Le premier iPad, 10 ans après

Stéphane Moussie |

On n'est pas bien, là, confortablement installé dans son fauteuil Le Corbusier, en tête à tête avec son iPad ? « Déverrouiller ». Je fais glisser la flèche. Hop, c'est fait. Ni capteur d'empreintes digitales, ni code à saisir, l'écran d'accueil apparaît. C'est comme Face ID, sans la reconnaissance faciale.

Safari. Allons consulter le New York Times. La page d'accueil est complètement en vrac, mais les pages des articles ne posent pas de problème. Si je veux lire un autre article, je peux juste le toucher. Time.com ? Les images ne se chargent pas. Fandango, pour acheter des billets de cinéma ? Inutilisable. National Geographic ? Un gros carré noir. Dans la paume de mes mains.

Mail. Je tourne l'iPad en mode paysage pour avoir sous les yeux ma boîte de réception et le message sélectionné. J'envoie un mail à Tim pour lui dire que je ne peux pas attacher de pièce jointe.

Photos. Quel plaisir de regarder mes clichés sur cet appareil débarrassé de clavier. Je joue avec les animations des albums : un pincement à deux doigts étale la pile de photos à l'écran. L'iPad fait même cadre photo avec son mode diaporama.

Je continue avec la musique. Grâce à l'iPod intégré, j'ai accès à toute ma bibliothèque musicale. Calendrier, Rappels et Contacts se synchronisent via iCloud, mais pas Notes. Plans affiche les nombreux points d'intérêt de Google Maps, sans ses autres fonctionnalités.

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