RĂ©tro MacG : l’iPad fĂȘte son 10e anniversaire

Anthony Nelzin-Santos |
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Nous sommes le 27 janvier 2010. Il est 10 h 14. Steve Jobs saisit la tablette posĂ©e sur une table basse, puis se cale au fond d’un fauteuil LC3. Commence alors l’une des prĂ©sentations les plus originales de l’histoire d’Apple. Nous ne sommes plus sur la scĂšne du Yerba Buena Center, nous sommes dans le salon d’« iPapy », qui nous prĂ©sente un produit qu’il rumine depuis six ans. Et qu’il imaginait dĂ©jĂ , dans ses rĂȘves les plus fous, en 1983.

Steve Jobs prĂ©sente l’iPad, le 27 janvier 2010.

Le « Mac dans un livre » de Steve Jobs

« La stratĂ©gie d’Apple est vraiment simple », dĂ©clarait Steve Jobs le 15 juin 1983, « nous voulons mettre un excellent ordinateur dans un livre, que vous pouvez emporter Ă  droite Ă  gauche, et dont vous pouvez maitriser le fonctionnement en 20 minutes. » Et, ajoutait-il lors de son intervention Ă  l’International Design Conference Ă  Aspen, « nous voulons vraiment le doter d’une connexion radio, pour que vous puissiez communiquer avec les grandes bases de donnĂ©es et d’autres ordinateurs, sans avoir besoin de le brancher Ă  quelque chose. »

Trente-sept ans plus tard, cette idĂ©e peut sembler presciente, mais elle n’était pas complĂštement nouvelle. DĂšs 1972, Alan Kay prĂ©sentait le concept Dynabook d’« ordinateur personnel pour les enfants de tous les Ăąges », qui prendrait la forme d’une tablette connectĂ©e. Steve Jobs Ă©tait familier des travaux de Kay, qui travaillait au PARC de Xerox, et a rejoint Apple en 1984 (lire : Alan Kay, une vie d’exigence). Son fameux aphorisme, « la meilleure façon de prĂ©dire le futur, c’est de l’inventer », Ă©tait l’une des maximes favorites du cofondateur d’Apple1.

Lorsqu’il conçoit le projet « Snow White » d’identitĂ© visuelle unifiĂ©e, en 1982, Steve Jobs intĂšgre une « tablette » au cahier des charges. Bashful doit prendre la forme d’un « carnet » avec un Ă©cran LCD de 14 pouces, une technologie de science-fiction censĂ©e trouver sa concrĂ©tisation avant 1987. Hartmut Esslinger, qui finira par remporter le contrat, prĂ©sente trois idĂ©es autour d’un Ă©cran LCD de 9 pouces. Le modĂšle « Cassie », composĂ© d’une tablette amovible et d’un clavier, n’est rien d’autre qu’une rĂ©interprĂ©tation du Dynabook.

Le concept Bashful.

Les travaux sont relancĂ©s en 1985 — le Macintosh est passĂ© par lĂ . Steve Jobs cherche une nouvelle raison d’ĂȘtre, et la trouve chez Woodside Design, qui vient de mettre au point un Ă©cran Ă  la matrice aussi fine que sa consommation est rĂ©duite. Le confondateur d’Apple rĂȘve tout haut d’un « Mac dans un livre pour 1986 », un ordinateur tout-en-un construit autour d’un Ă©cran plat, qui doit rencontrer le succĂšs qui Ă©chappe encore au Macintosh. Esslinger multiplie les concepts d’ordinateurs dotĂ©s d’un Ă©cran LCD.

Le 24HourMac possĂšde un clavier, mais aussi un stylet, que l’on peut poser dans un « encrier » rĂ©tractable. Le BookMac reprend le format de Bashful, et donc du Dynabook, avec son clavier surmontĂ© d’un grand Ă©cran, et une poignĂ©e. Le Telephone Mac abandonne le clavier, au profit
 d’un combinĂ© tĂ©lĂ©phonique. « MĂȘme Ă  l’époque », se souvient Esslinger, « nous pensions que les utilisateurs brancheraient leurs machines au systĂšme tĂ©lĂ©phonique, et pourraient envoyer des donnĂ©es Ă  l’autre bout du monde. »

Le 11 avril 1985, Steve Jobs rencontre son conseil d’administration pour faire approuver (et financer) son plan, qui comprend l’acquisition de Woodside Design et la construction d’une ligne de production d’écrans. ÉchaudĂ© par la conception tumultueuse du Macintosh, le conseil d’administration renĂącle Ă  l’idĂ©e de lui confier une telle responsabilitĂ©. AprĂšs une passe d’armes lĂ©gendaire contre John Sculley, dĂ©pouillĂ© de tout rĂŽle opĂ©rationnel, Jobs quitte Apple en septembre 1985.

John Sculley et le Knowledge Navigator

Mais l’idĂ©e d’une tablette continue de faire son chemin chez Apple. John Sculley n’est plus un vendeur d’eau sucrĂ©e : c’est une figure de la Silicon Valley, qui a relancĂ© les ventes du Macintosh, et entrevoit le potentiel des appareils mobiles. Comme pour assumer sa transformation, il publie une autobiographie, Odyssey : Pepsi to Apple, en 1987. Les derniĂšres pages dĂ©crivent le Knowledge Navigator, un « ordinateur dans un livre » dotĂ© d’un assistant virtuel et capable d’accĂ©der au « cyberespace ».

À la fin des annĂ©es 1980, Apple produit plusieurs vidĂ©os conceptuelles imaginant le futur de l’informatique, notamment dans les usages Ă©ducatifs. Cette premiĂšre vidĂ©o autour du Knowledge Navigator a ainsi Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă  la confĂ©rence Educom de 1987. Alan Kay, qui possĂ©dait alors le titre de « compagnon d’Apple » (Apple Fellow), est intervenu dans la dĂ©finition de certains concepts. CoĂŻncidence ou pas, cette vidĂ©o est censĂ©e se dĂ©rouler en septembre 2011. Siri a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© un mois plus tard. Nos assistants virtuels sont nettement moins capables, mais nous continuons Ă  massacrer la forĂȘt amazonienne.

Alors que la relation avec Hartmut Esslinger se dĂ©sintĂšgre, Apple cherche une nouvelle identitĂ© visuelle. Or Sue Patton travaille sur « un ordinateur portable de la forme d’une tablette », dĂ©pourvu de clavier mais dotĂ© d’un stylet, qui serait capable de transcrire l’écriture manuscrite. Le projet Figaro, qui incarne les prophĂ©ties hallucinĂ©es de John Sculley, sera le support d’un concours de design. Giugiaro gagne la premiĂšre manche en 1989, mais le studio de design d’Apple veut sa revanche.

AprĂšs deux ans d’échanges et de raffinements, Giugiaro soumet le concept Montblanc, ultime vision d’une tablette dotĂ©e d’un renflement qui permet d’intĂ©grer Ă©lĂ©gamment le port infrarouge et d’amĂ©liorer la prĂ©hension. Depuis quelques mois, les designers d’Apple suivent une deuxiĂšme piste, celle d’un appareil plus compact et moins cher. Alors que le prix du Montblanc est estimĂ© Ă  5 000 $, John Sculley entĂ©rine l’abandon du projet Figaro, au profit du projet
 Newton.

Quelques explorations du projet Figaro.

Sculley exige que l’appareil entre dans sa poche. AprĂšs avoir ajoutĂ© un clapet pour protĂ©ger l’écran et intĂ©grer un port PCMCIA, quelques ingĂ©nieurs imaginent s’infiltrer dans le bureau du patron d’Apple, pour agrandir les poches de ses costumes de rechange ! Le 7 mai 1992, Ă  l’occasion du CES, John Sculley rĂ©vĂšle l’existence du projet. Il inaugure le terme personal digital assistant, ou PDA, qui fondera une industrie (lire : Palm est mort, vive HP).

Le MessagePad H1000, le premier PDA utilisant les technologies du projet Newton, est commercialisĂ© Ă  l’été 1993. En deux ans, les ingĂ©nieurs d’Apple ont dĂ©placĂ© des montagnes. PlutĂŽt que Mac OS, le MessagePad utilise Newton OS, le premier systĂšme capable de reconnaitre (imparfaitement) l’écriture manuscrite. Avec son port infrarouge, il peut communiquer avec d’autres appareils, et par l’intermĂ©diaire de cartes PCMCIA et d’autres accessoires, il peut envoyer des fax et se connecter
 au Minitel.

Une compilation des clips publicitaires pour le Newton. Gardez le clip « What is Newton » à l’esprit.

Les tablettes du projet Figaro utilisaient des processeurs AT&T Hobbit, aussi puissants que couteux, et totalement inadaptĂ©s aux contraintes Ă©nergĂ©tiques du Newton. Apple se tourne vers Acorn Computers, qui planche depuis 1983 sur une nouvelle architecture de processeurs, avec l’assistance de VLSI Technology. Le MessagePad utilise le premier produit de leur entreprise commune, Advanced RISC Machines, aujourd’hui connue sous le nom d’ARM.

Jony Ive et la tablette Mac

De la mĂȘme maniĂšre que le Moyen Âge n’est pas un millĂ©naire obscur, en attendant l’arrivĂ©e de la Renaissance, la pĂ©riode 1985-1996 n’est pas une « dĂ©cennie perdue », en attendant le retour de Steve Jobs. C’est une dĂ©cennie d’intense expĂ©rimentation, au moment oĂč les capacitĂ©s des batteries rejoignent la loi de Moore, pendant laquelle les bases de l’informatique mobile sont posĂ©es (lire : Android, d’Apple Ă  Danger).

Non contente d’avoir inventĂ© l’ordinateur portable moderne avec le PowerBook, la division Mac travaillait alors sur ses propres concepts de tablette, ne serait-ce que pour opposer une alternative au projet Newton2. Le projet Juggernaut, dĂ©veloppĂ© entre 1991 et 1993, imagine une station de travail modulaire construite autour de la tablette WorkCase. D’une certaine maniĂšre, le PowerBook Duo rĂ©alisera cette vision
 sans stylet.

Mais le projet PenLite reprend le design du PowerBook Duo pour concevoir une tablette Ă  mi-chemin entre le Mac (dont il reprend le systĂšme d’exploitation) et le Newton (dont il reprend le systĂšme de reconnaissance de l’écriture manuscrite). À l’inverse, les protubĂ©rances qui accueillent le lecteur CD et la fenĂȘtre infrarouge du projet PenMac inspireront les rondeurs des PowerBook de la fin des annĂ©es 1990. Comme le projet Walt de tablette tĂ©lĂ©phonique, les projets PenLite et PenMac sont annulĂ©s en 1993.

Le concept PenMac.

Bob Brunner, qui dirige Ă  l’époque le design d’Apple, prend langue avec le studio britannique Tangerine. L’un de ses jeunes designers travaille sur le projet Macintosh Folio, une tablette capable de remplacer un ordinateur de bureau grĂące Ă  sa bĂ©quille intĂ©grĂ©e et son clavier dĂ©tachable, une idĂ©e qui sera reprise vingt ans plus tard par Microsoft. Son nom ? Jonathan Ive, qui redessinera le MessagePad et le PowerBook, et intĂšgrera les rangs d’Apple, avec le succĂšs que l’on sait.

Le projet Figaro renait mĂȘme en 1993 sous la forme du Bic, une tablette qui fait la synthĂšse des concepts de Guigaro et des travaux de Ive. Ce projet est tant avancĂ© qu’une cinquantaine d’unitĂ©s sont produites, avec le processeur du MessagePad et deux ports PCMCIA, en prĂ©vision d’une commercialisation Ă  l’étĂ© sous le nom de « MessageSlate ». Le projet est abandonnĂ©, alors qu’il est clair que le Newton est un Ă©chec commercial. John Sculley quitte Apple le 15 octobre 1993.

Le retour de (la tablette de) Steve Jobs

« C’est ce que nous voulons faire », disait Steve Jobs Ă  propos de son « Mac dans un livre », « et nous voulons le faire dans la dĂ©cennie ». Lorsqu’il monte sur la scĂšne du Yerba Buena Center, le 27 janvier 2010, il sait que cela lui aura pris 25 ans. En mars 1998, il avait scindĂ© la division Newton dans une sociĂ©tĂ© indĂ©pendante, avant de la rĂ©intĂ©grer pour mieux la dissoudre. Mais l’idĂ©e d’une tablette le dĂ©mange, et lui revient une fois le renouveau du Mac bien entamĂ© et le succĂšs de l’iPod3 fermement Ă©tabli.

« Nous avons commencĂ© par la tablette », rĂ©vĂ©lait-il lors de la confĂ©rence AllThingsD en 2010, « j’avais cette idĂ©e de faire disparaitre le clavier pour taper sur l’écran. J’ai demandĂ© Ă  mes Ă©quipes s’il Ă©tait possible de concevoir un Ă©cran multitouch, sur lequel je pourrais poser mes mains, et taper. » Apple dĂ©pose un premier modĂšle en mars 2004 — les boutons ont dĂ©jĂ  disparu, les coins sont dĂ©jĂ  arrondis, le doigt touche dĂ©jĂ  l’écran.

Le premier modĂšle d’une tablette Apple dĂ©posĂ© au 21e siĂšcle, en mars 2004 plus prĂ©cisĂ©ment.

En 2004 justement, dans le mĂȘme siĂšge, Steve Jobs Ă©voquait « un PDA Apple », au moment oĂč le projet de tablette se transformait en projet de tĂ©lĂ©phone. Se rendait-il compte qu’il reprenait les mots de John Sculley ? Depuis le « Mac dans un livre », l’iPad est l’hĂ©ritier d’une longue histoire. Le processeur A4 est un lointain successeur du processeur ARM610 conçu par Acorn et Apple avec VLSI. Le procĂšs en lĂ©gitimitĂ© d’iOS renvoie aux tensions entre les concepteurs de Newton OS et les dĂ©veloppeurs de Mac OS.

AprĂšs la prĂ©sentation de l’iPhone, Steve Jobs avait demandĂ© l’avis d’Alan Kay, encore lui. « Fais un Ă©cran de 5 pouces par huit [12,7 centimĂštres par 20,3] et tu seras le maitre du monde », avait rĂ©pondu le grand ponte, et Apple avait suivi son conseil. La puce Wi-Fi et le modem cellulaire ont rĂ©alisĂ© les rĂȘves de connexion « aux grandes bases de donnĂ©es », et la distribution dĂ©matĂ©rialisĂ©e des applications, dĂ©jĂ  imaginĂ©e par Jobs dans son discours de 19834.

« What is iPad », l’un des premiers clips publicitaires pour l’iPad, qui devrait vous rappeler le clip « What is Newton ». C’est normal : le directeur du marketing de l’iPad, Michael Tchao, Ă©tait le directeur du marketing (et l’un des principaux concepteurs) du Newton. Depuis son retour chez Apple en 2009, il dirige la communication produit, sous l’égide de Phil Schiller.

L’iPad n’a abandonnĂ© qu’un seul Ă©lĂ©ment central des explorations des annĂ©es 1980 et 1990 : le stylet. « Si vous avez besoin d’un stylet », rĂ©pĂ©tait Steve Jobs, « vous avez dĂ©jĂ  perdu. » Il fallait s’éloigner du modĂšle du Tablet PC, « entiĂšrement basĂ© sur le stylet », pour concevoir un appareil dĂ©barrassĂ© du poids de quarante ans de prĂ©conceptions logicielles. Depuis, le contexte a changĂ©, et l’iPad a gagnĂ© un stylet.

« Il se passait quelque chose de dingue »

Pour conclure, revenons au 27 janvier 2010. AprĂšs des annĂ©es de rumeurs, il ne faisait aucun doute que Steve Jobs allait prĂ©senter une tablette. Mais c’est Ă  peu prĂšs tout ce que nous savions — la premiĂšre mention du mot « iPad », sous ma plume, apparait seulement cinq jours plus tĂŽt. Un salariĂ© d’une boutique Apple se souvient :

Je travaillais aux stocks quand le keynote est passĂ©. On le regardait sur un iMac au sous-sol, en faisant l’inventaire. Quand Steve s’est assis dans son fauteuil, on a compris qu’il se passait quelque chose de dingue, mais on ne savait pas quoi. On savait juste que c’était gĂ©nial.

Le lendemain :

Les clients arrivaient, on ne savait pas quoi dire, parce qu’aucune formation n’était encore disponible, mais on souriait jusqu’aux oreilles et on disait, « vous avez vu vous aussi ? Vous avez vu ? ». On n’avait AUCUNE IDÉE d’à quoi ça pourrait servir, mais on le voulait TOUS.

Mais il a fallu attendre jusqu’au 3 avril aux États-Unis, et jusqu’au 28 mai en France, mĂȘme si nous avions reçu le nĂŽtre un peu plus tĂŽt (lire : Test de l’iPad 16 Go Wi-Fi). « D’une certaine maniĂšre », Ă©crivait mon collĂšgue Florian, « on retrouve avec l’iPad l’esprit du premier Mac [
] une nouvelle interface est proposĂ©e, plus proche encore de l’utilisateur. » Dix ans plus tard, cette impression n’a pas changĂ©.

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  1. Mais Alan Kay rejette aujourd'hui la comparaison entre le Dynabook et l'iPad, arguant que la tablette d’Apple n'est pas une solution d'« édition mĂ©ta-mĂ©dia », ni « un environnement pour aider les enfants Ă  apprendre des idĂ©es puissantes par leur conception et leur partage. »  ↩

  2. Les partisans du Newton assuraient que le Newton ferait au Mac ce que le Mac avait fait Ă  l'Apple II, et reprĂ©sentait la troisiĂšme Ăšre de l'informatique personnelle. Autrement dit, l'Ă©quipe Mac voyait le Newton comme un pĂ©ril mortel.  ↩

  3. Dont le systĂšme d'exploitation, Pixo, avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© par un ancien ingĂ©nieur
 du projet Newton.  ↩

  4. « Quand vous voudrez acheter un logiciel », disait-il, « nous le transmettrons Ă©lectroniquement Ă  travers le rĂ©seau tĂ©lĂ©phonique. [
] Nous enverrons les donnĂ©s par le tĂ©lĂ©phone pour les transmettre directement d'un ordinateur Ă  l'autre. »  ↩


Source
Images des concepts de tablettes : Paul Kunkel, AppleDesign : The Work of the Apple Industrial Design Group, Watson-Guptill, New York, 1997.
avatar raoolito | 

hey ben, quelle aventure. J'ignorais qu'apple etait Ă  l'origine du PDA et d'ARM ceci dit ^^

avatar XiliX | 

@raoolito

A l'Ă©poque, j'Ă©tais un grand fan des machines Acorn.
L'Acorn Archimedes Ă©tait en tout point en avance sur son temps.
MĂȘme j'ai fini par acheter un Amiga, Archimedes Ă©tait vraiment au-dessus du lot

avatar Bruno de Malaisie | 

Passionnant et truffĂ© d’informations!!!
Merci... Je vais lire cet article plus tard, Ă  tĂȘte reposĂ©e pour en dĂ©guster la lecture...

avatar frankm | 

Je l’aime bien mon iPad Pro. Et son Pencil.
Il lui manque la sauvegarde Time machine histoire de ne pas mettre toutes les billes chez Apple.
Il manque aussi plusieurs atouts du Mac comme PDF, Utilitaire de disques et autres...

avatar gafa and chill | 

Vous pensez qu’un jour nos assistants virtuels seront aussi avancĂ©s que celui du Knowledge Navigator ?

avatar oomu | 

oui. bien plus ou totalement différemment en fait (il est dur de prédire la "forme" que prendra une technologie, les idées venant aussi avec la disponibilité technique et les réalités commerciales)

Knowledge Navigator était une projection futuriste d'une époque étriquée en possibilités informatiques.

AprĂšs, il faut ĂȘtre patient et ne pas croire Ă  la pensĂ©e magie, mais oui, la technologie devrait atteindre, du vivant de la prochaine gĂ©nĂ©ration, ce genre d'assistance gĂ©nĂ©rale. Au moins suivre votre conversation sans trop perdre le contexte.

Par contre, l'idée d'une "I.A." comme dans les films style "Her", cela reste un fantasme de notre époque et le restera durablement. Rien _aujourd'hui_, permet de dire que c'est atteignable.

avatar pim | 

Apple a vraiment rĂ©ussit son vĂ©ritable « iBook », c’est un superbe outil de consultation.

En revanche, le systĂšme d’exploitation est ratĂ©, coincĂ© qu’il est entre la volontĂ© farouche de ne pas faire un PC avec clavier et souris, et l’écueil de simplement agrandir l’interface de l’iPhone. On en est Ă  la dixiĂšme version, et c’est toujours aussi limitĂ© et poussif d’utilisation. Ou alors, il faut mettre les mains dans le cambouis et inventer le flux de travail qui convient, avec des raccourcis.

Du coup, l’iPad est juste la cinquiĂšme roue du carrosse, quand on a dĂ©jĂ  les trois mousquetaires Mac + iPhone + Apple Watch + AirPods. Le truc en trop, qui sert pas Ă  grand chose, et que l’on peut facilement oublier dans un coin.

J’aurais franchement pas cru que ça tournerait comme ça, pour un truc donc j’ai rĂȘvĂ© pendant des annĂ©es — je suis sur Mac parce qu’en 2003 je voulais un livre Ă©lectronique pour lire sur internet, et en cherchant j’avais trouvĂ© l’iBook, un portable de 12 pouces...

avatar oomu | 

ios est frustrant quand on image tout ce qui serait possible avec ce format et la qualité générale de l'ipad pro.

avatar iPop | 

@oomu

C’est curieux moi, je trouve Mac OS frustrant. Je l’ai utilisĂ© pendant des annĂ©es avec cette sensation qu’il manquait quelque chose. Un peu comme quand vous sortez avec la sensation d’avoir oubliĂ© quelque chose.
J’étais convaincu qu’il fallait le repenser, on y perdait trop de temps Ă  dĂ©placer des fenĂȘtres.
iOS a amĂ©liorĂ© le systĂšme et ses interactions, voir de nouvelles applications pour compenser ses lacunes mais aussi l’amĂ©liorer.

avatar pat3 | 

@pim

Pas d'accord, mais on est lĂ  pour en discuter, n'est-ce pas ? ;)

Personnellement, c'est l'Apple Watch qui est pour moi le truc qui ne sert pas à grand chose (ou plutÎt, pas à grand chose pour le prix qu'elle coûte. J'ai une montre connectée Withings qui suffit largement à mon usage et largement à mon porte-monnaie). Bon le mac reste l'outil de travail majoritaire : je travaille assis à un bureau la plupart du temps, et avec un écran raccordé au mac, en mode bureau étendu.

Mais l'iPad est l'outil travail/loisir que je préfÚre chez Apple; il a justement cette vocation d'entre-deux (outil de travail, lecture et annotation, pour ma part, c'est là que je lis la majeure partie de mes bouquins de travail, aujourd'hui, c'est aussi ce que j'emporte quand j'ai une journée ou une demi-journée de réunion avec prise de notes - avec un clavier bluetooth externe ; outil de loisirs, c'est aussi là que je lis des BD, des articles de presse et de magazines, des recettes de cuisine, que je joue de temps en temps, que je crayonne à heure perdue, que je regarde des bande-annonces avant de choisir mon film, etc
).

En gĂ©nĂ©ral, dĂšs que je suis chez moi, je ne sais plus oĂč j'ai posĂ© mon iPhone, mais j'ai toujours l'iPad Ă  portĂ©e de main. Le stylet est intĂ©ressant mais pas nĂ©cessaire pour moi, comme un clavier est important pour les grosses prises de notes mais pas non plus tout le temps nĂ©cessaire - ce qui fait que je n'ai pas de housse clavier, qui m'encombrerait la plupart du temps.

C'est l'appareil dont je guette toujours les nouvelles itĂ©rations et dont j'ai le plus envie (mĂȘme si ma version actuelle me va); c'est celui pour lequel je serais sans doute le plus dĂ©raisonnable (alors que l'iPhone, bon
 c'est un renouvellement nĂ©cessaire au bout de trois, quatre ou cinq ans).

Quand je serais vieux, retraité, et éloigné de toute idée de productivité, je pense que je ne garderais qu'un iPad comme outil à tout faire. Et en vacances, l'iPad suit, le macbook reste à la maison.

avatar Dark-mac | 

Merci pour ce fantastique article ! Comme quoi l'iPad représente vraiment la vision de l'ordinateur par Steve Jobs

avatar donatello | 

Je suis choqué que, parmi les précurseurs de l'iPad, on ne mentionne pas Sophie, la niÚce de l'Inspecteur Gadget, qui a inventé le concept "d'ordinateur dans un livre, utilisable par un enfant de 8 ans" bien avant Steve Jobs.

J'imagine que c'est encore une illustration de l'invisibilisation des femmes pionniĂšres de l'informatique.

avatar oomu | 

Je reste choquĂ© que parmi les prĂ©curseurs de l'ipad, on ne mentionne pas Deep Space 9, https://www.youtube.com/watch?v=j75gJEFJtl4, oĂč le capitaine Sisko clairement utilise un ipad 1356 pour enfant (grosse poignets pour le tenir, renforcer en matĂ©riaux recyclable synthĂ©tisĂ© sur demande pour mĂȘme pas 0,00000000001% de dilithium...)

sans parler de Star Trek Next gen, oĂč les FX permettaient pas de le mettre en scĂšne, mais clairement le capitaine Picard lisait tous ses rapports sur un ipad :) https://arstechnica.com/gadgets/2016/09/how-star-trek-artists-imagined-the-ipad-23-years-ago/

"J'imagine que c'est encore une illustration de l'invisibilisation des femmes pionniĂšres de l'informatique."

attention Ă  ne pas rĂ©veiller les vieux dragons :) C'est effectivement un sujet bien concret oĂč on peut revenir sur l'historique des pionniĂšres des annĂ©es 60. #hopper

avatar pat3 | 

@donatello

Excellent. 😂

avatar s1n3d | 

@donatello

😂😂😂

avatar Jul21 | 

10ans dĂ©jĂ  il me semblait que c’était hier tous ça !

avatar MARTIN Ch | 

Je faisais partie des dĂ©tracteurs de l’iPad Ă  sa sortie, ne comprenant pas Ă  quoi il pouvait servir...
Aujourd’hui, je ne peux plus m’en passer ! (Pro et PERSO)
Y’a que les imbĂ©ciles qui ne changent pas d’avis 😉

avatar PierreBondurant | 

@MARTIN Ch

En mĂȘme temps, entre la 1Ăšre version et l’iPad pro avec sa logitheque, il y a un tel gouffre qu’on peut comprendre le changement d’avis!
Ceci dit il reste pas mal d’amĂ©lioration Ă  faire sur iPadOS pour permettre aux utilisateurs avancĂ©s de remplacer leur Mac complĂštement

avatar Grahamcoxon | 

@MARTIN Ch

Idem. Et je l ai adore dùs la premiùre version. Aujourd’hui c est mon appareil favori devant mon mac et mon iPhone !

avatar oomu | 

" Depuis, le contexte a changĂ©, et l’iPad a gagnĂ© un stylet."

je ne suis pas Ă  l'aise avec ce genre de remarque, mĂȘme si bien sur c'est Ă©crit avec second degrĂ© et clin d'oeil.

Le soucis, c'est que nombre de gens vont juste lire "stylet", revenir à la réponse de Steve Jobs "un stylet ? yurrrk", et juste y lire une éniÚme hypocrisie d'Apple.

Mais non, le "stylet" actuel de l'ipad c'est pas un "stylet".

Essayez de jouer Ă  angry bird (ça existe encore?), d'utiliser Numbers et naviguer Plans avec, et vous allez vite le foutre lĂ  oĂč on..heu.. Non, c'est pas un "stylet" au sens outil de navigation et d'utilisation d'un ipad, comme l'Ă©tait le stylet des palm/pocket pc ou mĂȘme les efforts de samsung.

C'est un crayon de dessin (et à la rigueur d'écriture). La forme y encourage, tout est fait pour rappeler un crayon de papier, et c'est l'usage premier qui est poussé par l'os, l'api etc.

aucun geste de navigation est pensé pour le crayon apple.

Steve Jobs ne disait pas "un crayon pour faire quoi que ce soit sur un mobile ? YURK"

il disait "un bùton pour faire comme à la souris sur un petit écran ?! yurk". Cela pour moquer les appareils de l'époque avec leur stylet comme équivalent du POINTEUR de curseur souris (car c'était essentiellement ça windows ce et palm à l'époque : des interfaces d'ordi à souris avec un remplaçant de la souris : le stylet)

avatar macfredx | 

@oomu

Je m'Ă©tais fait la mĂȘme remarque en lisant l'article (excellent et trĂšs intĂ©ressant par ailleurs).

avatar Paul Position | 

@oomu

EntiĂšrement d'accord avec toi.

La différence est importante, et il est nécessaire de le rappeler à chaque fois : le doigt est le pointeur usuel pour l'iPad et le stylet, un outil spécifique pour usages spécifiques.

avatar SindanĂĄriĂ« | 

« Nous sommes le 27 janvier 2010. Il est 10 h 14. »

Manque les secondes pour faire comme dans les blockbusters catastrophes amĂ©ricains 😬

avatar XiliX | 

Je vais arrĂȘter de vous remercier pour ces excellents articles... j'ai peur que vous alliez en avoir marre :D

avatar celebration | 

Mon iPad m’est aussi inutile que j’aimerais qu’il ne le soit pas. Comme dit plus haut, coincĂ© entre mon MacBook Pro et mon iPhone, son espace vital est rĂ©duit au minimum. Triste destin. Triste topic.

avatar The Joker WSS | 

@celebration

Je regarde les prĂ©sentations d’iPad depuis 2010, je n’ai jamais trouvĂ© d’utilitĂ© Ă  ce produit quand on possĂšde dĂ©jĂ  un mac et un iPhone. Pourtant, j’achĂšte les produits ïŁż sans hĂ©sitation quand je trouve l’utilitĂ©. La preuve, j’ai offert 2 Ă  ma femme depuis le premier iPad, 2 Ă  ma mĂšre et 1 Ă  mon pĂšre. Points communs entre ces personnes, ils n’ont pas d’ordinateur portable et j’encourage l’utilisation d’un iPad dans ce cas.

10 ans aprĂšs, en regardant l’iPad 2020, je me dis toujours la mĂȘme chose, si c’est pour trimballer avec nous encore une souris, un clavier, un ïŁżPencil et des adaptateurs...

Donc mon MacBook Pro fin 2013 est en train de me quitter, je suis dans le besoin de le changer mais Ă  aucun moment je rĂ©flĂ©chis Ă  l’iPad pour le remplacer. J’attends tranquillement la sortie du MacBook Pro 13" 2020 ou 2021.

Merci MacG de nous avoir offert cet article.

avatar xavier25 | 

@The Joker WSS

Tout dĂ©pend encore une fois des usages. Sans doute l’iPad n’est pas fait pour toi.
Je suis un peu dans le mĂȘme cas, mais j’ai franchi le pas avec le mini et son stylet (j’avais flirtĂ© avec des iPad avant mais ils prenaient la poussiĂšre), et je suis conquis : c’est petit je peux l’emmener partout quand je n’ai pas besoin de produire du code (Xcode) et il est devenu un formidable outil de bureautique (je me passe de clavier personnellement) pour trouver des idĂ©es, faire des croquis, lire des bds ou magazines etc c’est pas vraiment les macs que je dĂ©laisse, mais mon iPhone fait la tĂȘte 🙂

avatar The Joker WSS | 

@xavier25

Je comprends et c’est tout à fait ça.
Je pense que dans mon cas, j’arrive toujours Ă  m’en passer. C’est clair que faire un croquis ou lire un magazine est plus confortable sur un iPad mais cela ne me dĂ©range pas de le faire sur mon iPhone.

avatar roms.nc | 

Ah ahah! Une bonne raison en mai 2010 de partir depuis nous NOUMÉA pour visiter un ami d enfance a New York et ramener l.iPad...

avatar Cclleemm | 

Excellent article, bravo !
10 ans dĂ©jĂ  et Ă  mon avis il a un bel avenir devant lui, son Ă©volution prend une belle direction. Une occasion de sortir une belle v2 de mon app pour fĂȘter ça ;)

avatar alexandrepasco | 

Excellent article, merci ! 🙂
Concernant les vidĂ©os de l’article, la premiĂšre est malheureusement indisponible, il serait bon je pense que MacG hĂ©berge directement les vidĂ©os pour Ă©viter ce type de problĂšmes ?

avatar Khrys | 

@alexandrepasco

Si la vidéo concernée est soumise à certains droits d'auteurs, c'est impossible.

De plus, héberger des vidéos a un coût pour la rédaction.

Au final, si tu deviens membre "Premium", tu soutiens la rédaction, et tu as accÚs en priorité aux articles "premiums" afin de ne pas avoir ce genre de petit désagrément (la vidéo était disponible lors de la premiÚre diffusion de l'article en janvier).

Merci pour ton soutien 🙂

avatar dujarrier | 

Oui l’iPad, tablette Ă  l’interface tactile, Ă  Ă©tĂ© « disruptif » et une grande avancĂ©e indĂ©niable comparĂ© aux ordinateurs de bureau ou bien portable.

NĂ©anmoins, je trouve que en 2020, il manque toujours une tablette :
1. beaucoup plus fine (disons l’épaisseur des calendriers que les banques distribuent en janvier de chaque annĂ©e, soit peut ĂȘtre 1mn Ă  1,5mn)

2. semi-flexible comme une carte de credit

3. beaucoup plus légÚre (moins de 200g)

4. avec un Ă©cran Ă©missif, trĂšs trĂšs faible consommation (OLED, micro-OLED) de taille 12 Ă  13 pouces, avec moins de 2,5mn de bordure.

5. Rechargable sans fil, Ă  une distance de au moins 0,5m

Je rappelle que Apple est l’une des entreprises les plus riches au monde, et a environ 200 milliards de dollars en banque, et bien que je possĂšde qques actions Apple, je prĂšfĂšrerais que Apple alloue des ressources en recherche et dĂ©veloppement (R&D) vers cet objectif plutĂŽt que au programme de rachat d’actions ou distribution de dividendes !!!

avatar fte | 

Article d’une rare exhaustivitĂ© ! Chapeau bas.

Je rejoins Allan Kay pour ma part : l’iPad est des milliers de fois plus capable que les rĂȘves de matĂ©riel de Kay Ă  l’époque, mais son systĂšme et l’idĂ©e en Ɠuvre sont des milliers de fois moins ambitieux/se.

L’iPad est un formidable outil de consommation de mĂ©dia, accĂšs en lecture des bases de donnĂ©es du monde, mais un fort mĂ©diocre outil de production de donnĂ©es pour les bases de donnĂ©es du monde, et un outil d’apprentissage castrĂ© et loin de rĂ©aliser son potentiel.

La Surface est de ce point de vue beaucoup plus proche de réaliser ce potentiel...

Les derniers apports d’iOS 13 rendent l’appareil plus intĂ©ressant : gestion de fichiers passable, supports externes mĂ©diocres mais qui ont le mĂ©rite d’exister, support des dispositifs de pointage et sur ce point, je dois dire que ça me semble plutĂŽt bien pensĂ©. Semble, car il me faudra plus de temps pour me forger une opinion Ă©tayĂ©e. Au moins la sĂ©lection de texte n’est plus totalement cauchemardesque, et rien que ça, ça tient du miracle.

(Écrit sur mon iPad.)

avatar klouk1 | 

@fte

"un fort médiocre outil de production de données pour les bases de données du monde, "

ComplÚtement débile......

avatar fte | 

@klouk1

Jamais le moindre argument hein ? Tu as raison si tu parlais de toi.

avatar fifounet | 

@fte

"Jamais le moindre argument hein ? "

Oui bon tu peux critiquer la forme đŸ˜±
Mais question argument tu n’en as donnĂ© aucun concernant la mĂ©diocritĂ© de l’outil en production. đŸ€”

avatar fte | 

@fifounet

"Mais question argument tu n’en as donnĂ© aucun concernant la mĂ©diocritĂ© de l’outil en production. đŸ€”"

J’en ai donnĂ© auparavant dans divers posts, et j’ai dit m’aligner sur la position de Kay. Certes avec mes nuances personnelles, mais donc il suffit d’aller lire son avis pour ne pas manquer d’arguments. Je parlais aussi d’iCloud, de compatibilitĂ© avec des apps essentielles, de l’usage de supports de donnĂ©es, de sĂ©lection de texte...

Ce n’est pas parce que tu n’as pas lu qu’il n’y a pas d’arguments.

avatar fifounet | 

@fte

"Ce n’est pas parce que tu n’as pas lu qu’il n’y a pas d’arguments."

Ha oui mais bon si il faut te suivre sur tous tes commentaires pour te comprendre ok mais on a pas fini alors. 😂

Tu fais ta pub ? đŸ€Ș

avatar fte | 

@fifounet

"Ha oui mais bon si il faut te suivre"

Juste lire les posts sur cet article. Mais c’est dĂ©jĂ  un effort impossible, je sais.

avatar fifounet | 

@fte

"Juste lire les posts sur cet article. Mais c’est dĂ©jĂ  un effort impossible, je sais."

Tu veux parler du message #32 Ă©ditĂ© ? Rhoooooo đŸ€”đŸ€đŸ˜±

avatar fte | 

@fifounet

"Tu veux parler du message #32 Ă©ditĂ© ? Rhoooooo đŸ€”đŸ€đŸ˜±"

Message posté 36 heures avant ta remarque stupide. Et ils restent éditables combien de temps, gros malin ?

Tu insinues quoi, au fond ? Tu essaies de dire quoi ?

Bref.

avatar klouk1 | 

@fte

"Jamais le moindre argument hein ? Tu as raison si tu parlais de toi"

Parceque toi tu as argumentĂ© ton propos dĂ©bile ? La j’attends tes explications et je sens que ça va fumer
Ps je ne t’ai pas insultĂ©, mais je peux encore le faire

avatar fte | 

@klouk1

"Parceque toi tu as argumenté ton propos débile ?"

Si tu avais lu, tu aurais vu que oui.

"La j’attends tes explications et je sens que ça va fumer"

DĂ©jĂ  fait. Lit.

"Ps je ne t’ai pas insultĂ©, mais je peux encore le faire"

J’AI PEUR.

Je n’ai aucune crainte de recevoir des arguments saignants par contre. Là je suis tranquille.

avatar Gandalf | 

Il y a dix ans j’ai achetĂ© mon premier iPad 3G. J’avais dĂ©jĂ  un iMac 27“ pour travailler Ă  la maison et un iBook pour mes dĂ©placements.
J’avais pris un iPad 3G pour pouvoir y insĂ©rer une carte SIM lors des voyages Ă  l’étranger et pouvoir naviguer sur internet.
Pour moi l’iPad Ă©tait utilisĂ© comme un livre et un Ă©cran pour consulter des vidĂ©os ou des sites Internet.
Aujourd’hui je n’utilise pratiquement plus que mon iPad Pro WiFi. A l’étranger je surf grĂące au partage de connexion de mon iPnone (). Il y a encore certains programmes que je ne peux pas utiliser dessus. Le disque dur de mon iMac Ă  rendu l’ñme Ă  la fin de l’annĂ©e derniĂšre et mon portable (un MacBook Air) sort quelque fois de sa sacoche.
L’iPad Pro avec son stylet et son clavier Logi(tech) remplit parfaitement le rĂŽle de tablette et d’ordinateur portable. Le poids de l’iPad Pro 12,9“ n’est pas un problĂšme car je l’utilise gĂ©nĂ©ralement assis dans mon canapĂ©. J’utilise encore l’iPad Air qu’il remplace (ou l’iPad mini de ma compagne) plus lĂ©ger pour ĂȘtre tenu Ă  une main.
L’iPad est certainement la plus belle invention de l’informatique nomade et certainement le candidat pour l’informatique nomade lĂ©gĂšre du futur. A la maison nous sommes 75% Ă  utiliser un iPad.
Je pense que les ordinateurs portables personnels vont disparaĂźtre au profit de l’iPad avec un clavier. Les ordinateurs portables vont certainement perdurer Ă  condition de se diffĂ©rentier par une carte graphique plus puissante.
Les ordinateurs personnels familiaux vont certainement disparaĂźtre au profit d’AppleTV survitaminĂ©s qui feront office de mĂ©dia center et de console de jeux. Bien sĂ»re les ordinateurs Gameur persisteront Ă  cause de leur caractĂ©ristiques performantes (c’est la version pro de la console de jeux).
Le serveur domestique fera certainement son apparition dans nos foyer et chaque appareil mobile viendra y chercher et y sauvegarder ses donnĂ©es. Il faut juste arriver Ă  le dĂ©mocratiser et le rendre aussi simple Ă  utiliser qu’une tablette.
Mon seul regret est la durĂ©e de vie de ces appareils nomades (iPhone et iPad). En 10 ans j’ai eu un ordinateur fixe (iMac) mais 3 iPads et 3 iPhones (mĂȘme si certains iPhones ont Ă©tĂ© utilisĂ©s par d’autres)

() Il y a 10 ans l’iPhone Ă  remplacer mon tĂ©lĂ©phone portable Sony, mon Palm Tungsten et mon GPS Tomtom qui y Ă©tait rattachĂ©.

avatar fte | 

@Gandalf

"Je pense que les ordinateurs portables personnels vont disparaütre au profit de l’iPad avec un clavier."

Aucune chance, et la crise actuelle remet les pendules à l’heure.

Le nombre d’étudiants / apprentis / Ă©coliers qui n’ont pas accĂšs Ă  un ordinateur pendant les heures de cours, en Suisse, pays privilĂ©giĂ© s’il en est, est stupĂ©fiant. Et l’handicap est considĂ©rable. Il est consĂ©quent au point que si l’enseignement continue aussi normalement que possible, les Ă©valuations sont suspendues afin justement de ne pas pĂ©naliser les Ă©tudiants en manque de matĂ©riel adĂ©quat.

Non, les Ă©tudiants dotĂ©s d’iPad ne peuvent pas travailler correctement, la majoritĂ© pas. Nombre d’outils utilisĂ©s par les cantons ne sont pas compatibles tablettes, ou avec des limitations dĂ©sagrĂ©ables. Nombre d’outils utilisĂ©s et nĂ©cessaires aux Ă©coles professionnelles ne sont pas disponibles pour tablettes. Nombre d’outils d’évaluation spĂ©cifiques sont dĂ©veloppĂ©s pour les infrastructures informatiques scolaires du pays, et ne supportent tout bonnement pas les tablettes, parce qu’il n’y a des tablettes nulle part ou presque.

Certains n’ont que leur tĂ©lĂ©phone pendant les heures de cours. Leurs parents font aussi du tĂ©lĂ©travail... et doivent parfois mĂȘme se partager le seul ordinateur familial. Beaucoup n’ont pas d’imprimante. Beaucoup n’ont pas un dĂ©bit internet suffisant pour supporter 3, 4 ou 5 flux de vidĂ©o-confĂ©rence en mĂȘme temps. Les fournisseurs internet tirent la langue dans de nombreux pays (ici, ça va), le stockage cloud est sous pression - iCloud est risible en ce moment, mĂȘme Google Drive n’est pas aussi rapide que d’ordinaire -...

Les Ă©coles prĂȘtent maintenant du matĂ©riel... pas des tablettes.

Les ordinateurs personnels ont un avenir radieux devant eux.

avatar Boboss29 | 

Chaque produit Apple est pour moi vraiment bien pensĂ©. L'ipad est avant tout pour consommer du mĂ©dia : lecture, vidĂ©o, jeux. L'iphone l'appareil pour communiquer et me dĂ©placer. L'Apple watch son extension pour ne pas le sortir sans arrĂȘt, l'apple tv pour regarder netflix et YouTube sur la tv du salon. Le mac pour travailler.

Bon l'ipad a depuis bien évolué, le pencil permets de dessiner, croquer, prendre des notes, mais il ne remplacera jamais le mac, pour mon usage, et mes habitudes.

Mais pour avoir testé quelques tablette Android avant de prendre un ipad 2, je dois avouer que j'ai de suite était séduit par l'appareil et je lui ai de suite trouvé des usages bien utiles.

Mon ipad 2, toujours fonctionnel, a pris sa retraite et je l'ai depuis remplacé par un ipad air et plus tard un ipad mini 5.

avatar misterbrown | 

J’ai retrouvĂ© mon iPad 1 dans un tiroir ...

J’espĂšre un hack pour en faire un truc utilisable. Mais ces 256 mĂ©gas de ram et son proc A4 me laissent perplexe.
C’était un produit condamnĂ©.

Et dire que des amis utilisent encore leur iPad2 tous les jours

avatar Boboss29 | 

Oui l'ipad 1, tout l'apple watch 1, sont des produits qui ont été trop vite rendu obsolÚte. Mon vénérable Ipad 2, hormis sa vitre fissurée récemment, fonctionne encore trÚs bien avec youtube, Netflix ou quelques jeux, et ibooks (bon par contre là j'avoue que pour certains documents l'écran non rétina pique un peu). Mais sinon il est tout à fait utilisable.

Il faut que je lui change sa vitre pour pas trop chĂšre, et il vivra encore quelques temps.

avatar Kost91 | 

Merci ! 🙏

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