Pourquoi le patron de Waze laisse le volant à Google

Florian Innocente |

Dirigeant de Waze de 2009 à 2021, Noam Bardin a été aux premières loges de l'acquisition du service par Google en juin 2013. Bardin a quitté Waze il y a une quinzaine de jours, après avoir prévenu de sa décision en novembre dernier (il n'a pas encore de successeur). Dans un long billet, il revient sur cette expérience aigre-douce. Malgré des déconvenues croissantes, il explique ce qui l'a conduit à rester si longtemps, alors que rien dans son tempérament ne le prédisposait à passer d'une start-up à un groupe mondial.

Avant l'entrée en lice de Google, Noam Bardin explique que les dirigeants de Waze entretenaient d'assez mauvaises relations avec certains membres du conseil d'administration. La perspective de travailler pour Larry Page était plus stimulante, en comparaison, que celle de continuer avec ce conseil. D'autant que Google promettait de laisser la petite entreprise israélienne opérer indépendamment (à l'époque il fut dit que Facebook était intéressé aussi mais qu'il voulait déménager l'équipe aux États-Unis) :

J'ai vu cette indépendance comme un aspect critique de notre décision de vendre. Nous adorions notre marque, notre mission et notre équipe et nous avons imaginé pouvoir continuer d'y travailler sans le stress financier de la levée de fonds. Être capable de prendre plus — pas moins — de risques et d'expérimenter de nouvelles choses sur le plus long terme.


avatar newiphone76 | 

Très bon article merci !!
Il ne semble pas y avoir d’échappatoire après l’acquisition d’un grand groupe comme Google : soit tu rentres dans le moule, soit tu t’en vas.

avatar fte | 

Respect.

Récit absolument passionnant.

avatar raoolito | 

@fte

+1

avatar fabricepsb71 | 

Waze, l’entreprise visionnaire qui a pourri la tranquillité d’habitants de petites rues devenues des « routes nationales »
comme Airbnb a pourri la vie des résidents d’immeubles confrontés à la location courte durée.

avatar loupsolitaire97 | 

@fabricepsb71

Y’a vraiment des gens qui habitent des immeubles ?
J’ai toujours cru que les immeubles n’était là que pour investir son argent après l’achat d’une résidence principale. 😇

avatar fte | 

@fabricepsb71

À toute chose, il y a un bien et un mal. Tu cites le mal. Qu’en est-il du bien ? De quel côté penche la balance ?

De plus, si ce n’avait été Waze, d’ailleurs est-ce Waze ?, ça aurait été une ou plusieurs autres applications. J’utilisais l’info trafic bien avant Waze pour ma part - et je n’utilise pas Waze -.

On n’arrête pas les idées, ni la technologie. On peut éventuellement les cadrer.

avatar Derw | 

@fte

« À toute chose, il y a un bien et un mal. Tu cites le mal. Qu’en est-il du bien ? De quel côté penche la balance ? »

Vous avez raison, mais ce ne sont pas les seuls éléments, il faut aussi se demander si ce bien et ce mal sont justement répartis, s’ils se valent si les parties « méritent » ces changements…

Ceux qui subissent le mal sont-ils les même que ceux subissent le bien ? (Là, on sait que non…) Si ce n’est pas le cas, ceux qui subissent le mal ont-ils une compensation ? (Là, à priori, non.) Le bien généré (gain de temps sur le trajet de certaines personnes) est-il à la hauteur du mal généré (troubles du sommeil possible, insécurité routière augmentée, potentiel baisse de la valeur immobilière…) ? Un automobiliste qui gagne 10 min de trajet au détriment de quelqu’un le mérite-t-il ? Cette personne qui perd sa tranquillité le mérite-t-elle ?

Bref, c’est encore plus compliqué que de se demander quel est le bien et le mal…

avatar fte | 

@Derw

"Un automobiliste qui gagne 10 min de trajet au détriment de quelqu’un le mérite-t-il ? Cette personne qui perd sa tranquillité le mérite-t-elle ?"

S’il ne s’agissait que d’un automobiliste, personne ne perdrait sa tranquillité. Il s’agit de centaines d’automobilistes, ou plus, qui soulagent également d’autres axes donc d’autres automobilistes. Combien perdent leur tranquillité ?

Quant à mériter ou non son sort, ça n’a pas de sens. On pourrait tout aussi bien demander si la personne méritait sa tranquillité en premier lieu.

"Bref, c’est encore plus compliqué que de se demander quel est le bien et le mal…"

C’est pour cette raison que je demandais dans quel sens penchait la balance. Et en effet, on n’en sait rien.

avatar Derw | 

@fte

« S’il ne s’agissait que d’un automobiliste, personne ne perdrait sa tranquillité. Il s’agit de centaines d’automobilistes, ou plus, qui soulagent également d’autres axes donc d’autres automobilistes. Combien perdent leur tranquillité ? »

Potentiellement des centaines aussi, mais de toutes façon on s’en fout c’était purement rhétorique, on ne va pas s’amuser à traiter tous les cas à travers le monde ! Et le « un » était un « un » neutre, indéterminé, pas un « un » quantitatif…

« Quant à mériter ou non son sort, ça n’a pas de sens. On pourrait tout aussi bien demander si la personne méritait sa tranquillité en premier lieu. »

On peut considérer que la personne qui a acheté une maison sur une route de campagne sans passage où dans un lotissement calme, l’a fait justement pour cette raison (c’est mon cas, mais là où j’habite, jamais personne ne passera à cause de son GPS…). Le fait de transformer cette route de campagne en nationale pour touristes ou ce lotissement en voie de délestage du périph. peut donc être naturellement vécu comme une « punition » lié à aucune faute, et donc comme une injustice…

NB, Waze n’est pas à l’origine du problème. Tom Tom l’était avant, Plan l’est aussi…
NB2, personnellement je ne conspue pas Waze sur ce point, pas plus que Plan et les autres, parce qu’en tant qu’automobiliste, j’utilise moi aussi ce genre de service pour contourner les bouchons. Je serais donc mal placé pour critiquer… Reste que ce poser les questions des conséquences du « progrès » en général et de nos actes en particulier est une saine démarche. Dans ce cadre, on ne voit pas toujours les conséquences de nos actes et la remarque de fabricepsb71 arrive à bon escient pour montrer une de ces conséquences négatives.
NB3, le progressisme ne devrait pas être une religion.

avatar guyotlo | 

@Derw

Ça me fait penser au concept d’utilité publique
On exproprie quelques personnes pour le bien de bcp de personnes

avatar fte | 

@guyotlo

"Ça me fait penser au concept d’utilité publique
On exproprie quelques personnes pour le bien de bcp de personnes"

Autant bon la tranquillité, autant l’expropriation, c’est un tout autre niveau, et j’ai beaucoup plus de mal.

avatar Derw | 

@guyotlo

Oui, il y a un peu de ça. L’expropriation serait le coup de massue sur la tête et le détournement de flux routier par l’usage de GPS, le supplice de la goutte d’eau…

Toutefois, nonobstant la violence psychologique de l’expropriation, cette dernière à 3 avantages sur l’autre sujet :
- Normalement, il y a eu une enquête d’utilité publique, il est donc sensé être prouvé que son malheur améliore conséquemment le vie des autres.
- Il y a un (léger) dédommagement à l’expropriation.
- L’expropriation n’entraîne pas une mise-en-danger de soi-même ou de ses proches.

avatar YetOneOtherGit | 

@fabricepsb71

"Waze, l’entreprise visionnaire qui a pourri la tranquillité d’habitants de petites rues devenues des « routes nationales »
comme Airbnb a pourri la vie des résidents d’immeubles confrontés à la location courte durée."

Un peu de mesure:
- “de certains habitants de petites rues”
- “de certains résidents d’immeubles”

Dans quelle proportion c’est une autre histoire.

Au passage l’effet le plus nuisible de Airbnb est bien plus sur la raréfaction du parc locatif qu’il a créé dans certaines villes que sur les nuisances que tu évoques. 😉

avatar Drugi | 

Qu'en est-il du partage de données chez waze ? Y a t-il un avant/après l'acquisition de Google. J'imagine que si Google était intéressé à la base, c'est parce qu'il y voyait un potentiel de data à récupérer non ?

avatar tempest | 

Excellent article. Le gars est d’une franchise rare qui l’honore. Il es est ainsi de toute les acquisitions. Rare sont les acheteurs qui lâche la bride de l’acheté…

avatar YetOneOtherGit | 

Très bonne idée que de faire ce travail accessible au non anglophone sur un billet absolument passionnant de retour d’expérience.

J’incite ceux que l’anglais ne freine pas à lire l’intégralité du billet qui est très riche 😉

avatar hledu | 

Très intéressant article qui concrétise ce que l'on peut lire sur la sociologie des organisations, et le rapport entre leur taille et leur fonctionnement interne.
Sinon, je note la citation « continuent de créer des problèmes imaginaires dont ils peuvent se plaindre, au lieu d'apprécier ce qu'on leur donne. » ; il suffit de regarder autour de soi (surtout en ce moment) pour voir comment tout cela est vrai concernant pas mal de gens...

avatar Derw | 

@hledu

C’est humain… malheureusement…

avatar Oracle | 

Merci beaucoup pour cet article captivant qui donne à lire une parole d’une rare franchise pour quelqu’un de ce niveau de responsabilités.

avatar YetOneOtherGit | 

Au final la seule façon de poursuivre une carrière après un rachat, sans partir sous d’autres cieux, c’est souvent d’obtenir des responsabilités plus large que celles du produit que vous portiez, voir de sortir du périmètre de ce produit.

avatar Derw | 

@YetOneOtherGit

Oui, mais pour ça, il faut vendre son produit pour un plan de carrière, pas pour avoir la chance de développer son produit…

avatar YetOneOtherGit | 

@Derw

"il faut vendre son produit pour un plan de carrière"

Pour ne plus avoir besoin financièrement de la carrière, ce qui change pas mal la donne pour gérer la suite de la carrière 🤑

avatar esclandre77 | 

En gros il crache dans la soupe. Super mentalité...

avatar YetOneOtherGit | 

@esclandre77

"En gros il crache dans la soupe. Super mentalité... "

😳😳😳😳

Je trouve au contraire ses propos très équilibrés ce qui n’est pas le cas de ta saillie toute en nuance subtile 🙄

avatar Derw | 

@YetOneOtherGit

Relisez son pseudo…

avatar YetOneOtherGit | 

@Derw

"Relisez son pseudo…"

Je ne l’avais pas regardé, effectivement comme moi il annonce la couleur 😁

avatar headoverheel | 

@esclandre77

Je trouve pas. Ce qu’il décrit se retrouve dans certaines grandes entreprises françaises. Des bons soldats les yeux rivés sur leur carrière et qui ralent seulement sur le menu de la cafétéria, j’en connais.

avatar Fredouille14 | 

@esclandre77

pas d’accord,
il fait le constat qu’il n’est pas en phase avec la culture d’entreprise de google sans la denigrer

avatar scanmb | 

@esclandre77

Son raisonnement et ses propos plein de franchise, sans grossièreté, et très équilibré, vous appelez ça cracher dans la soupe ??

Êtes vous certains d’avoir lu le bon article et de poster dans le bon fil ?

avatar Gilles Derval | 

J'ai arrêté Waze quand Google commençait à y mettre trop son pouvoir ! Il fait pareil avec d'excellentes "Météo", j'ai pris Map.me qui peut fonctionner sans connection ! Google comme Facebook sont des Géants qui tomberont un jour. Ils se comportent comme les énormes entreprises qui ne créent plus mais prennent les réussites des petites entreprises

avatar andmag | 

Intéressant, merci.
Les multinationales offrent des avantages, véhiculent une image, qui est une image et rien de plus, ni de moins. Les équipes de personnes qui travaillent sur un produit happé par une multinationale, sont soit absorbés, soit expulsés, de manière plus ou moins volontaire, par manque complet de compatibilité avec l’univers très hermétique et fort déshumanisé qui y règne. En b2b le client aussi disparaît derrière un potentiel, cible des différents chasseurs d’opportunités du groupe.

avatar fousfous | 

Donc pour lui c'est normal que les employés travaillent le week-end...
Un bon patron esclavagiste encore.

avatar YetOneOtherGit | 

@fousfous

"Un bon patron esclavagiste encore."

Tu veux bien relire la définition de l’esclavagisme ?

À partir d’un certain niveau de rémunération et de responsabilité tu ne peux prétendre à un tranquille nine to five 😉

C’est un choix, on ne peut pas vouloir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière 😎

avatar fousfous | 

@YetOneOtherGit

Y a une différence entre faire des heures et passer sa vie au boulot quand même.
Et il n'avait pas l'air de parler juste des responsables.

avatar YetOneOtherGit | 

@fousfous

"Y a une différence entre faire des heures et passer sa vie au boulot quand même."

Tout es affaire:
- De niveau de rémunération
- De liberté de partir voir ailleurs si on ne trouve pas son compte

Sur le type de profils qui sont ici impliqué les deux critères doivent être remplis:
- Un niveau de rémunération très correcte
- Une capacité à changer facilement d’emplois si on y trouve pas son compte

Dans les relations employés/employeurs ce qui me pose pb c’est quand il y a une grande asymétrie de pouvoir et une relation de dépendance.

Dans la valley cette relation de dépendance n’existe pas, un middle finger à son employeur n’est pas un risque conséquent.

Quant aux niveaux de rémunération: ils sont excellents.

avatar julien74 | 

@fousfous

Quand tu travailles dans l’IT, tu sais par définition, que tu vas devoir faire des interventions le soir et le WE, de temps en temps. Ou que lorsque un projet de plusieurs mois doit être fini telle date, et bien tu peu pas te casser à 17h00.

Tu acceptes le principe ou tu fait autre chose.

C’est comme si un chirurgien râlait parce qu’il peut pas se casser chez lui à 17h00 alors qu’il en pleine intervention et que cela a duré un peu plus que prévu. Je vois pas où est l’esclavagisme.

J’ai jamais lu dans l’article qu’il demandait à ses employés de travailler tous les WE. Il dit qu’il est pas évident d’organiser des réunions de (sûrement) x personnes quand un tel ou un tel se rend indispo pour un cours de Yoga.

avatar YetOneOtherGit | 

@julien74

"J’ai jamais lu dans l’article qu’il demandait à ses employés de travailler tous les WE."

Pas tous l’s WE effectivement, mais la question du travail le WE est abordée :

« J'étais le cinglé qui voulait faire avancer les choses rapidement et je m'attendais à un certain niveau de sacrifice personnel en cas de besoin. Je ne pense pas que passer de longues heures au travail soit quelque chose dont on doive se vanter, mais je crois aussi que nous devons faire ce qu’il faut pour gagner, même si ça signifie y consacrer un week-end. »

avatar julien74 | 

@YetOneOtherGit

Si tu rentres dans une petite boîte comme Waze c’est un choix, tu te rend compte ensuite que tu es en compétition avec des plus gros qui ont plus de moyens (en nombre d’employés), et si tu veux réussir à faire gagner ta boîte et bien.....

Après tu acceptes (et aussi tu es fier de faire bien avancer ta boîte) ou tu démissionnes.

Ça ne me choque pas plus que cela au final. J’aurais plus la foi à mon âge, mais du coup je ne postulerais pas à ce genre de poste (et on m’aurait pas recruté de toute façon...lol donc aucun souci)

avatar YetOneOtherGit | 

@julien74

Regardes peut-être mes contributions précédentes 😉

Là je ne faisais que partager la part de l’article qui t’avais échappé et qui est la source de la réaction de foufou 😎

avatar julien74 | 

@YetOneOtherGit

J’ai jamais dit que tu n’étais pas d’accord avec moi.
Dans j’en discussion on est pas obligé d’être systématiquement en désaccord....

avatar YetOneOtherGit | 

@julien74

Ce n’est pas une question d’accord ou de désaccord, je ne voyais juste pas l’articulation de ton propos dans le fil des échanges au regard de l’endroit où tu l’as placé dans la hiérarchie 😉

avatar scanmb | 

@fousfous

L’esclavagisme était loin d’être du « donnant donnant ».
Vous connaissez bien l’histoire pour en parler ?
S’il vous plait, veuillez vous renseigner
Mais l’erreur étant humaine, il peut arriver à tous d’être « très humain »
😉

avatar YetOneOtherGit | 

Après au delà d’un éventuel rachat il est très courant dans la vie d’un projet entrepreneurial d’être confronter au fait que les capacité nécessaire à faire naître une entreprise ne sont pas les même que celles nécessaires pour la développer à partir d’un certain point.

Bien des créateurs d’entreprise doivent vivre le moment où ils doivent changer leur rôle dans la structure qu’ils ont fait naître.

Et ce n’est pas exclusivement lié à la vente éventuelle de l’entreprise 😉

avatar Fredouille14 | 

si la culture google est-elle qu’il le dit, c’est une très bonne chose, ils ont moins la niaque, laissant de la place à d’autres sur les nouveaux terrains de jeu (voiture, cloud, streaming, domotique ...)

et les meilleurs éléments étouffés par un monde aseptisé où tout semble dû, iront ailleurs

peut-être est-ce aussi pour ça qu’ils ont bien plus de projets morts nés que les autres GAFAM

avatar YetOneOtherGit | 

@Fredouille14

"peut-être est-ce aussi pour ça qu’ils ont bien plus de projets morts nés que les autres GAFAM"

Nope c’est clairement un élément de stratégie que d’explorer des pistes quitte à les abandonner.

Et c’est aussi une bonne façon d’étouffer les velléités de concurrence :

- Convaincre un VC d’investir sur un type d’offres où Google s’implique est difficile
- Convaincre un VC d’investir sur un type d’offres où Google c’est retiré est difficile

avatar Fredouille14 | 

@YetOneOtherGit

Comme stadia 😁
Et Nest qui de précurseur est maintenant un acteur comme un autre (qualitatif mais avec un tout petit catalogue) un peu dépassé par la vague Alexa

Je ne suis pas sûr que Google pour l’utilisateur ait le même pouvoir d’attraction pour de nouveaux services, produits que par le passé, et je trouve ça dommage

avatar YetOneOtherGit | 

@Fredouille14

"Comme stadia 😁"

Et ?

Tu as bien lu l’articulation de mon propos ?

Deux parties :

« Nope c’est clairement un élément de stratégie que d’explorer des pistes quitte à les abandonner. »

Et

“Et c’est aussi une bonne façon d’étouffer les velléités de concurrence :

- Convaincre un VC d’investir sur un type d’offres où Google s’implique est difficile
- Convaincre un VC d’investir sur un type d’offres où Google c’est retiré est difficile”

Pour Stadia nous sommes dans la première partie, tout comme pour Nest.

Et ça n’empêchera pas Alphabet de croître, ce n’est absolument pas une structure ayant besoin de réussir sur tout ce qu’ils entreprennent. C’est une de leur force.

Il y a une forte part de culture VC chez Alphabet: ce ne sont pas les échecs qui compte mais l’ampleur des succès 😉

avatar Fredouille14 | 

@YetOneOtherGit

« Tu as bien lu l’articulation de mon propos ? »
on va dire que vous avez raison,
veuillez noter que je ne vous tutoie pas, pas plus que je mets en doute vos facultés.

je vous souhaite un bon week-end

avatar YetOneOtherGit | 

@Fredouille14

"veuillez noter que je ne vous tutoie pas"

Le tutoiement est assez standard en ligne n’y voit pas la marque d’un manque de respect.

Et je ne mets nullement en doute tes facultés, cela nous arrive à tous de lire trop rapidement une contribution.

Je m’étonnais simplement de cette réponse de ta part se réduisant à deux exemple entrant de plein pied dans la première part de mon propos et que tu semblais mettre en avant comme contre exemple 😉😎

Aucune raison d’être soupe au lait 🤗

avatar YetOneOtherGit | 

@Fredouille14

"ils ont moins la niaque, laissant de la place à d’autres sur les nouveaux terrains de jeu"

Ce que perdent les grosses structures en agilité. elles le gagnent en force brute et en resilience.

Et au pire: on rachète des structures qui ne cherchent souvent que cela. (Le nb de VC qui dès le départ pensent leur exit par un rachat est extrêmement conséquent)

Ce que décrit ici Bardin n’est rien inquiétant ou atypique, c’est au contraire une norme et un classique.

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