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OLED et saphir synthétique pour la Moto 360 ?

La Moto 360 est sans conteste la montre Android Wear qui a fait le buzz cette semaine, suite à l'annonce par Google de sa plateforme pour montres connectées. Et pour cause, la Moto 360 se paie le luxe de… ressembler à une montre (lire : Moto 360, la montre qui veut ressembler aux autres). Pour le moment, Motorola joue sur du velours, puisqu'à l'exception de quelques jolis rendus 3D, le constructeur n'a rien dévoilé des caractéristiques techniques de ce périphérique censé être disponible dès cet été aux États-Unis.

De premières indiscrétions sont apparues sur Weibo, l'équivalent chinois de Twitter. À prendre avec des pincettes donc, mais au vu de la volonté de Motorola de proposer un appareil premium (comprendre : cher), ces spécifications n'étonnent pas vraiment.

L'écran de la Moto 360 serait OLED, à l'image de la dalle du Moto X, une technologie qui a le bon goût d'être relativement économe en matière de consommation d'énergie. Cet écran serait protégé par une couche de saphir synthétique, un projet qui sera peut-être contrarié par la demande d'Apple en la matière. Le patron de Canonical a ainsi révélé en février qu'Apple s'était « accaparée les trois années de production du même écran en saphir que nous voulions pour l'Edge », le smartphone mort-né sous Ubuntu Mobile (lire : Apple fait le plein de saphir pour l'iPhone selon le patron d'Ubuntu).

Enfin, la Moto 360 pourrait recharger sa batterie via un procédé d'induction magnétique, afin qu'un vilain port USB ne vienne pas défigurer l'appareil. La source de ces fuites précise pour finir que la production de la Moto 360 n'aura rien d'aisé.

[Via : GforGames]



Moto 360, la montre qui veut ressembler aux autres

Jim Wicks, le responsable du design des produits grand public chez Motorola, est revenu sur les principes qui ont présidé au dessin de la Moto 360. À la vue de cette future montre connectée, la première réaction est probablement celle d'une absence de surprise, voilà une montre supposément bien plus sophistiquée que les autres qui se fond dans le paysage.

De tous les objets ces derniers temps qui essaient de réinventer la montre, c'est peut-être celle qui en fait le moins pour s'écarter d'un design connu depuis belle lurette. Et c'était précisément le but, explique Jim Wick à The Verge. Motorola a tenté d'autres pistes mais, impuissant à créer quelque chose de mieux que ce que l'on connaît, le fabricant a préféré revenir aux fondamentaux.

Moto 360

Il y a quelques jours , les photos d'un prototype d'une "Google Watch" réalisée par Motorola avaient fuités. On était plutôt dans le registre d'une Gear de Samsung ou des anciennes grosses Casio

Pendant un an et demi, « Chaque fois que l'on montrait un modèle, même si l'on pensait qu'il était génial, dès l'instant où il était de forme carrée, tout le monde faisait : "Beuhh…” Alors vous recommencez, en essayant de l'affiner par ici, en le faisant un peu plus gros, un tout petit peu plus lourd, vous essayez tout cela et en définitive, cette même réaction revient toujours. »

Crédit : Samsung

Les designers ont alors laissé tomber ces formes que l'on retrouve chez Samsung et Pebble pour revenir au dessin d'une montre comme on le connaît depuis toujours. Quitte à faire une montre connectée, faisons d'abord une montre et reprenons-en les principaux attributs : cadran rond, châssis en acier, bracelet classique… et affichage de l'heure. Ce qui donne une montre non pas pour les nerds ou les fans de la dernière techno à la mode, mais une montre qui peut, potentiellement, plaire à n'importe qui.

Moto 360

Elle s'inscrit dans un registre culturel et émotionnel qui est familier, elle le fait de manière à ce que vous puissiez envisager de remplacer votre montre par celle-ci ou revenir aux montres si vous n'en portiez plus.

Cet objet est conçu de telle manière que vous pouvez l'utiliser de la même façon qu'une autre montre à votre poignet, avec comme première fonction de vous afficher l'heure, sauf si quelque chose de plus important doit vous être notifié.

Si vous discutez avec les gens qui travaillent dans l'industrie de la montre, ils vous diront que les clients voient leur montre comme un bijou ou un objet de mode. Ils ne s'en servent pas pour connaître l'heure - ils l'utilisent pour savoir combien de temps ils leur reste ou ce qu'ils ont à faire ensuite. Je pense que ce qui a été montré d'Android Wear véhicule certaines de ces choses. Planifier ce que l'on va faire juste après, anticiper ce qui nous attend.

Motorola a également utilisé ce qu'il avait développé comme interaction vocale avec le Moto X pour obtenir des informations depuis sa montre. L'arrivée d'Android Wear, apparu alors que le développement de la Moto 360 était bien entamé n'a fait que renforcer cette disposition grâce à l'assistant Google Now (lire Android Wear : Google dévoile son système pour montres connectées).

Cette montre ne sortira que cet été et d'abord aux États-Unis. Quantité de détails restent inconnus comme son prix, son autonomie, l'éventail exact de ses fonctions, la possibilité de la personnaliser comme c'est le cas avec le Moto X, etc. Interrogé par exemple sur l'hypothèse d'y voir une caméra comme sur la Gear, Wicks s'est contenté de répondre qu'il y avait encore beaucoup de choses envisageables pour l'avenir.



Le prototype d'une ex "Google Watch" en photos

Des images d'un prototype de montre Motorola ont été publiées par AndroidPolice. Motorola a confirmé hier qu'il lancerait un accessoire de ce type dans le courant de l'année. Sans donner plus de détails mais affirmant vouloir répondre à deux demandes des clients : du « style » et de « l'autonomie pour la batterie ».

De style il n'est guère question dans l'échantillon sans charme particulier photographié pour AndroidPolice et conçu sous le patronage de Google. L'accessoire était baptisé "Google Watch", nom de code "Gem". Les lignes ne reflètent pas forcément la direction du produit final tel qu'il était imaginé. L'écran est entouré de quelques boutons, dont un affichant un coureur à pied et l'autre, a priori, un microphone, évoquant un lien avec Google Now sur les smartphones.

Sous l'écran figure un bouton de retour arrière comme sur les terminaux Android, ou encore la montre Moto Actv pour les sportifs. Au bout du bracelet, une prise USB plate assure le branchement pour la recharge.

Alors que Motorola, qui déménage sous pavillon Lenovo, a officialisé son regain d'intérêt pour les montres connectées, on reste dans le registre de la rumeur pour son ex propriétaire Google. D'après CNET qui abordait le sujet en début de semaine, LG s'occuperait de la partie matérielle, comme il l'a déjà fait avec les Nexus 4 et 5. Présentation espérée pour la conférence des développeurs Google I/O les 24 et 25 juin.



Les Moto X personnalisés arrivent bientôt en Europe

Les clients européens (et mexicains) de Motorola auront droit au Moto Maker à compter du second trimestre. L'Allemagne et l'Angleterre en auront la primeur, suivies par d'autres pays. Ce service de personnalisation de son téléphone est actuellement réservé aux Américains, pour le modèle haut de gamme Moto X. Un smartphone qui nous avait plu lors de son test mais dans lequel on regrettait justement l'absence de Moto Maker.

Moto Maker, que l'on peut essayer en ligne, propose de personnaliser l'aspect et certains réglages de son Moto X, au moment de l'acheter. Une manière d'avoir un téléphone qui sorte du lot, même si le seul fait d'avoir choisi un Motorola est déjà le signe d'une certaine singularité…

On va commencer par choisir ses couleurs avant et arrière avec une palette fournie pour le verso, mais aussi le ton des boutons et des éléments de finition. Tout comme chez Apple, une gravure peut être réalisée au dos. Puis on sélectionne la capacité de stockage (16 ou 32 Go), on saisit le contenu d'un message qui apparaîtra à l'écran lors de l'allumage de l'appareil ; puis un fond d'écran à activer par défaut et le fait que identifiant de compte Google soit prérempli pour n'avoir qu'à saisir le mot de passe lorsque le téléphone est allumé pour la première fois.

En somme, on se fait livrer un smartphone sur mesure, exactement ce que fait Nike depuis plusieurs années avec son NikeID. Aujourd'hui, les Moto X achetés en France sont simplement déclinés en finition noire ou blanche, sans ce luxe de détails. Motorola, qui va passer sous pavillon chinois avec sa revente à Lenovo, a précisé qu'il étudiait encore la manière de mettre en place ce service pour l'Europe. Aux États-Unis c'est une usine au Texas qui personnalise les téléphones. Le Moto X est vendu un peu moins de 375€ avec 16 Go.

Au passsage, Motorola a assuré qu'il allait continuer à ne travailler qu'avec Android, n'ayant pas comme projet de se diversifier vers d'autres OS, même Windows Phone

Sur le même sujet :
- Test du Moto X de Motorola



Avec Motorola, Lenovo veut devenir le premier fabricant de smartphones

« Notre mission est de dépasser [Apple et Samsung]. » Avec maintenant Motorola dans la poche, le patron de Lenovo affiche d'extraordinaires ambitions.

Yuanqing Yang, CEO de Lenovo - Photo Fortune Live Media CC

Dans une interview accordée à Forbes, Yuanqing Yang explique en quoi son entreprise et Motorola sont complémentaires : « Lenovo est présent en Chine et sur les marchés émergents. [Motorola] est bien implanté aux États-Unis, en Amérique latine et un peu en Europe. »

Cette « parfaite combinaison » est à même de vendre plus de 100 millions de smartphones en 2015, assure le CEO de Lenovo. L'année dernière, le fabricant chinois avait vendu environ 45 millions de smartphones et Motorola 10 millions, selon IDC. Comment doubler ces ventes en seulement deux ans ? En se concentrant sur les pays émergents et sur les zones où la part de marché de Motorola est encore faible, répond Yuanqing Yang.

Au sujet des possibilités offertes aux clients américains de personnaliser le Moto X, Yuanqing Yang indique que ce concept pourrait être étendu à d'autres pays s'il y a une demande.

La marque Motorola sera en tout cas conservée, avec peut-être une nouvelle mention « by Lenovo» pour souligner son nouveau propriétaire. En Chine, la marque Lenovo, très populaire, sera évidemment conservée, mais Motorola pourrait aussi être introduite.

« Nous sommes vraiment complémentaires. Ensemble, nous pouvons remporter le marché des smartphones. » Lenovo a incontestablement une carte à jouer, mais la route est encore longue pour dépasser Apple et surtout Samsung, qui ont respectivement vendu 153,4 et 313,9 millions de smartphones l'année dernière.



Google garde les idées folles de Motorola

La division des recherches avancées de Motorola reste chez Google, ainsi que l'a confirmé à Re/code le PDG de Lenovo. Cette partie de Motorola travaille sur des projets assez variés et dont la concrétisation - pour peu qu'elle ait lieu - ne se fera pas nécessairement sur le court ou moyen terme.

Parmi les travaux rendus publics, il y a eu récemment le Projet Ara. Un smartphone formé d'un assemblage de modules qui pourraient être choisis ou remplacés indépendamment les uns des autres. Il y a quelques jours, Denis Woodside, le PDG de Motorola, avait donné rendez-vous à l'année prochaine pour des téléphones haut de gamme où l'on pourrait choisir la taille de l'écran et certaines fonctionnalités. À voir dans quelle mesure, certains projets partiront chez Lenovo, à défaut de la division elle-même.

[MàJ] : Google conservera bien Ara et en proposera la licence aux fabricants intéressés.

Parmi les projets plus futuristes développés par ce groupe - piloté par l'ancienne directrice de la DARPA, Regina Dugan - il y avait des tatouages électroniques. Apposés sur la peau ils pourraient communiquer des informations à des équipements électroniques situés autour de l'utilisateur, que ce soit dans le milieu médical ou d'autres, ou à usage personnel pour remplacer la saisie de mots de passe. Une technologie développée en collaboration avec la société américaine MC10.

Un cran plus loin encore, Regina Dugan avait évoqué en mai dernier des cachets électroniques que l'on avalerait tous les jours. Activés par l'acide de l'estomac ils émettraient un signal vers l'extérieur, et là aussi, parmi les usages possibles, celui de transformer votre corps tout entier en un sésame pour remplacer la saisie de mot de passe.

Dans le billet expliquant la revente de plusieurs actifs de Motorola Mobility à Lenovo, Larry Page assure que cette cession ne traduit en rien un revirement dans la stratégie de Google vis-à-vis des produits matériel. On l'a encore vu avec l'acquisition de Nest. Google laisse les smartphones aux spécialistes, car d'autres secteurs sont plus ouverts et porteurs « La dynamique et la maturité des marchés de l'informatique vestimentaire et de la domotique, par exemple, sont très différents de celles de l'industrie du mobile. Nous sommes emballés par la perspective de fabriquer de nouveaux produits étonnants pour les utilisateurs au sein de ces écosystèmes émergents. »

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Lenovo sur le point d'acheter Motorola à Google

Google serait sur le point de céder Motorola à Lenovo. L’annonce devrait être officialisée d’ici quelques heures. Le montant serait de l’ordre de 3 milliards de dollars.

Pour Google, il s’agit d’une sacrée moins-value. Rappelons que le géant de l’internet avait déboursé 12,5 milliards de dollars pour acquérir l’ancienne vedette de la téléphonie mobile. Il faut dire qu’à l’époque, le géant de l’internet n’avait guère le choix. Motorola était également en négociations avancées avec Microsoft. Si la propriété intellectuelle de la société qui a connu ses heures de gloire avec le StarTac, avait fini dans l’escarcelle de Redmond, Android se serait retrouvé dans une position très délicate.

Le pacte annoncé en début de semaine entre Samsung et Google n’est sans doute pas étranger à cette affaire. Google avait également pris Motorola comme pare-feu au cas où les relations entre les deux groupes se détérioreraient.

En ce qui concerne Lenovo, c’est une manière de passer à la vitesse supérieure. Numéro un sur le marché du PC, l’Asiatique cherche à s’imposer sur le marché des tablettes et des smartphones. Déjà bien implanté en Asie, Lenovo va sans doute s’appuyer sur la marque Motorola encore forte aux Etats-Unis et en Europe pour s’attaquer à ces marchés.

Reste une question de taille : que va devenir la propriété intellectuelle de Motorola ?

[MàJ] La transaction a été confirmée par Google. Tous les détails dans cet article : Google cède Motorola Mobility à Lenovo pour 2,91 milliards de dollars



Motorola envisage de lancer un smartphone à 50 $

« Dans une grande partie du monde, 179 $ c'est beaucoup d'argent. Il y a donc un immense marché en dessous de ce tarif. » Le patron de Motorola a expliqué à Trusted Review que le Moto G, vendu 179 $, n'était qu'un début dans la bataille tarifaire qu'il compte mener.

« Pourquoi ces appareils ne pourraient pas coûter 50 $ ? Il n’y a aucune raison pour que cela n’arrive pas, donc nous allons travailler dans ce sens. » Dennis Woodside n'en a pas dit plus sur cette future incursion sur le marché de l'ultra low-cost.

Moto G

En commercialisant un smartphone très bon marché, la filiale de Google pourra lutter plus efficacement contre les constructeurs chinois et répandre encore plus son Android, pas les forks où tous ses services sont absents, dans le monde entier.

D'après Gartner, plus d'un milliard d'appareils Android seront écoulés cette année. D'ici 2017, plus des trois quarts des clients d'Android seront dans les pays émergents, pronostique toujours le cabinet d'étude. D'où la nécessité de fabriquer un smartphone le moins cher possible.

Moto Maker, le système de personnalisation de Motorola

Motorola ne va pas oublier le haut de gamme pour autant, mais elle compte le faire à sa manière, en offrant de nouvelles possibilités de personnalisation : « Aujourd'hui, vous avez le choix des couleurs et des matériaux, mais pas de la taille de l'écran ni des fonctionnalités. Nous allons rendre disponible tout cela aux alentours de l'année prochaine. »

Le Moto X, fer de lance de cette customisation poussée, arrivera en France à la fin du mois... sans possibilité de personnalisation dans un premier temps.

Le constructeur américain vient par ailleurs de mettre à jour son application Android Motorola Migrate en intégrant iCloud. Après avoir saisi son identifiant et son mot de passe iCloud, l'application se charge de migrer les contacts et les événements du nuage d'Apple vers celui de Google.

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Le Moto X est en pré-vente chez Amazon

Présenté aujourd'hui en France, le Moto X est maintenant sur Amazon. Le smartphone de Motorola y est vendu 429 euros, avec une coque noire ou blanche. Amazon s'en tient pour le moment à prendre les commandes, la livraison n'interviendra que le 17 février. Date à laquelle sa commercialisation débutera, à ce même prix, chez d'autres enseignes.

Ce modèle est compatible 4G, il arbore un écran de 4,7" (720 x 1280) et dispose de 16 Go de capacité de stockage (sans possibilité de l'augmenter), pas de 32 Go de proposé. Android 4.4 KitKat est installé. Il sera vendu en exclusivité par SFR à la fin du mois.



Le Moto X arrive en France

Après la sortie du Moto G en Europe, un téléphone low-cost mais ayant un très bon rapport qualité-prix, Motorola a décidé de lancer un autre appareil sur le vieux continent, le Moto X. Celui-là même dont disposent les clients américains depuis l'été dernier. Ce n'est donc pas un modèle flambant neuf qui arrive en Europe.

Lors de sa sortie aux Etats-unis il avait été classé dans la catégorie des appareils de milieu de gamme, entre un iPhone 5 et un Galaxy S4, avec son écran de 4,7" en 720p (lire Le Moto X freine sur la course à la puissance). Il sera vendu 429€ sans forfait, à partir du 31 janvier chez SFR qui l'aura en exclusivité, puis différents distributeurs l'auront courant février.

Le modèle pour l'Europe ne sera pas assemblé aux Etats-unis, une nouveauté dont Google et Motorola avaient fait grand cas, mais en Chine. Pour l'Amérique du Sud, c'est au Brésil qu'il sera assemblé.

Il faudra aussi patienter pour disposer des options de personnalisation de la coque. À son lancement, les clients américains pouvaient choisir leur appareil avec plus de 2000 finitions différentes. Cela se fera aussi en Europe, mais dans un second temps.

[via AFP]

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