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En 2026, Samsung boude toujours les aimants sur ses téléphones Galaxy

Félix Cattafesta

vendredi 27 février à 10:38

Android

Si on a depuis longtemps l’habitude des téléphones MagSafe et des coques adaptées chez Apple, ce n’est pas encore la même chose dans le monde Android. Le tout frais Galaxy S26 n’embarque par exemple aucun aimant. Pourquoi ? The Verge a posé la question au chef de la R&D de Samsung Won-Joon Choi.

Image Samsung

Selon lui, l’ajout d’aimants implique d’occuper de la place… alors que les aimants peuvent être intégrés directement dans une coque. « Environ 80 à 90 % des gens utilisent une coque, et les coques à aimants sont très populaires ces jours-ci », se justifie-t-il.

Autrement dit, l’entreprise préfère économiser de la place qu’elle pourra utiliser pour affiner ses produits ou leur donner une plus grosse batterie. Samsung n’exclut pas complètement l’utilisation d’aimants à l'avenir. « Nous menons encore de nombreuses recherches pour nous assurer que nous ne faisons aucun compromis au niveau du téléphone ; lorsque nous y parviendrons, nous procéderons à l'intégration », assure-t-il.

Les aimants restent encore très rares dans le monde Android. Les choses ont commencé à bouger du côté de Google : le Pixel 10 est désormais aimanté et est compatible avec une gamme d’accessoires de Google appelée Pixelsnap. C’est un vrai plus, car en l’état, il n’est pas possible de poser son Galaxy S26 nu sur le socle vertical d’une station de charge : il tombera sans coque. Les aimants permettent également d’utiliser un grand nombre d’accessoires MagSafe, qui sont nombreux sur le marché.

Le nouveau chargeur de Samsung. Image Samsung

Ce n’est pas que Samsung : beaucoup de grands constructeurs chinois n’intègrent pas d’aimants nativement et s’appuient plutôt sur des coques ou des écosystèmes maison. C’est dommage, car au vu de sa force de frappe, le coréen aurait pu permettre de démocratiser tout un écosystème d’accessoire. Samsung a profité du lancement de sa nouvelle gamme pour dévoiler un chargeur Qi2… qui implique d’acheter une coque pour avoir des performances optimales. Samsung mise sur le « Qi2 Ready » depuis l'année dernière, et proposait déjà des coques officielles avec aimants pour le S25.

Ajout à 11:20 : certains utilisateurs se sont rendu compte que les aimants pouvaient poser soucis au stylet S Pen du S26 Ultra. Certaines coques tierces créent des zones mortes sur l’écran, tant et si bien que le téléphone affiche carrément une alerte pour prévenir d’éventuels problèmes. Ce couac, déjà présent sur les S24 et S25 Ultra, ne concerne pas les utilisateurs passant par une coque officielle.

L’itinérance gratuite pourrait s’étendre à 6 pays des Balkans occidentaux

Félix Cattafesta

vendredi 27 février à 10:03

Télécoms

Depuis 2017, les voyageurs européens ont l’esprit tranquille : il n’y a plus de frais d’itinérance sur les forfaits dans les 27 États membres de l'UE, tout comme en Islande, en Norvège et au Liechtenstein. La Commission européenne a annoncé mercredi 25 février proposer l’ouverture des négociations pour intégrer six pays supplémentaires situés dans les Balkans occidentaux. Il s’agit de l'Albanie, de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo, du Monténégro, de la Macédoine du Nord et de la Serbie.

Image Pexels

Le but est de les intégrer au plan « itinérance comme à la maison », soit la zone d’itinérance commune de l’Union européenne. Elle garantit une bonne connectivité sans surplus, non seulement pour les citoyens et les entreprises des Balkans occidentaux qui se rendent dans l'UE, mais aussi pour les voyageurs de l'UE qui se rendent dans les Balkans. De quoi faciliter les déplacements professionnels ou les voyages touristiques.

Tout n’est pas encore fait. La Commission va désormais demander au Conseil l'autorisation d'ouvrir des négociations avec les partenaires des Balkans occidentaux. Une fois cette proposition adoptée, elle discutera des accords bilatéraux avec chacun des partenaires des différents pays concernés. Ce n’est qu’une fois ces accords conclus que le programme pourra être étendu à ces six destinations.

Actuellement, les frais d’itinérance vers les Balkans sont assez élevés. Chez Free (connu pour avoir un solide forfait Voyage), seuls le Monténégro, la Macédoine et la Serbie sont inclus avec uniquement de la data. L’Albanie, le Kosovo et la Bosnie-Herzégovine sont absents, ce qui implique des tarifs pouvant s’approcher des 10 € le Mo. Le forfait Sosh inclut les six destinations sans les appels ou l’émission de SMS, qui peuvent vite faire grimper la facture.

L’Ukraine et la Moldavie ont rejoint la zone d’itinérance commune de l’Union européenne

L’Ukraine et la Moldavie ont rejoint la zone d’itinérance commune de l’Union européenne

Deux nouveaux pays ont rejoint la zone d’itinérance de l’UE cette année : l’Ukraine et la Moldavie. Concrètement, les abonnés ukrainiens et moldaves bénéficient de l’« itinérance comme à la maison » dans l’UE, et les clients européens peuvent utiliser leurs forfaits en Ukraine et en Moldavie sans surcoût, dans les limites de leur offre.

Hue commercialise un ruban décoratif « Essential » : 100 € pour 5 mètres

Nicolas Furno

vendredi 27 février à 08:14

Domotique

Hue continue d’agrandir sa collection « Essential », qui rassemble des produits nettement moins chers que la gamme standard, tout en offrant… l’essentiel, justement. Le dernier ajout est le Hue Essential Flex, un ruban LED de cinq ou dix mètres vendu à partir de 100 €. Malgré ce prix raisonnable comparé aux autres modèles de la marque, il s’agit d’un ruban RGBIC (RGB Independent Control). Cela veut dire qu’il peut non seulement d’afficher n’importe quelle couleur sur toute sa longueur, il peut aussi se segmenter avec plusieurs couleurs différentes. De quoi créer une ambiance plus sophistiquée, comme sur ces exemples fournis par le fabricant.

Le ruban Hue Essential Flex en action. Image Signify.
Un autre exemple. Image Signify.

L’autre caractéristique majeure de ce produit, qui justifie le Flex de son nom, c’est sa capacité à être installé assez librement sur une surface pour créer les formes de son choix. C’est un avantage ou un inconvénient selon les besoins : ce produit n’est pas pensé pour être soigneusement installé sur un meuble et on ne peut ni le découper, ni le prolonger. Le ruban Essential Flex est vraiment conçu pour servir à la fois d’éclairage d’ambiance et de décoration sur un mur, pas plus.

D’après les premiers retours, les choix de conception liés à ce positionnement tarifaire sont visibles notamment dans le choix de n’inclure que des diodes RGB et il n’y en a pas dédiées au blanc. C’est pourquoi ce n’est pas un bon candidat pour éclairer une pièce, avec une luminosité moyenne, et il faut vraiment le considérer comme un accent de couleur. L’espace entre les LED se voit un petit peu, mais l’ensemble reste uniforme malgré tout. Détail intéressant à noter, le ruban mesure toujours 5 mètres et la version de 10 mètres se contente de deux rubans qui fonctionnent en parallèle et affichent les mêmes couleurs.

Outre le ruban et son alimentation ainsi que son contrôleur Zigbee, Hue fournit 25 accroches (50 pour le grand) pour positionner correctement le produit sur un mur. Image Hue.

Sur le plan de la connectivité, Hue met en avant la compatibilité avec Matter, tout en notant qu’un pont de connexion est nécessaire. De fait, malgré le nom « Essential », ce ruban n’est pas compatible nativement avec le standard, faute de Thread. Il se contente du Zigbee et devra ainsi être contrôlé par le biais d’un Bridge ou du nouveau Bridge Pro. C’est dommage, mais sans doute compréhensible quand on pense que le RGBIC n’est pas encore géré par Matter. Pour exploiter pleinement le produit, il faudra sans doute obligatoirement rester dans l’écosystème Hue.

Test de l’ampoule Hue Essential : la qualité Hue dans une ampoule Matter à 15 €

Test de l’ampoule Hue Essential : la qualité Hue dans une ampoule Matter à 15 €

Comptez 100 € pour la version de 5 mètres et 170 € pour les 10 mètres. À titre de comparaison, le ruban Omniglow de Hue propose le même concept chez le fabricant, à un prix toutefois bien différent : 140 € pour 3 mètres. La qualité sera certes meilleure, avec des LED plus serrées, bien plus de luminosité, la possibilité d’afficher juste du blanc ou encore de couper et prolonger le ruban, mais cela se paie.

Hors de la marque, Govee a un produit très similaire avec son Neon Rope Light 2 (Matter via Wi-Fi). Si les prix officiels sont identiques, ce concurrent est régulièrement en promotion : on peut l’acheter en ce moment à 80 € pour 5 mètres.

Source :

RAMpocalypse : le marché des smartphones va entrer en récession

Christophe Laporte

vendredi 27 février à 08:10

Android

La « RAMpocalypse » ne fait que commencer et nous n'en sommes qu'aux prémices : c'est désormais une certitude. Alors que les besoins en mémoire vive explosent pour encaisser les fonctionnalités d'IA générative, IDC s'attend désormais à ce que le marché mondial des smartphones accuse un net recul cette année.

Un séisme plus profond que la pandémie

Les chiffres donnent le vertige. Selon les dernières prévisions d'IDC, les constructeurs devraient livrer environ 1,1 milliard d'appareils en 2026, contre 1,26 milliard en 2025. Une chute brutale qui témoigne de l'ampleur de la crise des composants.

Pour Nabila Popal, directrice de recherche chez IDC, la situation est inédite : « Les guerres tarifaires et la crise pandémique semblent dérisoires en comparaison », affirme-t-elle. Le marché va connaître une transformation sismique, que ce soit en termes de volume ou de prix de vente moyen. Selon les analystes, aucune accalmie n'est à espérer avant la mi-2027, au bas mot.

L’écosystème Android particulièrement touché

Cette crise devrait faire des ravages dans l’écosystème Android. Jusqu'ici, les fabricants jouaient la carte de la surenchère technique pour se différencier, affichant parfois une générosité surprenante sur la fiche technique : certains Google Pixel embarquent par exemple désormais 16 Go de RAM pour soutenir leurs ambitions logicielles.

Mais avec l'explosion des coûts de la DRAM, l'équation devient insoluble pour les modèles les plus abordables. Les constructeurs se retrouvent coincés entre deux options douloureuses : augmenter massivement leurs prix de vente, ce qui risque de faire fuir leur clientèle historique, ou brider la dotation en RAM, condamnant les appareils à une durée de vie moins longue face aux exigences des nouveaux systèmes d'exploitation.

Apple, une forteresse sous pression

Dans cette tempête, Apple semble mieux armée. Positionnée sur le segment premium, la firme de Cupertino dispose de marges de manœuvre plus confortables pour absorber la hausse des coûts. Sa puissance logistique lui permet également de sécuriser ses approvisionnements auprès des fondeurs avant les autres.

Pour autant, la Pomme n'est pas totalement immunisée. Des rapports suggèrent qu'Apple paierait actuellement Samsung le double du prix habituel pour les puces LPDDR5X destinées aux futurs iPhone 18. Lors de l'annonce des résultats financiers en janvier, Tim Cook soulignait que si l’impact avait été « minimal » sur les marges de fin 2025, le groupe anticipe un effet plus marqué sur le premier trimestre 2026.

RAMpocalypse : Apple aurait accepté de payer le double pour sa RAM à Samsung

RAMpocalypse : Apple aurait accepté de payer le double pour sa RAM à Samsung

Vers une nouvelle hiérarchie du marché

Le retour à la « normale » n'est sans doute qu'une illusion. IDC prévient qu'une fois la pénurie résorbée, les tarifs de la mémoire ne retrouveront probablement jamais leurs niveaux de 2025. Ce basculement structurel pourrait durablement modifier le comportement des consommateurs.

D'un côté, le marché du reconditionné est promis à un bel avenir : face à l'envolée des prix du neuf, les modèles de seconde main dotés de configurations solides deviendront des refuges logiques. De l'autre, le public pourrait paradoxalement délaisser le milieu de gamme pour se tourner vers le segment "ultra-premium".

Quitte à payer plus cher, l'utilisateur préférera investir dans un équipement capable de durer cinq ou six ans plutôt que dans un modèle d'entrée de gamme vite dépassé. À ce petit jeu, Apple, avec son suivi logiciel exemplaire et la valeur résiduelle élevée de ses produits, pourrait bien sortir grande gagnante de cette crise.

Source :

Qu’attendre de l’iPad 2026 (A18) ? 🆕

Christophe Laporte

vendredi 27 février à 07:00

iPad

La semaine prochaine s’annonce chargée pour Apple. Parmi la salve de nouveautés attendues, la firme de Cupertino devrait rafraîchir son iPad d’entrée de gamme. Sous ses airs de simple évolution technique, cette mise à jour aura un argument de poids : elle ouvrira enfin les portes d’Apple Intelligence à la tablette la plus abordable de la gamme.

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Un design inchangé

On ne change pas une équipe qui gagne. Aucune rumeur ne laisse penser qu’Apple préparait un nouveau design pour l’iPad 12ᵉ génération. L’entrée de gamme devrait donc reconduire exactement la même formule : un écran de 11 pouces bord à bord, un bouton Touch ID sur la tranche et des bordures toujours assez épaisses.

Apple n’a plus retouché le design de cet iPad depuis la 10ᵉ génération, qui avait enfin adopté une esthétique plus moderne et cohérente avec les iPad Air et iPad Pro. Depuis, la firme semble estimer que la recette fonctionne… et les ventes lui donnent probablement raison.

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Cet iPad reste d’ailleurs le plus épais de la famille : 7 mm au compteur, un seul format d’écran, et un affichage Retina LED sans ProMotion, sans large gamme de couleurs P3 et sans dalle laminée. Autant dire qu’il ne joue pas dans la même cour technologique que les modèles Pro. L’écart est toujours saisissant lorsque l’on passe d’un appareil à l’autre.

Là où Apple pourrait tout de même s’amuser, c’est sur les coloris. La gamme actuelle (bleu, rose, argent et jaune) pourrait accueillir de nouvelles teintes en 2026. C’est souvent le seul terrain sur lequel l’iPad entrée de gamme change d’une année sur l’autre.

Pour le reste, n’attendez rien de neuf : capteur photo, caméra frontale, port USB-C, compatibilité avec les accessoires ou encore prise en charge de l’Apple Pencil devraient rester strictement inchangés.

Un système sur puce qui lui ouvre les portes d’Apple Intelligence ?

Les rumeurs s’accordent à dire que l’iPad d’entrée de gamme devrait passer à la puce A18. C’est le même moteur que l’on trouve dans les iPhone 16e, 16 et 16 Plus : une puce gravée en 3 nm, plus rapide et plus économe que l’A16 qui équipe encore le modèle actuel.

Le prochain iPad d’entrée de gamme est bien parti pour s’ouvrir à Apple Intelligence

Le prochain iPad d’entrée de gamme est bien parti pour s’ouvrir à Apple Intelligence

Et ce changement n’est pas qu’un simple rafraîchissement technique. L’A16 de 2025 ne prenait pas en charge Apple Intelligence. L’A18, si. Avec cette transition, l’iPad 2026 deviendrait le tout premier modèle d’entrée de gamme compatible avec Apple Intelligence.

Autre bénéfice collatéral : l’A18 intègre un ray tracing matériel qui devrait améliorer nettement l’expérience de jeu, même sur ce modèle “budget”.

Reste la mémoire. L’iPad 11ᵉ génération se contente de 6 Go de RAM, mais pour faire tourner Apple Intelligence, Apple devra forcément passer à 8 Go. Une évolution quasi obligatoire si l’entreprise veut proposer une expérience cohérente avec le reste de la gamme.

Des puces Apple pour la communication

Apple pourrait profiter de cette révision pour moderniser toute la partie communication. Après avoir inauguré sa puce maison N1 (Wi-Fi, Bluetooth et Thread) avec l’iPhone 17 puis l’iPad Pro, la firme va sans doute poursuivre dans cette voie l’année prochaine. Le gain serait notable pour l’iPad d’entrée de gamme : le modèle actuel se limite au Wi-Fi 6, tandis que la N1 ouvre la voie au Wi-Fi 7 et à ses réseaux 6 GHz bien plus rapides, ainsi qu’au Bluetooth 6. On verra si 2026 sera l’année du Wi-Fi 7 chez Apple ou si elle réservera cette technologie aux modèles plus haut de gamme.

La puce N1 se charge de tout (ou presque)

Côté modèles cellulaires, Apple pourrait également remplacer les puces Qualcomm par son propre modem, comme elle l’a déjà fait en 2025 sur certains iPhone et iPad avec les C1 et C1X. Ces modems maison offrent une meilleure efficacité énergétique tout en conservant des performances comparables, un bon moyen d’améliorer l’autonomie sans augmenter les coûts ni changer le design.

Prix

Côté tarif, rien n’indique pour l’instant qu’Apple compte bouleverser sa grille : l’iPad 11ᵉ génération démarre à 389 € en 128 Go, et le futur modèle devrait rester dans les mêmes eaux.

Source :