Pour faire baisser le prix d’achat d’un iPhone, les options sont nombreuses. Les téléphones d’Apple, même les derniers modèles, font quasiment toujours l’objet de promotion. À titre d’exemple, Cdiscount propose actuellement 50 € de réduction sur les iPhone 17, 17 Pro et 17 Pro Max avec le code APPLE50D899. Les opérateurs font également souvent des offres spéciales moyennant, cela dit, un engagement et la prise d’un forfait onéreux.
Pour faire des économies, on peut également se tourner vers les filières d’import. Rakuten est devenu le spécialiste de l’exercice et propose, par exemple, des iPhone 16e à 519 €. C’est 80 € de moins que sur Amazon et 200 € de moins que l’Apple Store.
Et puis, il y a les iPhones reconditionnés. Le refurb d’Apple a toujours été un endroit relativement intéressant pour acheter des Mac à des prix intéressants. Malheureusement, c’est moins le cas avec l’iPhone. À titre d’exemple, l’offre d’Apple se résume aujourd’hui à des iPhone 15 et des iPhone 15 Pro.
Certains acteurs se sont spécialisés dans ce domaine, c’est le cas de BackMarket ou Certideal. Le problème, c’est que la qualité du reconditionnement est rarement à la hauteur de celle d’Apple. Même si les choses ont tendance progressivement à s’améliorer avec le temps. Pour rassurer ses clients, les deux acteurs proposent une période d’essai de 30 jours pendant lequel il est possible de renvoyer son smartphone si on n’est pas satisfait. Certideal va encore plus loin que son concurrent, en proposant une garantie de 30 mois. C’est grâce à ces acteurs qu’il est possible de faire l’acquisition d’iPhone relativement récents à des prix souvent bien en dessous des 500 €.
D’où notre question du jour : achetez-vous des iPhone reconditionnés ?
Déployée en décembre dernier pour colmater deux failles de sécurité majeures, iOS 26.2 — comme ses prédécesseurs — tarde parfois à se manifester chez certains utilisateurs. En cause : une gestion des notifications par Apple qui privilégie la discrétion à l’urgence, même face à des menaces bien réelles.
Le 12 décembre dernier, Apple livrait iOS 26.2, une mouture indispensable venant boucher deux failles de type « zero-day ». Ces vulnérabilités, potentiellement exploitées par des attaquants au moment de leur découverte, permettaient d’exécuter du code malveillant via WebKit. Dans le monde de la cybersécurité, c’est l’équivalent d’une alerte rouge. Pourtant, c’était silence radio sur de nombreux iPhone.
Le syndrome de la pastille absente
Un lecteur nous a expliqué que, bien des jours après la sortie d’iOS 26.2, de nombreux utilisateurs dans son entourage n’avaient toujours pas fait la mise à jour. La raison est d’une simplicité désarmante : « Parce qu’on ne me l’a pas demandé. » Sans la fameuse petite bulle rouge sur l’icône des Réglages, la mise à jour n’existe tout simplement pas pour le grand public. Tout le monde ne lit pas la presse tech.
Si l’on force la main du système en allant dans Général > Mise à jour logicielle, l’iPhone finit par admettre que la 26.2 est disponible. Mais pourquoi attendre des semaines avant de notifier l’utilisateur d’un danger pourtant immédiat ?
La sécurité sacrifiée sur l’autel du confort
Comme souvent, la réponse se trouve dans la logistique de Cupertino. Apple utilise un déploiement progressif (« staged rollout ») pour ne pas saturer ses serveurs et pour garder une porte de sortie en cas de bug de dernière minute. La notification — et le téléchargement automatique qui l’accompagne — est lissée sur un mois.
Le problème, c’est qu’Apple traite à peu de choses près une mise à jour de sécurité vitale avec la même nonchalance qu’une mise à jour mineure ajoutant de nouveaux emojis. On privilégie la « tranquillité » de l’utilisateur et la stabilité des serveurs au détriment de la protection immédiate des données. Un choix de plus en plus contesté, alors que les attaques se perfectionnent et sont toujours plus nombreuses.
Cette affaire est très paradoxale. D’un côté, Apple ne se précipite pas plus que ça pour déployer ses mises à jour. De l’autre, elle a tendance à inventer des stratagèmes toujours plus filous pour forcer l’activation de la mise à jour automatique chez ses utilisateurs.
iOS 26.3 : un nouveau mécanisme pour régler ces problèmes
Quoi qu’il en soit, les choses pourraient bientôt changer. Depuis iOS 26.1, Apple travaille sur une nouvelle approche pour accélérer le déploiement des mises à jour de sécurité urgentes. L’entreprise est actuellement en plein test de son système de « réponse sécuritaire rapide ».
La semaine dernière, Apple a franchi une nouvelle étape dans sa mise au point. Aux utilisateurs de la bêta d’iOS 26.3, Apple a proposé « iOS 26.3a », une mise à jour étrangement légère et dépourvue de nouvelles fonctions, qui a surtout semblé servir de crash-test pour un système de distribution accéléré.
L’objectif est clair : pouvoir pousser des correctifs de sécurité critiques de manière indépendante, sans attendre le cycle lourd des mises à jour système habituelles. Si ce système est validé, les failles zero-day pourraient enfin être corrigées en quelques heures sur tous les appareils, sans dépendre du bon vouloir d’une notification qui met parfois un mois à s’afficher.
En attendant que ce futur plus réactif ne devienne la norme, un conseil reste d’actualité : n’attendez pas que votre iPhone vous fasse signe. Allez chercher iOS 26.2 si ce n’est pas encore fait !
Suite au lancement de l’abonnement Creator Studio et surtout de l’arrivée d’une version pour l’iPad de Pixelmator Pro, Apple a une mauvaise nouvelle pour les utilisateurs de Pixelmator. Cet éditeur d’images toujours vendu 10 € est l’ancienne version de l’app conçue par l’équipe de développement lituanienne achetée par Apple en novembre 2024. Si elle ne recevait plus de fonctionnalités depuis quelques années, elle était toujours prise en charge jusque-là et fonctionnait même sur un iPhone. Malheureusement, elle est abandonnée par Apple, comme l’entreprise l’annonce dans la foire aux questions en bas de sa page dédiée à Pixelmator Pro.
Pixelmator en action sur l’iPhone, une solution qui ne sera plus maintenue. Et si vous aimez cette magnifique photo de mon chat, pimpée à l’aide de l’app, vous pourrez la télécharger à cette adresse, c’est cadeau. Image iGeneration.
Sur cette page, Apple rappelle tout d’abord que Pixelmator pour iOS est sortie en 2014, ce dont nos archives peuvent témoigner, d’abord pour l’iPad, puis l’iPhone dès l’année suivante. Plus de onze ans après, son abandon ne sera pas vraiment une surprise, même s’il restera décevant pour les amateurs de l’app. Apple n’aura plus rien de similaire à proposer pour l’iPhone d’une part et d’autre part, un abonnement sera désormais obligatoire sur l’iPad, puisque Pixelmator Pro n’y sera pas vendue et réservée aux abonnés de l’offre Creator Studio.
Malgré tout, Apple précise que cet abandon ne signifie pas une disparition immédiate : en effet, Pixelmator « reste pleinement utilisable, mais n’est plus mise à jour ». C’est une bonne nouvelle à court terme, même si c’est forcément une condamnation à long terme et il y aura inévitablement une mise à jour d’iOS qui cassera l’app. Mieux vaut commencer à vous orienter dès maintenant vers des alternatives et c’est d’ailleurs étrange qu’Apple continue de la vendre sur sa boutique. On peut supposer que cela changera à partir du 28 janvier, date du lancement de l’abonnement Creator Studio.
Les nouvelles sont meilleures si vous comptez sur Photomator, catalogueur et éditeur d’images basé sur la photothèque de l’app Photos. Dans cette même FAQ, Apple indique que l’app reste disponible indépendamment de l’abonnement Creator Studio, ce qui suggère que son abandon n’est pas à l’ordre du jour. D’un autre côté, on pourrait espérer que les outils d’édition avancés qu’elle propose fusionnent à terme avec ceux de l’app Photos, mais ce n’est semble-t-il pas non plus au programme à ce stade.
La deuxième bêta de tous les OS 26.3 est désormais disponible pour les bêta-testeurs publics. Si vous avez adopté ce canal de test, vous devriez voir les mises à jour sur tous vos appareils et vous pourrez installer la nouvelle version. Qui n’apporte pas de gros changements sous le capot, même si on a tout de même pu noter des préparatifs pour les échanges RCS chiffrés de bout en bout.
Plusieurs semaines après la première version, trêve des confiseurs oblige, Apple vient de mettre en ligne la seconde version bêta de la cuvée 26.3 de ses systèmes d'exploitation. Nous retrouvons donc macOS 26.3, iOS, iPadOS, watchOS ou visionOS (et nous en oublions).
Pour rappel, la première bêta avait notamment inauguré un transfert simplifié entre iOS et Android.
Les amateurs d'Apple Watch qui sont chez Free devraient aussi pouvoir profiter de la nouvelle offre de l'opérateur, nous vérifierons si Apple a mis à jour les paramètres opérateurs avec cette bêta dans la soirée.
Parmi les premières boutiques alternatives d’apps iOS à avoir vu le jour dans l’Union européenne en 2024, Setapp Mobile sera aussi la première à fermer. MacPaw a annoncé que sa plateforme cessera ses activités le 16 février.
L’éditeur ukrainien justifie cette fermeture par des « conditions commerciales changeantes et complexes [qui rendent] non viable la poursuite du développement ou du support de Setapp Mobile dans le cadre du modèle économique actuel de Setapp. »
Setapp Mobile. Image MacPaw.
Les applications disponibles sur Setapp Mobile seront retirées de la plateforme à la mi-février. Celles déjà installées devraient rester utilisables sur iPhone et iPad, mais elles ne pourront plus être mises à jour. Il faudra donc les retélécharger sur l’App Store d’Apple pour avoir les versions à venir.
Cela ne devrait pas poser trop de problèmes : à l’exception du téléchargeur de vidéos Downie, Setapp Mobile n’avait pas d’exclusivités. C’est sans doute l’une des raisons de l’échec de cette boutique tierce. Là où l’Epic Games Store peut compter sur Fortnite et AltStore sur des apps qu’Apple désavoue, Setapp Mobile manquait de logiciels spéciaux. Son catalogue se limitait en outre à quelques dizaines d’applications.
La boutique, qui a essuyé les plâtres de l’ouverture de l’écosystème iOS imposée par le DMA, avait pourtant tenté de se distinguer par son modèle économique. L’ensemble du catalogue était accessible via un abonnement mensuel et MacPaw avait même inclus Setapp Mobile dans certains de ses forfaits historiques Setapp. Mais cela n’a manifestement pas suffi à rendre l’activité viable.
Setapp Mobile. Image iGeneration.
Cette annonce intervient alors que le Japon impose à son tour à Apple d’autoriser les boutiques alternatives sur l’iPhone, un contexte dont AltStore a déjà commencé à profiter.
Les autres offres Setapp restent disponibles. Le service comprend toujours une formule autour de 12 €/mois donnant accès à plus de 200 applications Mac, ainsi qu’une offre à environ 15 €/mois incluant également des applications iOS, distribuées via l’App Store.