Certifié reconditionné #7 : la visibilité du marché de la seconde vie

Anthony Nelzin-Santos |

Dans les années 2000, le reconditionnement était encore un secret de l’industrie des télécoms, presque honteux. Dans les années 2010, le reconditionnement s’est soudainement révélé au public, sur le web et dans les apps. Dans les années 2020, le reconditionnement devrait investir l’espace public avec des campagnes publicitaires, et surtout les rayons des grandes surfaces. Le smartphone reconditionné devient un smartphone comme les autres.

Et les reconditionneurs sortirent de l’ombre

Quelques acteurs du reconditionnement existent depuis plus de trente ans. Smaaart est une marque de SOFI Groupe, qui retapait déjà des téléphones (à cadran) dans les années 1980. Remade est une lointaine descendante de Satelec-Etec, qui réparait des téléviseurs depuis les années 19901. Again s’appuie sur l’expertise du groupe Itancia, qui distribue et répare des équipements électroniques et informatiques professionnels depuis 1991.

Des noms inconnus, ou seulement des spécialistes de la petite industrie française et d’une poignée de journalistes locaux. Qui savait, au début des années 2010, que Recommerce se cachait derrière la boutique de téléphones de seconde main de Bouygues Telecom ? Il fallait être confronté à un problème, et devoir contacter le service après-vente, pour découvrir le nom du reconditionneur francilien.

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