Playbook



Les BlackBerry Playbook arrivent au prix de l'iPad

La compétition entre Apple et RIM va enfin se baser sur quelque chose de concret. Le fabricant canadien a annoncé que sa tablette PlayBook serait lancée le 19 avril, au Canada et aux Etats-unis. Le PlayBook sera vendu auprès de nombreuses enseignes, chez les principaux opérateurs et les pré-commandes démarrent aujourd'hui chez Best Buy.

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Question gamme et prix, cette tablette reprend exactement ce qu'Apple propose. Trois modèles Wi-Fi (uniquement) de 16, 32 et 64 Go sont proposés à 499$, 599$ et 699$. A la différence près que l'on a chez RIM une 7" et chez Apple une 9,7". Les définitions sont d'ailleurs similaires, avec un léger avantage de l'iPad (1024x768 contre 1024x600). Processeur double coeur de 1 GHz de part et d'autre, sortie HDMI intégrée chez RIM et 1 Go de RAM côté PlayBook contre 512 chez Apple. RIM vante aussi le support de Flash 10.1. Les détails sur les autres déclinaisons Wi-Fi + 3G, 4G ou Wimax ne sont pas encore donnés.

Lors du Mobile World Congress cette petite tablette nous avait laissé une excellente impression, malgré quelques contorsions nécessaires lorsqu'on n'est pas déjà utilisateur de BlackBerry pour accéder aux services BES de RIM (voir les détails dans notre Aperçu du RIM BlackBerry PlayBook - MWC 2011).

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Développer pour le PlayBook, un cauchemar ?

Sur son blog, Jamie Murai, développeur Web (Ruby on Rails) et iOS, expose ses péripéties dans le cadre du développement d'applications pour le PlayBook, la tablette de RIM. Il connaît bien le fabricant : Murai est double diplômé d'économie et de psychologie de l'Université de Waterloo, celle-là même où a été fondée RIM. Le constat est pourtant amer : les outils fournis par le fabricant canadien sont loin, très loin d'être aussi bien pensés que ceux fournis par Apple ou conseillés par Google.

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Il faut d'ailleurs les obtenir, ces outils : au lieu d'un seul paquet il y en a trois séparés, celui du SDK Adobe AIR, celui du SDK WebWorks de RIM et enfin le simulateur PlayBook. Avec à chaque fois un formulaire à remplir — RIM pousse le zèle jusqu'à demander à envoyer un formulaire papier avec une copie de sa carte d'identité pour vérification ! Il faut ensuite se procurer VMWare pour utiliser le simulateur (70 €), et déplacer le SDK PlayBook dans le dossier Applications (il s'installe par défaut à la racine du dossier utilisateur, sans laisser le choix). Murai peste enfin contre la politique tarifaire de RIM : Apple facture 99 $ de frais d'entrée, Google 25 $, mais RIM demande 200 $ par tranche de 10 applications…

Les outils ne sont pas plus pratiques : alors que Xcode ou Eclipse avec le plug-in adéquat permettent de compiler l'application et la charger sur un appareil (build and run), on ne trouve rien de cela dans le SDK WebWorks. Il faut passer par la ligne de commande pour compiler, puis charger le paquet à la main dans le simulateur. Rien de bien grave pour un développeur pourrait-on objecter, mais Murai répond : « les développeurs sont aussi des utilisateurs ». Pas de raison donc de ne pas leur simplifier la tâche quand c'est possible : « c'est à ce moment que j'ai décidé d'abandonner. Lorsque l'on sait quel plaisir c'est que d'utiliser les outils d'Apple et de Google, il n'y a plus aucun de justifier le développement sur PlayBook » se lamente Murai.

RIM a répondu au développeur sans répondre, indiquant que les outils étaient encore en développement et que les points qu'il soulevait étaient justement ceux sur lesquels le fabricant canadien travaillait.



Aperçu du RIM BlackBerry PlayBook (MWC 2011)

Comme HP, RIM est un peu à l'écart du Mobile World Congress dans le App World, un pavillon réservé aux développeurs. Le fabricant canadien met donc l'accent sur ses solutions pour les entreprises et sur le développement pour sa plateforme, mais on croise aussi sa tablette, le BlackBerry Playbook.

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iPhone contre Playbook : le format 7" peut-être tenu à une seule main, même si le Playbook est un peu épais.

On sent que ce Playbook a été conçu pour l'entreprise : son design est tout en sobriété, la face avant ne comportant aucun bouton ; son format compact (7") et ramassé (16:9 wide, 1024x600) tient bien en mains, ou plutôt en main ; malgré sa légèreté (400 grammes), il est dense, ce qui ajoute à l'impression de solidité. Bref, la firme de Waterloo semble avoir retrouvé les niveaux de qualité qui ont fait sa réputation.

Le Playbook n'utilise pas BlackBerry OS mais QNX, un OS temps réel bien connu dans le monde de l'entreprise et de l'embarqué. Il tourne sur un processeur TI OMAP 4430 double-cœur cadencé à 1 GHz secondé par 1 Go de RAM : la chose est extrêmement rapide, les animations sont fluides, et l'on retrouve le défilement inertiel inauguré par Apple qui permet d'accentuer cette impression.

Comme l'a fait remarquer Jon Rubinstein de HP, RIM n'est pas allé chercher bien loin les concepts de son interface : les habitués de webOS reconnaîtront la métaphore des cartes, l'apparition du menu par un geste tactile du bas vers le haut, la fermeture d'une application par l'éjection de sa carte vers le haut. De même, l'interface de la galerie photo est un clone de celle de l'iPad. Le tout fonctionne chez la concurrence, et fonctionne très bien ici.

Par défaut, on ne pourra pas accéder aux services BlackBerry (BES) avec le Playbook : il faudra pour se faire la connecter via Bluetooth à un BlackBerry. Cela ne veut pas pour autant dire qu'il n'y aura pas de client mail ou d'application de calendrier sur le Playbook, ou qu'il faudra absolument passer par le Web : rien n'empêche un développeur de proposer de telles applications de tierce partie — mais elles se limiteront à l'IMAP, au WebDAV, ou d'autres technologies, et n'auront pas accès aux services BlackBerry.

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Le navigateur du Playbook est très rapide. Tellement, en fait, qu'on en fait des photos floues.

Lors de son lancement, le Playbook devrait être fourni avec Tetris et Need for Speed: Undercover, le deuxième étant censé être une démonstration des capacités graphiques de cette tablette. Le problème est justement de définir la date de lancement : on avait parlé de mars, mais off-camera, on nous a confié que le Playbook a toujours un problème d'autonomie. Il ne viendrait pas de la puissance des composants ou d'une batterie sous-dimensionnée, mais de QNX lui-même, qui serait un OS extrêmement exigeant. On parle donc désormais d'un lancement reporté au deuxième trimestre.

À ce moment-là, le Playbook sera disponible dans pas moins de quatre versions : une version WiFi, une version WiFi + WiMax (États-Unis), une version WiFi + 3G (HSPA+, celle qui fonctionnera chez nous) et une version 4G LTE. Impossible de faire avouer aux représentants de RIM un prix indicatif, mais un hochement de tête nous a confirmé que l'on serait plutôt du côté du début de la gamme tarifaire de l'iPad (500 €) que de la fin (800 €).

Si RIM parvient à régler les derniers problèmes de son système, elle tiendrait là une tablette particulièrement intéressante, autant du point de vue du matériel (solide, classieux) que du point de vue du logiciel (fluidité, interface). Bref, le Canada a créé une alternative digne d'intérêt.



BlackBerry PlayBook : des apps Android, mais pas Dalvik

Des sources de Bloomberg confirment que RIM cherche bien à rendre compatible sa tablette, le BlackBerry Playbook, avec les applications Android. Cette hypothèse circule depuis quelques semaines : la firme de Waterloo souhaiterait offrir à QNX une couche de compatibilité Java pour les applications professionnelles, mais aussi pour s'ouvrir le catalogue d'environ 200.000 applications dans l'Android Market (lire : Playbook de RIM : hypothèse d'une compatibilité Android).

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Plusieurs scénarios avaient été envisagés, d'un accord entre RIM et Google pour porter la machine virtuelle Dalvik à l'utilisation d'autres machines virtuelles comme Dalvik Turbo ou Alien Dalvik de Myriad (lire : Alien Dalvik : les applications Android sur d'autres OS mobiles). Il semblerait que l'on s'achemine plutôt vers une solution développée en interne, l'adoption de Dalvik se heurtant à d'éventuels problèmes de propriété intellectuelle avec Oracle (lire : Code copié dans Android : quelques précisions). Cette compatibilité pourrait être apportée au PlayBook au deuxième semestre 2011.



Le PlayBook disponible avec l'iPad 2 au prix de l'iPad 1 ?

Le PlayBook de RIM pourrait être commercialisé vers la fin avril à un prix similaire à celui de l'actuel iPad Wi-Fi de 16 Go. La tablette de RIM, en version 16 Go aussi et Wi-Fi serait en effet vendue 500$. Si l'on en croît une une photo de la chaîne Office Depot obtenue par Crackberry.

Les principales caractéristiques, points forts et lacunes de cette tablette sont déjà connus, mais RIM est resté discret sur les dates exactes de sortie et sur son positionnement tarifaire, qu'il promettait toutefois comme “compétitif”.

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Le scénario d'un prix calé sur celui de l'iPad avait été déjà évoqué en novembre dernier.

Mais fin avril - la période est crédible, début mai se tient la conférence mondiale des développeurs BlackBerry - le PlayBook risque plutôt de se frotter à l'iPad 2 dont la production serait en cours.

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Sur le même sujet :
- Premières prises en main du PlayBook

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PlayBook : démonstration des fonctions dédiées à l'entreprise

RIM poursuit sa série de vidéos présentant les fonctions de sa tablette 7”, le BlackBerry PlayBook. Il s’agit ici de faire la démonstration des fonctions dédiées au marché de l’entreprise. Dans un premier temps, le PlayBook ne pourra se connecter à un environnement BES (BlackBerry Enterprise Server) qu’au travers d’un BlackBerry relié avec une connexion Bluetooth.

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Ce clip montre la connexion sécurisée entre le BlackBerry et le PlayBook : dès lors que les deux sont appairés, courriers, calendriers, contacts et BBM apparaissent sur la tablette. Les serveurs de RIM étant compatibles push, toute modification apportée d’un côté est reportée de l’autre : la lecture d’un courriel sur la tablette change logiquement le statut de lecture du même courriel sur le smartphone. Une fois que les deux appareils sont déconnectés, plus aucune donnée n’est conservée sur la tablette.

Le choix fait par RIM de ne pas intégrer les services BES au PlayBook limite fortement son intérêt pour ceux qui n’utilisent pas un BlackBerry, et la cantonne au marché de l’entreprise. Dans ce cadre, elle prendra toute sa mesure comme une solution intégrée. On attend la sortie du PlayBook pour mai 2011.

Via Engadget

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Playbook de RIM : hypothèse d'une compatibilité Android

Les futurs téléphones et la tablette Playbook de RIM pourraient être compatibles avec les applications Android affirme BGR sur la foi de plusieurs sources décrites comme dignes de confiance. Le père des BlackBerry va utiliser le système d'exploitation QNX pour sa tablette et à terme ses smartphones. Souhaitant le doter d'une compatibilité Java pour les applicatifs de ses clients pro, RIM serait encore indécis sur la machine virtuelle à utiliser.

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Toutefois, la machine virtuelle Dalvik, celle-là même choisie par Google pour exécuter les applications Android, aurait toutes ses chances. Si cela se réalisait, la nouvelle plateforme de RIM pourrait profiter immédiatement du joli stock d'applications Android.

BGR avance deux scénarios. Le premier verrait RIM se charger seul d'intégrer Dalvik (il est livré en open source), le second verrait une collaboration entre RIM et Google, ce dernier délivrant une sorte de certificat de compatibilité et pourquoi pas quelques une de ses applications phare.

Actuellement les développeurs tentés par le Playbook sont invités à travailler en HTML/CSS/JavaScript ou avec Adobe AIR et Flash. Mais il y a quelques jours, le blog de RIM avait promis des annonces prochaines autour de développements en Java et C/C++.

Sur le même sujet :
- RIM rachète TAT et ses designers d'interfaces



WebWorks : le SDK BlackBerry Playbook disponible en bêta

Lors du BlackBerry DevCon Asia 2011 qui a lieu en ce moment à Bali, Tyler Lessard, vice-président de RIM responsable des relations développeurs a annoncé la disponibilité d'une première version bêta du SDK WebWorks, la plateforme de développement du BlackBerry Playbook.

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À la manière de HP/Palm avec webOS, RIM a choisi d'utiliser les technologies du Web pour le développement d'applications : HTML5, CSS, JavaScript et SVG peuvent être utilisés, QNX utilisant WebKit pour les exécuter. Là encore à la manière de webOS, les développeurs auront néanmoins accès à un jeu d'API natives s'ils le souhaitent, pour réaliser des applications plus lourdes.

Lessart a par ailleurs indiqué que le Playbook serait disponible au premier trimestre aux États-Unis, au deuxième trimestre en Asie. Les développeurs qui ont soumis des applications pour la tablette de RIM avant le 31 mars 2011 devraient en recevoir une gratuitement, si leurs applications ont bien entendu été approuvées.

Via ZDnet

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PlayBook : mail natif dans un second temps [MAJ]

RIM a fait preuve d'originalité avec sa tablette, le PlayBook, en utilisant un tout nouveau système mobile nommé QNX. Si ce choix lui offre une avance notamment sur le multitâche, c'est aussi un choix très ambitieux qui implique de nombreux développements, et qui explique sans doute qu'il ne sera pas complet au lancement. Dans un premier temps en effet, le PlayBook n'aura pas de client mail en natif, pas plus qu'il n'aura de clients BBM (messagerie instantanée propre aux BlackBerry) ou encore de carnet d'adresses ou calendrier.

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L'accès à ces données ne sera possible qu'à travers une connexion Bluetooth avec un BlackBerry. Comme l'explique Ryan Bidan (responsable du PlayBook chez RIM) dans cette interview, l'idée dans un premier temps est d'offrir un accès aux données sur un grand écran, mais pas de les stocker sur la tablette. En clair, le PlayBook ira piocher dans le smartphone pour accéder aux données et les afficher dans une interface adaptée à l'écran 7 pouces de la tablette. La connexion sera sécurisée et l'avantage d'une telle méthode est que la tablette peut être utilisée par n'importe qui, sans risque pour ses propres données.

Reste que l'intérêt du PlayBook est ainsi diminué pour tous ceux qui n'ont pas de BlackBerry. Ryan Bidan a beau assurer que la tablette est "awesome" de manière autonome, il explique également que son entreprise développera dans un second temps des clients mails ou BBM natifs. Le PlayBook devrait être d'abord disponible d'abord avec une puce 3G et vendu via les opérateurs téléphoniques, avant d'être également disponible en version WiFi et indépendante.

via electronista

[MAJ] Engadget a réalisé une vidéo qui montre en action le fonctionnement du lien entre BlackBerry et PlayBook. L'ensemble paraît plutôt bien fonctionner, même si la vidéo bouge un peu et si le son n'est pas parfait. Le téléphone est situé juste à côté de la tablette (et non dans une poche) et la personne qui fait la démonstration doit à un moment réinitialiser la connexion Bluetooth.

Sur le même sujet :
- PlayBook : une tablette "sans concession"
- Tablette : un cadre tactile pour le BlackBerry PlayBook
- Premières prises en main du PlayBook



CES 2011 : RIM, ViewSonic, NVIDIA...

Bien que les annonces se soient accumulées ces derniers jours, c'est pourtant aujourd'hui le coup d'envoi officiel du Consumer Electronics Show à Las Vegas. Nous avons pu nous y rendre pour vous faire part des nouveautés de cette année.

Research In Motion est bien entendu présente avec l'un des plus gros stands, qui donne la part belle au PlayBook, sa tablette de 7 pouces censée répondre à l'iPad, bien que le fabricant canadien demeure toujours muet quand à son prix de vente. RIM met l'accent sur sa réputation dans le monde professionnel, en insistant sur le fait que le PlayBook est la seule tablette "pro". La sortie est toujours prévue pour le premier semestre 2011, les réponses viendront d'ici là.

Des tablettes, il en est beaucoup question pour cette édition du CES, puisque nombre d'acteurs majeurs y présentent leurs propositions dans ce domaine : Motorola, Dell, HP… Les écrans de télévision ne sont pas en reste : beaucoup d'écrans en relief, hélas pour la plupart nécessitant toujours des lunettes (la nouveauté étant que certains modèles proposent des lunettes "passives", à base de verres polarisés, bien plus légères et bien moins chères que les lunettes actives à obturateur LCD). Les télévisions connectées sont également présentes, avec notamment un modèle de ViewSonic qui fait l'impasse sur GoogleTV grâce à un accord avec Boxee. Le fabricant n'est pas en reste sur le plan des tablettes, présentant des modèles fonctionnant sous Android.

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Autre acteur majeur du marché, NVIDIA qui présentait nombre de ses solutions, en mettant l'accent sur le rendu en relief, et ses solutions embarquées (avec son chipset Tegra 2 notamment, ainsi que ses solutions pour l'automobile). Un partenariat avec l'opérateur téléphonique américain Verizon a été l'occasion d'une démonstration du Tegra 2 en fonctionnement sur le réseau 4G/LTE.