Comment structurer un secteur du réemploi de qualité ? iGeneration partenaire du lancement du label RecQ

Anthony Nelzin-Santos |

Le manque de confiance envers les revendeurs reste le principal frein au développement du marché du reconditionné. Comment structurer une filière qui mette l’accent sur la qualité, pour développer une activité industrielle vertueuse, qui réponde à la fois aux enjeux du développement économique et à ceux du développement durable ? C’est la question posée par la fédération Rcube des acteurs du réemploi et l’organisme de certification Dekra, qui présentent le label RecQ.

Image Insung Yoon (Unsplash).

En gestation depuis plusieurs années, ce label accompagne la définition légale du reconditionnement pour distinguer les acteurs qui s’engagent à maintenir un niveau de qualité élevé. Le label RecQ sera présenté ce jeudi 15 avril lors du colloque « Pour un réemploi de qualité », avec la participation du secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, Cédric O, et plusieurs représentants de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Le label concernera le contrôle de la qualité des téléphones, ordinateurs, et pneus de véhicules de tourisme. Il s’appliquera à d’autres familles en 2021 comme les jouets, les vélos et les équipements électroménagers. iGeneration participe à l’organisation du colloque, et animera une discussion sur la valorisation des externalités positives du réemploi. Le programme :

  • 15h30 : introduction par Cédric O et remise du premier label
  • 15h45 : état des lieux du secteur de l’occasion et du reconditionnement (Elsa Bembaron, Le Figaro)
  • 16h15 : enjeux de la qualité pour le secteur du reconditionnement (Catherine Moncel, L’écho circulaire)
  • 17h : fiscalité et réemploi, comment valoriser les externalités positives du réemploi (Anthony Nelzin-Santos, iGeneration)

Le colloque se déroulera en ligne, et les inscriptions sont ouvertes sur la plateforme GoToWebinar.


avatar raoolito | 

«  avec la participation du secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, Cédric O »

iGen sera donc représentée en tant que partenaire? Nan parce ce Cedric O aura surement plaisir à discuter avec vous vu les costards qu’on lui a taillé ces derniers mois ici même
😂

sur le fond perso c’est recyclé/occasion pour tous mes smartphones depuis un long bail. Le dernier non, mais c’est le format mini qui etait quasi obligatoire + une bonne remise opérateur. Bref, cas particulier.
Ca ne m’est jamais passé par la tete d’acheter une voiture neuve, alors un smartphone...

avatar ClownWorld 🤡 | 

MDR depuis votre kickstarter vous avez bien changé

avatar r e m y | 

Le reconditionné sur les produits Apple, tant que les reconditionneurs ne peuvent pas obtenir des pièces d'origine, c'est quand même très aléatoire ! Au mieux, on peut espérer des pièces de deuxième main, obtenues en les récupérant sur des iPhones défectueux utilisés comme "banque de pièces détachées".

avatar IceWizard | 

@r e m y

« Au mieux, on peut espérer des pièces de deuxième main, obtenues en les récupérant sur des iPhones défectueux utilisés comme "banque de pièces détachées". »

« Défectueux » c’est un synonyme de « volés à l’arraché » ?

avatar r e m y | 

Non.
Ça veut dire non réparable à un coût acceptable ou non réparable faute de pouvoir acheter la pièce nécessaire auprès d'Apple.

avatar IceWizard | 

@r e m y

La première source de composants de réparation non officielle est le dépeçage d’iPhone volés. C’est aussi une raison qui milite pour qu’Apple fournisse des composants officiels aux réparateurs.

avatar rua negundo | 

Très intéressant.

Pour moi, une question majeure : les acheteurs doivent pourvoir obtenir une information précise sur l’état de la batterie des appareils en vente.

L’état de la batterie d’un smartphone d’occasion c’est un peu comme le kilométrage d’une voiture d’occasion : un élément essentiel pour estimer du bon rapport qualité/prix ou non de l’offre. Sans cette information, point de confiance

avatar JLG01 | 

« Le manque de confiance envers les revendeurs reste le principal frein au développement du marché du reconditionné. »
Et les expériences malheureuses ne ferons rien pour y remédier.

avatar marenostrum | 

Cedric O et ses potes, ils ont raté le train technologique, ils font les poubelles maintenant. Blak market dépense plus d'argent pour faire la pub que Apple. va comprendre.

avatar Lu Canneberges | 

Bravo et merci !

avatar gafa and chill | 

Woww bravo!!

avatar Inconnue 67 | 

Sans doute une bonne initiative.
Néanmoins, j'imagine que ce Label sera prétexte à encore plus gonfler les prix... 🤔
À mon avis, certains s'en frottent déjà les mains ! 🤑

Perso, je n'achète jamais d'iPhone, iPad ou Mac "Reconditionné"...
Notamment parce que, bien souvent, la différence de prix par rapport au neuf, n'est pas assez conséquente ; d'autant plus pour des appareils dont on ignore la provenance et l'historique...

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