 000 €. La version 512 Go n’a pas eu la même chance, prenant 120 € de plus d’une année sur l’autre, à 1 199 €.

Galaxy S26+ : le grand frère pas tout à fait moyen

Historiquement, le « plus » chez Samsung est coincé entre deux eaux : plus grand, parfois un peu oublié, comme l’était l’iPhone « Plus » en son temps. Le Galaxy S26+ suit la même logique : c’est celui qui vend l’expérience Galaxy S26 « en plus confortable », sans pour autant proposer des innovations radicales par rapport à l’entrée de gamme. Écran passant de 6,3 à 6,7 pouces, batterie de 4 300 à 4 900 mAh et... c’est tout.

Samsung ayant abandonné le principe du Galaxy Edge, le S26+ rentre dans le rang, et ne propose au final pas grand chose de plus qu’un écran et une batterie plus grands, permettant aux gros consommateurs de contenus web d’avoir un peu plus de place pour afficher les pages consultées. Les prix commencent à 1 269 € pour 256 Go en hausse de 100 €, allant jusqu’à 1 449 € pour 512 Go.

Galaxy S26 Ultra : la vitrine technologique

L’Ultra est comme chaque année ce qui se rapproche le plus d’un iPhone 17 Pro Max : écran plus grand à 6,9 pouces, le Snapdragon 8 Elite Gen 5 pour tous (à croire qu’encore une fois, l’Exynos de cette année n’est pas à la hauteur de la production de Snapdragon mais revient bien moins cher), et une batterie de 5 000 mAh surtout dotée d’une charge à 60 W, quand les S26/S26+ plafonnent à 25 W.

Niveau photo, contrairement au duo S26/S26+ il y a une nouveauté, mais elle fait le minimum syndical : le capteur principal reste un 200 MP, mais passe d’une ouverture à f/1.7 à un objectif un peu plus lumineux à f/1.4. Le reste des optiques est identique à l’année dernière, avec ultra grand-angle 50 MP, un téléobjectif x3 10 MP et un autre x5 50 MP.

Le Privacy Shield fait bien son arrivée, mais uniquement sur le S26 Ultra : cette fonction permet d’ajuster la visibilité de l’écran sur les côtés activable logiciellement. Ainsi, il est possible de rendre plus compliqué la lecture des informations présentes à l’écran pour un regard indiscret, ce qui peut s’avérer pratique pour la consultation de comptes bancaires, ou toute autre information privée. La fonction peut d’ailleurs être déclenchée automatiquement suivant l’app, par type de contenu (mot de passe) ou par contexte (page de paiement en ligne).

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Le Galaxy S26 Ultra aura un écran anti-regards indiscrets, une innovation qui retient l’attention

Les prix du S26 Ultra sont un mix entre bonne et mauvaise nouvelle : la version 256 Go ne bouge pas à 1 469 €, quand le 512 Go monte de 80 € à 1 669 €, et la version 1 To grimpe de 140 € à 1 969 €, se rapprochant de la barre symbolique des 2 000 €.

Un emprunt à Apple, et la compatibilité AirDrop

La nouvelle couche logicielle présentée par Samsung, One UI 8.5, ajoute une fonction déjà présente de longue date sur les produits Apple : un bouton de recherche global en bas de l’écran, qui s’affiche à la place des « points » représentant les différents écrans d’accueil entre deux Slides. Si cette idée fera directement penser à la fonction recherche bien connue sur iOS son nom fera d’autant plus sourire l’habitué des produits de Cupertino, Samsung l’ayant nommée... Finder.

La compatibilité AirDrop fait son apparition, rejoignant les Pixel 9 et 10 dans la foulée. Comme pour les appareils de Google, c’est la fonction QuickShare qui permet cette extension aux produits Apple, et non une intégration propriétaire de Samsung dans sa surcouche One UI. On ne va cependant pas bouder notre plaisir, la marque la plus répandue chez Android pouvant maintenant échanger plus simplement des photos ou des fichiers avec les appareils sous iOS.

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Après les Pixel 10, l’interopérabilité AirDrop/Quick Share va s’étendre en 2026

Reste que cette nouvelle gamme n’est au final qu’une évolution par petites touches des appareils de l’année dernière : si le marché des smartphones est désormais tellement mature qu’il est complexe de sortir une innovation venant rebattre les cartes, la hausse de tarif de tous les composants se fait ressentir très fortement, et Samsung a à n’en pas douter dû arbitrer les décisions à la lumière de cette nouvelle réalité. Qu’en sera-t-il pour Apple et l’iPhone 18 Pro ?

Test de la liseuse Xteink X4 : pas vraiment MagSafe, mais vraiment attachante

Félix Cattafesta

mercredi 25 février à 20:30

Accessoire

Un vent de fraîcheur souffle sur le domaine des liseuses depuis quelque temps. Les modèles traditionnels passent petit à petit à la couleur, tandis que certains fabricants innovent avec des formats originaux. Xteink est une entreprise chinoise qui s’est concentrée sur un créneau particulier : les toutes petites liseuses. Son modèle X4 est le premier à embarquer des aimants, en faisant une liseuse façon MagSafe compacte et incroyablement mignonne.

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Il s’agit d’un gadget très basique : l’écran n’est pas tactile, pas rétroéclairé et le processeur ridicule. La connectivité est limitée et les fonctions restreintes au minimum afin de se concentrer sur la lecture. De nombreux compromis qui permettent de ramener le tarif à 69 $, soit un peu moins de 60 €. À ce prix là, le produit vaut-il le coup ? Réponse dans notre test.

Une liseuse de poche

La Xteink X4 est une liseuse de 114 × 69 mm pour une épaisseur de seulement 5,9 mm. On est donc plus proche du porte-cartes ou de la cassette audio que du Kindle pour ce produit à l’écran E Ink de 4,3 pouces à 220 ppi. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les deux gros boutons à l’avant en sont en réalité au nombre de quatre (il faut appuyer aux extrémités à la manière du bouton de volume des premiers iPhone). Sur la tranche, on trouve un lecteur de carte microSD, un bouton pour tourner les pages et un dernier caché pour réinitialiser le gadget.

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L’accessoire arrive livré avec un écran de protection ainsi que des anneaux magnétiques permettant de l’accrocher à des appareils n’ayant pas d’aimants. Dans la boîte, on trouve également un adaptateur microSD vers USB-A aux côtés d’une carte de 32 Go, ce qui sera largement suffisant pour stocker toute sa bibliothèque. On pourra sinon y glisser la sienne allant jusqu’à 512 Go.

Vous l’aurez compris, c’est donc un produit qui ne s’embarrasse pas du superflu. La fiche technique est d’ailleurs très limitée. Sous le capot, on découvre 128 Mo (!) de RAM couplés à un processeur ESP32 que l’on trouve habituellement dans des équipements domotiques ou des wearables d’entrée de gamme. La connectivité se limite à du Wi-Fi 2,4 GHz et à du Bluetooth. La batterie fait 650 mAh.

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Malgré cette fiche technique minimaliste, la prise en main est bonne. Le plastique ne fait pas cheap et les boutons cliquent d’une manière agréable. Deux coloris sont disponibles, à savoir blanc et noir. Sa très grande légèreté lui confère un côté agréable, et Xteink a ajouté un petit passant qui permet d'ajouter une lanière si besoin.

Un accessoire pas vraiment MagSafe

Contrairement à ce que peuvent faire penser les photos du fabricant, la X4 n’est pas compatible avec tous les iPhone nativement. Il ne s’attache qu’à l’horizontale sur mon iPhone 15 Pro Max ou sur un 13 Pro, et c’est visiblement la même chose sur les 16 et 17 Pro Max. La faute à des aimants placés bizarrement dans la partie basse de la liseuse qui vous obligeront probablement à coller l'anneau inclus.

iPhone Fold : les mesures du pli quasi invisible en fuite

Greg Onizuka

mercredi 25 février à 20:20

iPhone

L’iPhone Fold continue son petit bonhomme de chemin... et comme tous les modèles avant lui, doit passer par une case bien précise : la divulgation aux diverses chaînes de montage des mesures précises de l’appareil exigées par Apple. C’est par le biais d’une fuite chez un de ces fournisseurs que le fuiteur chinois Fixed Focus Digital a récupéré notamment des informations sur le fameux « pli » de l’écran de ce nouvel iPhone.

Image Prosser/FPT.

Comme tous les smartphones à écran pliable, l’iPhone Fold doit faire avec les limites de ces surfaces OLED... et notamment le fameux pli au milieu de l’écran, assez souvent disgracieux, même si les constructeurs tentent au fil des ans de le faire disparaître.

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Samsung Display présente une dalle OLED pliable sans pliure visible, un atout potentiel pour l’iPhone Fold

Durant le dernier CES, Samsung avait présenté un écran OLED pliable où la pliure était quasiment invisible... avant de très rapidement faire disparaître celui-ci : manifestement, elle n’était pas destinée à être visible à tout le monde, et surtout pas à la presse. De là à penser que c’était l’écran utilisé sur le prochain iPhone Fold, il n’y a qu’un pas... qui ne sera bien entendu pas franchi officiellement.

Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Mais ces mesures, quelles sont-elles ? Si aucun point de comparaison n’existe avec les concurrents, ces derniers ne communiquant pas les mesures précises du pli de l’écran et aucune fuite n’ayant été orchestrée, les données ont au moins le mérite de donner une idée.

Ainsi, la profondeur de ce pli serait de 0,15 mm. Bien entendu, plus le pli est petit, moins celui-ci est visible. L’un des écrans les plus « propres » à ce niveau serait selon les mesures de BlackBerryEmpire l’OPPO Find N3 Flip, avec 0,03 mm au cours des 400 000 cycles de test de fatigue. Apple n’aurait ainsi pas le meilleur, mais le chiffre reste très bon.

Une autre donnée permettant d’apprécier la discrétion de ce pli est l’angle maximal formé par celui-ci. Chez Apple, il serait de 2,5, degrés. Bien entendu, encore une fois plus ce chiffre est petit, mieux c’est.

iPhone Fold : le futur pliant d’Apple se déplie en vidéo

iPhone Fold : le futur pliant d’Apple se déplie en vidéo

Les données s’accumulent petit à petit sur ce téléphone qui se veut être le prochain haut de gamme de Cupertino, présenté en fin d’année avec l’iPhone 18 Pro à ses côtés. Avec une caméra frontale, 2 objectifs arrières, une caméra selfie à l’intérieur et un Touch ID intégré dans le bouton d’allumage, les grandes lignes de son design sont aussi connues : un écran 5,5 pouces extérieur, 7,8 pouces en intérieur, et une épaisseur de 4,5 mm déplié, et entre 9 et 9,5 mm replié. Reste à connaître les détails finaux, comme son tarif... qui risque de faire transpirer quelques comptes.

L’App Store semble débordé par la vague du vibe coding

Stéphane Moussie

mercredi 25 février à 18:11

App Store

Depuis plusieurs mois, de nombreux développeurs iOS se plaignent de délais de validation nettement allongés sur l’App Store. Là où l’équipe de validation donnait généralement son feu vert en moins de 24 heures pour une mise à jour conforme aux règles, l’attente se compte désormais en jours, si ce n’est plus, dans bien des cas. Une situation d’autant plus frustrante lorsqu’il s’agit de déployer rapidement un correctif.

Pour beaucoup, le responsable est tout trouvé : le vibe coding. Les IA génératives, qui permettent aujourd’hui à quasiment n’importe qui de créer une app iOS — j’en sais quelque chose —, semblent avoir provoqué une arrivée massive de nouveaux développeurs et une explosion du nombre d’applications soumises. Une vague qui submergerait l’équipe chargée de la validation sur l’App Store.

Image Apple/iGeneration

En 2024, Apple indiquait que cette équipe comptait plus de 500 personnes et qu’elle examinait environ 132 500 propositions d’apps chaque semaine. Dans son dernier rapport de transparence, l’entreprise précisait avoir passé en revue 7 771 599 soumissions d’apps sur l’ensemble de l’année 2024. Les chiffres officiels pour 2025, année où le vibe coding a véritablement pris son essor avec les progrès des modèles d’IA, ne sont pas encore disponibles.

Selon des statistiques d’AppFigures relayées par le développeur Clément Sauvage — qui observe lui aussi des délais de validation plus longs —, les soumissions de nouvelles apps ont augmenté de 24 % en 2025. Une hausse significative depuis le pic historique d’un million d’applications atteint en 2016.

Toujours d’après AppFigures, 557 000 nouvelles applications ont été publiées sur l’App Store en 2025, contre 448 000 en 2024. Une progression marquée que cet observateur spécialisé attribue lui aussi au vibe coding, qui a considérablement abaissé la barrière à l’entrée pour le développement d’apps iPhone, Mac et autres.

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder

À l’image de certains projets open source aujourd’hui saturés par des contributions générées par IA (le plus souvent de piètre qualité), l’équipe de validation de l’App Store semble ainsi crouler sous les soumissions. Dans cette vague de nouvelles apps, il n’y a pas que des débutants : on voit aussi des développeurs chevronnés multiplier les projets en vibe codant de petites apps sur leur temps libre, c’est-à-dire sans prêter attention au code généré par ChatGPT, Claude ou une autre IA.

Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

Des projets open source saturés par des (mauvaises) contributions générées par IA

Quelles solutions s’offrent alors à Apple pour arranger les choses ? Interdire les apps vibe codées n’aurait aucun sens : on peut produire de bonnes comme de mauvaises apps avec cette méthode et il est de toute façon impossible de déterminer de manière fiable comment une app a été développée. Rendre le processus de soumission plus contraignant ne paraît pas non plus réaliste tant cela irait à l’encontre des intérêts d’Apple, alors que les développeurs s’acquittent déjà de 99 $ par an pour avoir le droit de figurer sur l’App Store.

La réponse passe sans doute par un renforcement de l’équipe de validation, un effort qu’Apple a largement les moyens de consentir. Une automatisation accrue du processus pourrait peut-être aussi contribuer à désengorger la situation.

En attendant, les développeurs confrontés à une situation critique, comme un bug bloquant, peuvent toujours solliciter un examen accéléré de leur application à titre exceptionnel.

J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante

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Télécommande perdue ? Amazon enrichit l’app Fire TV sur mobile

Stéphane Moussie

mercredi 25 février à 16:00

App Store

Bien que les Fire TV Stick soient systématiquement accompagnés d’une télécommande depuis quelques années, il peut arriver que celle-ci disparaisse dans les méandres du canapé. Dans ce cas-là, on peut utiliser l’application mobile Fire TV, qui vient de recevoir une mise à jour majeure.

Nouvelle application Fire TV. Image Amazon.

Cette version 4.0 sur iOS comprend plusieurs nouvelles fonctionnalités. En plus du rôle de télécommande virtuelle, elle permet désormais de parcourir les contenus, de gérer sa liste de programmes à voir et de lancer la lecture sur son téléviseur. Elle donne aussi la possibilité d’ajouter la recommandation d’un ami à sa liste visionnage où que l’on se trouve.

Amazon vante par ailleurs une interface rafraîchie en accord avec celle sur l’écran du salon. Le déploiement de cette mise à jour majeure a débuté aujourd’hui. Elle sera disponible pour tous au cours des prochaines semaines.

Nouvelle application Fire TV. Image Amazon.

Amazon vend plusieurs modèles de Fire TV Stick, ces clés HDMI connectées qui se branchent discrètement à l’arrière des téléviseurs. Les prix vont de 44,99 € pour la version HD jusqu’à 79,99 € pour le modèle 4K Max plus puissant. Ce n’est pas nécessairement une bonne idée d’acheter un de ces produits maintenant, car ils sont régulièrement bradés. Il y a aussi des téléviseurs directement équipés de Fire TV comme système d’exploitation, dès 259 € avec le Xiaomi TV F 43.

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