Max : « le modèle actuel des néobanques » ne suffit pas à « retenir les clients »

Anthony Nelzin-Santos |

Ne dites pas « néobanque » : Max est un « assistant personnel ». La filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa offre certes une carte adossée à un compte courant, mais elle propose aussi des outils de gestion de budget, des bons plans et des suggestions, ainsi qu’un service de conciergerie. Et tout cela est entièrement gratuit, en France comme à l’étranger.

« Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit », comme le dit cet adage un peu benêt ? Complètement ! Mais Max assume : son offre repose sur l’agrégation des données bancaires et l’analyse des dépenses, qui lui permet de proposer des services et des produits, dont elle tire une commission comme apporteur d’affaires.

Max veut croire qu’elle peut faire « gagner du temps et de l’argent » à ses clients, et en gagner au passage. Comment assurer la pérennité de ce modèle ? Max va-t-elle proposer des services payants ? Entretien avec Didier Ardouin, directeur d’agences du Crédit Mutuel de Bretagne devenu directeur général de la fédération du Crédit Mutuel Massif central, et aujourd’hui directeur général de Max.

Didier Ardouin. Image Max.

Cette interview a été éditée pour des raisons de concision et de clarté.

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