Test de l'appareil photo de l'iPhone 7 Plus

Anthony Nelzin-Santos |

L’iPhone 7 Plus est plus grand que l’iPhone 7, bien sûr, mais il possède une autre différence de taille. Alors que l’appareil photo de l'iPhone 7 gagne la stabilisation optique qui faisait défaut aux « petits » iPhone, l’iPhone 7 Plus ne gagne rien de moins qu’un nouveau capteur. Est-ce que cela suffit à faire la différence entre les deux terminaux ? La réponse en images.

iPhone 7 à gauche, iPhone 7 Plus à droite.
iPhone 7 à gauche, iPhone 7 Plus à droite.

Sommaire

Deux capteurs…

Apple aurait pu se contenter de caser un deuxième objectif aux côtés du premier, mais elle a profité de l’occasion pour revoir de fond en comble son système photographique. Le capteur profite des dernières innovations du fournisseur favori de la firme de Cupertino, Sony, sans toutefois gagner en densité (12 Mpx) ou en surface (1/3 pouce).

Un sixième élément rejoint le bloc optique, ou plutôt les blocs optiques. Avec sa focale de 3,99 mm, le premier est un objectif « grand-angle » comme tous les iPhone en ont eu (équivalent 28 mm). Le second possède une focale de 6,6 mm « normale » devant un capteur d’un tiers de pouce (équivalent 57 mm) — mais puisque le mot « normal » n’est pas très vendeur, les équipes marketing d’Apple lui ont préféré le mot « téléobjectif », qui marque d’autant la différence avec le traditionnel « grand-angle ».

Un grand-angle qui ouvre à ƒ/1,8, et laisse donc entrer plus de lumière que son prédécesseur, limité à ƒ/2,2. Le téléobjectif n’ouvre « qu’à » ƒ/2,8, une valeur qui rappelle l’iPhone 4, mais ne pourrait être diminuée sans augmenter sensiblement la taille et l’épaisseur du bloc optique. Cette différence entre les objectifs est d’autant plus importante que seul le grand-angle bénéficie d’un système de stabilisation.

Autrement dit, l’objectif qui laisse entrer le plus de lumière et permet donc de déclencher le plus rapidement est aussi celui qui est stabilisé et peut donc déclencher le plus lentement. Le grand-angle est doublement avantagé sur le téléobjectif — il est donc heureux qu’ils ne se concurrencent pas, mais travaillent de concert, sous la baguette d’un tout nouveau processeur d’images.

…qui forment un seul appareil

La manière dont les choses ont été présentées par Apple est trompeuse : le grand-angle et le téléobjectif ne sont pas deux modules indépendants que l’on active et désactive en touchant un bouton. Elles auraient peut-être été plus claires si elle n’avait pas décidé de taire le nom de code de cet appareil : iSight Duo.

Les deux objectifs fonctionnent en tandem, les forces de l’un s’ajoutant aux forces de l’autre et compensant ses faiblesses, pour produire les meilleures photos possibles dans toutes les circonstances. Lorsque vous prenez une photo avec l’iPhone 7 Plus, vous en prenez en fait deux, une avec chaque capteur, dont les données sont fusionnées pour produire le cliché final.

iPhone 7 Plus à gauche, iPhone 6s à droite. L’iPhone 7 Plus produit des clichés un peu plus saturés, et surtout plus piqués, notamment dans les coins. Ces images, comme les suivantes, sont distribuées sous licence Creative Commons NC-BY-SA Anthony Nelzin-Santos/iGeneration.

Il est tout aussi vrai de dire que le téléobjectif est délaissé lorsque la lumière ou l’énergie vient à manquer, qu’il est faux de dire qu’il ne sert à rien d’autre qu’au zoom. Même dans des conditions difficiles, et surtout dans des conditions difficiles, il assiste le grand-angle et lui fournit des données supplémentaires, qui servent par exemple à améliorer la définition du centre de l’image.

Cet assemblage demande toute la puissance du nouveau processeur d’images et le confort des 3 Go de RAM, mais sa qualité dépend largement du logiciel développé par les ingénieurs d’Apple. Chaque cliché est soumis à des milliers d’analyses avant d’être compressé en JPEG, un traitement d’excellente qualité… sauf quand il gomme certains détails à force de réduction de bruit.

iPhone 7 Plus à gauche, iPhone 6s à droite. Les deux appareils font des choix d’exposition très similaires, environ 1/700e à pleine ouverture et sensibilité de base. Grâce à la plus grande ouverture et le sixième élément de son objectif grand-angle, l’iPhone 7 Plus prend l’avantage et produit un cliché plus équilibré et moins voilé, même si le ciel perd légèrement en définition.

Sur ce point toutefois, l’ouverture accrue et la stabilisation de l’objectif grand-angle font la différence, notamment en intérieur. Avant de monter en sensibilité et donc en bruit, l’iPhone 7 Plus va d’abord ouvrir à ƒ/1,8, et s’il le faut exploiter le stabilisateur pour exposer plus longuement, au risque que le sujet bouge pendant la prise de vue (sur ce point, lire : iPhone 6s : un excellent appareil photo quand il n’est pas frustrant).

Un zoom optique, numérique, optico-numérique ?

Si le grand-angle laisse rentrer plus de lumière, le téléobjectif permet de voir plus loin. Sa focale deux fois plus longue offre logiquement un zoom 2x, mais on ne peut pas tout à fait dire qu’il s’agit d’un « pur » zoom optique, dans le sens où les photos sont toujours le fruit d’un complexe assemblage. Au-delà, il s’agit clairement d’un zoom numérique, mais un zoom numérique amélioré par l’optique.

Pour référence, le cadre 2x comparé au cadre 1x. Cliquer pour agrandir.

Vous êtes perdu ? À 1x, vous prenez des photos à la focale équivalente de 28 mm de l’objectif grand-angle, auxquelles sont souvent ajoutées des données provenant du deuxième capteur. À 2x, vous prenez des photos à la focale équivalente de 56 mm du téléobjectif, auxquelles sont parfois ajoutées des données provenant du premier capteur.

Les données des deux capteurs sont toujours fusionnées lorsque vous zoomez, mais le capteur « maitre » change selon le coefficient. Entre 1x et 2x, il s’agit du premier capteur, celui qui est associé à l’objectif grand-angle, parce qu’il est stabilisé et laisse entrer plus de lumière. Au-delà de 2x, il s’agit du deuxième capteur, celui qui est associé au téléobjectif, parce qu’il voit plus loin.

La confusion règne sur ce point, mais ce fonctionnement m’a été confirmé indépendamment par l’ingénierie et la communication d’Apple. « Lorsque vous zoomez, l’iPhone 7 Plus et le processeur d’images conçu par Apple utilisent les informations des deux capteurs et fusionnent même les images pour rendre vos photos encore meilleures », expliquent des documents que nous avons reçus, comme tous nos confrères qui ont testé l’iPhone 7 et l’iPhone 7 Plus. Il est d’ailleurs facile de le vérifier… en plaçant son doigt devant l’un ou l’autre des objectifs en variant les coefficients de zoom.

On couvre d’abord le téléobjectif : la scène reste visible à 1x, mais ne l’est plus à 2x ou 10x. L’appareil sait qu’il n’est pas dans le noir, car le grand-angle n’est pas couvert, et reste donc sur le téléobjectif. Cliquer pour agrandir
On couvre ensuite le grand-angle : la scène est masquée à 1x, mais complètement surexposée à 2x, car l’appareil croit être dans le noir le plus complet. À 10x, il alterne rapidement entre surexposition et cécité, le système alternant entre les deux capteurs pour tenter d’avoir une image. Cliquer pour agrandir.

Si l’on voit le verre à moitié vide, on dira que l’on obtient à 10x les mêmes clichés granuleux et sombres que l’on obtenait auparavant à 5x. Si l’on voit le verre à moitié plein, on dira que l’on peut désormais zoomer à 10x s’il le faut, et surtout que le zoom 5x est bien plus utilisable qu’avant.

Même en étant optimiste, il faut bien dire que l’absence de stabilisation se fait ressentir lorsque l’on utilise le zoom 10x, qui correspond à une focale de… 322 mm ! Même en utilisant son casque comme un déclencheur, il suffit d’un mouvement pour décaler le cadre de plusieurs mètres. Et comme l’ouverture du téléobjectif est moins bonne, il faut d’excellentes conditions d’éclairage pour déclencher à moins d’1/300e, et espérer prendre une photo à peu près nette.

À 1x en contrejour, ce qui permet de vérifier au passage que les aberrations chromatiques et les reflets sont très bien contenus. Cliquer pour agrandir.
À 2x, l’angle des rayons du soleil provoque un reflet. Avec un iPhone 6s, on aurait déjà commencé à perdre en qualité. Cliquer pour agrandir.
À 10x, l’image est très dégradée, mais c’est toujours mieux que rien. Cliquer pour agrandir

Sauf que si les conditions d’éclairage sont vraiment mauvaises, le grand-angle sera préféré au téléobjectif, le système choisissant la peste (un zoom numérique extrême aux détails très dégradés) plutôt que le choléra (une photo si sombre et si floue qu’elle ne contient plus aucun détail). Avec tout ça, vous pourriez penser que le téléobjectif n’est qu’un faire-valoir au service du grand-angle — les rôles s’inversent pourtant avec le nouveau mode Portrait.

Un mode portrait pas très bo… keh

Un mode si nouveau… qu’il ne sera disponible qu’avec iOS 10.1. Comme son nom l’indique, il simule la réalisation d’un portrait à l’aide d’un objectif à grande ouverture. Le téléobjectif est plus adapté à cet usage que le grand-angle : il ne déforme pas autant un visage placé au premier plan, compresse la perspective, et favorise l’apparition d’un flou d’arrière-plan.

Mais avec un tout petit capteur et une ouverture numérique, il n’est pas possible d’obtenir un flou « crémeux », dont les qualités esthétiques méritent l’appellation de bokeh. L’effet voulu est obtenu par une combinaison, là encore, de matériel et de logiciel. Le matériel, d’abord : l’écart entre les deux capteurs, et la focale différente des deux objectifs, entraine une forte parallaxe.

Le logiciel, ensuite : en analysant cette parallaxe, le « décalage » entre les images prises par les deux capteurs, et la scène elle-même à l’aide d’algorithme de vision artificielle, il peut décomposer la scène en différents plans. Apple met là à profit l’acquisition de Linx : l’appareil photo de l’iPhone 7 Plus peut détecter jusqu’à neuf plans, neuf « couches » qui composent l’image du premier plan à l’arrière-plan.

Si le mode portrait n’avait pas tendance à faire du zèle et flouter les poils de barbe et les cheveux qui dépassent, il fournirait un résultat très convaincant, quoique difficilement comparable à celui obtenu de manière purement optique.

Nous avons déjà mentionné les défauts fonctionnels de ce mode : il exige un bon éclairage, indispensable à une bonne « lecture » de l’image, et une certaine distance entre l’appareil et le sujet, distance pour laquelle ses complexes équations ont été calibrées. Comme il demande déjà une grande capacité de traitement, il ne peut être cumulé avec le mode HDR ou les filtres, ni même avec le flash qui risquerait de projeter des ombres et donc de compliquer la détection d’objets.

Bref, il fait sentir sa mécanique, et c’est sans doute son plus gros défaut. Car il est plus difficile de lui reprocher sa difficulté à correctement identifier des objets divers et variés — Apple n’a jamais promis rien d’autre qu’un mode « portrait ». De la même manière, il nous faut encore réserver notre jugement quant à son aptitude à correctement isoler des détails aussi fins que les cheveux — il est encore en développement.

Un portrait réalisé avec un boitier à capteur micro 4/3 et un objectif Helios 44-2, qui produit des couleurs très particulières et un flou d’arrière-plan caractéristique. Le mode portrait ne boxe clairement pas dans la même catégorie… mais il faut aussi remarquer que l’objectif de l’iPhone 7 Plus offre une meilleure définition que ce vieux caillou soviétique !
Un portrait réalisé avec un boitier à capteur micro 4/3 et un objectif Helios 44–2, qui produit des couleurs très particulières et un flou d’arrière-plan caractéristique. Le mode portrait ne boxe clairement pas dans la même catégorie… mais il faut aussi remarquer que l’objectif de l’iPhone 7 Plus offre une meilleure définition que ce vieux caillou soviétique !

On disait des émulations de films argentiques et des simulations d’amplificateurs à tube qu’elles ne rivaliseraient jamais avec les originaux… jusqu’à ce qu’elles le fassent. Le flou d’arrière-plan créé par le mode portrait est loin d’être aussi plaisant que celui qui apparait naturellement lorsque l’on place une optique complexe devant un grand capteur, mais il est bien moins artificiel que ses prédécesseurs, même récents.

Utilisé tel qu’Apple l’a prévu, c’est-à-dire pour réaliser un portrait, il mimique de manière très convaincante la manière dont un visage disparait progressivement dans le flou, et ne commet donc pas l’impair de séparer grossièrement visage et fond. De la même manière, il n’oublie pas de flouter en avant de la mise au point, comme un objectif le ferait naturellement.

Reste que ce mode n’en est encore qu’à ses balbutiements, et qu’il perd littéralement la tête si le fond est trop complexe ou le contraste trop faible. Mais cette technologie est promise à un bel avenir : la vision artificielle, l’analyse de scène en temps réel, et le depth mapping ne sont pas tout à fait inutiles à une société qui travaille sur une voiture autonome.

L’écran P3, partie intégrante de l’appareil photo

Sans transition aucune, il faut enfin mentionner l’écran, qui participe tout autant que les capteurs à la prise de vue. Comme celui des iMac Retina et celui de l'iPad Pro 9,7 pouces, l’écran de l’iPhone 7 (Plus) est capable d’afficher toutes les couleurs de l’espace colorimétrique P3. Or son appareil photo prend aussi des clichés dans cet espace colorimétrique.

Cela signifie que les photos prises à l’iPhone 7 ne sont correctement affichées que sur un écran P3. La différence entre une photo prise à l’iPhone 6s et une photo prise à l’iPhone 7 est flagrante sur l’écran d’un iPhone 7 : la première semblera moins saturée, moins contrastée, plus plate, plus « triste », que la deuxième. Mais regardez la photo prise à l’iPhone 7 sur l’écran de l’iPhone 6 s, et les choses seront tout de suite moins évidentes.

iPhone 7 Plus à gauche, iPhone 6s à droite. Une image sans intérêt esthétique, mais qui devrait montrer — du moins sur un écran P3 — que l’iPhone 7 Plus reproduit le rouge de manière plus subtile et fidèle.

L’étalonnage à l’usine, qui évolue dans le temps selon une courbe prédéfinie par Apple, assure une reproduction fidèle des couleurs, un aspect important maintenant que l’on voit des photos aller du capteur au papier sans passer par un ordinateur au sens traditionnel du terme. L’accroissement de 25 % de la luminosité est bon à prendre, mais il est difficile de dire qu’il fait la différence en plein soleil.

Le reste

Cet article est déjà très long, aussi me permettez-vous de couvrir plus rapidement les autres composantes du dispositif photographique de l’iPhone 7 Plus. Le « coup de flash » est d’autant plus marqué que le flash possède maintenant quatre diodes, même si le système Truetone évite qu’il soit d’un blanc frigo particulièrement disgracieux. Au moins est-il maintenant assez puissant pour véritablement remplir le rôle d’un fill en contrejour.

Le mode vidéo profite lui aussi du téléobjectif, à ceci près que le zoom ne dépassera pas 6x. Il est seulement dommage que le passage de 1x à 2x, en tapant sur le bouton du même, se fasse sans la moindre transition. Et sans stabilisation, l’image tremblote plus que de raison.

Le capteur avant, enfin, passe à 7 Mpx. Les selfies n’en seront que de meilleure qualité, même si le bruit augmente encore lorsque la luminosité baisse, et que la dynamique du tout petit capteur est très limitée. Les gains sont encore plus sensibles en vidéo, puisque le capteur avant peut désormais enregistrer en 1080p, avec un cadre plus étendu qui conviendra parfaitement aux bandes d’amis.

Et les applications tierces ?

Les applications tierces peuvent profiter des complexes traitements réalisés par le processeur d’images, à condition d’utiliser une API spécifique, et donc d’abandonner le verrouillage de la mise au point ou des modes d’exposition personnalisés. Les applications les plus complexes préfèrent donc utiliser deux autres API, qui leur donnent accès à chaque capteur séparément, sans le mécanisme de fusion (ni les données de profondeur) utilisé par Apple.

Pour conclure

Vous l’aurez compris, l’appareil photo de l’iPhone 7 Plus ne se résume pas qu’à son zoom. Dans le même temps, il n’est pas toujours facile de voir la différence entre les photos prises à l’iPhone 7 Plus et celles prises à l’iPhone 7, ni même avec celles prises à l’iPhone 6s. Cette année, Apple a préféré résoudre des problèmes fonctionnels et préparer de futures évolutions plutôt que de s’attaquer à la qualité brute.

Pour faire un nouveau bond en avant, il va falloir maintenant augmenter la taille du capteur, comme d’autres l’ont fait, et revoir l’autofocus, qui reste fiable mais pourrait être plus rapide. L’iPhone 7 Plus nous apprend que les gains de ces futures nouveautés seront magnifiés par l’alliance d’un excellent processeur d’images et d’innovants algorithmes.


avatar jazz678 | 

@Moumou92 :
Vous êtes sur un site dédiés aux photophones entre autres. Ceux d'Apple en particulier.
Vous voulez donner l'impression d'être expert en photographie. Très bien.
Ici pas de débat d'experts. Juste des passionnés néophytes qui s'expriment.
Je pense que vous gagnerez à partager votre science de la photo sur des sites experts.
Donc plutôt que de vous f...de notre g... (chaque post sur la partie photo des smartphones à l'air de beaucoup vous faire marrer) à longueur de temps, arrêtez de perdre le votre.

avatar Chanteloux | 

@jazz678
Mais justement jazz, l'appareil photo du 7 est l'appareil anti-passion par excellence! T'as pu rien à faire ni rien à comprendre!

avatar Chanteloux | 

@feefee
Vive le progrès aveugle. Projet:avoir le moins besoin de comprendre et de penser! Le progrès s'en vient mon cher feefee qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez -que je devine très court-. Bientôt t'auras même plusbesoin de penser: quel bonheur!

avatar feefee | 

@Chanteloux :

"Projet:avoir le moins besoin de comprendre et de penser! Le progrès s'en vient mon cher feefee qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez -que je devine très court-. Bientôt t'auras même plusbesoin de penser: quel bonheur!"

Es tu capable d'imaginer que bon nombre de personnes ont d'autres intérêts spque les tiens , même au niveau artistique (musique , théâtre , cinéma , etc ..) ???
Tu crois qu'une journée de 24 h et une semaine de 7 jours quand on bosse est suffisante pour s'intéresser à tout en détail ?? Franchement ??
Donc si on a des idées de photos sans en maîtriser toute la technique par manque de temps on ne doit rien faire ? On passe ?
Les idées sont toujours été plus importantes que la technique même si elle est nécessaire pour aller plus loin.

Tu as juste peur qu'un gars qui n'a pas tes connaissances sur le sujet fasse de plus belles photos que les tiennes ou quoi ?? :-))

avatar Chanteloux | 

@horphilas
Sans aller jusqu'à la passion dévorante, au point même de faire oublier la photo elle-même!- j'aurais bien plus apprécier qu'apple fasse un outil d'initiation aux principes de base -ils sont peu nombreux- de la photo, pour aider les gens à comprendre un peu mieux ce qui se passe . Plutot que de les aider à noyer le poisson et à s'infantiliser un peu plus.

avatar awk | 

A lire tout cela on sent bien que pour beaucoup il est important de délégitimer les smartphones pour ne pas perdre sa propre légitimité qui s’accroche : à des pratiques, à des savoir-faire, à des possessions …

Comme souvent dans les situations de changement certains individu se sente attaqué dans leur identité, dans leur position, dans leur zone de confort et tombe dans la stratégie de la citadelle assiégée.

C’est un classique moteur de l’aversion au changement et évidemment un terrible aveux de faiblesses que de craindre de perdre une part de sa légitimité par ces changements.

Cela montre juste que cette légitimité reposait sur de fragiles artifices.

Ceux qui laisse venir les changements avec curiosité, les interrogent, les explorent, jouent avec, imaginent ce qu’ils peuvent en tirer comme bénéfices, essaient de les mettre en perspective et dans deviner le devenir, gardent leur sang-froid … sont en général ce qui n’ont pas grand-chose à prouver en s’accrochant à des oripeaux portés en sautoir leur servant à exhiber une légitimité de pacotille.

avatar Chanteloux | 

@awk
Ne pas confondre changement et régression. Apple a voulu se donner jadis une inage de créateur. Et là il sort l'appareil photo avec lequel on ne peut rien créer. Tous les processus photographiques habituels sont cachés, trichés, détournés. Prenons un exemple: notre cher feefee prend une photo; un selfie probablement il doit adorer. La photo est -par miracle- réussie; ou la photo est -en toute logique- ratée. Et bien ce sera impossible de comprendre pourquoi pour faire mieux la.prochaine fois. Pas question d'être un Pro ou non, simplement pouvoir tranquillement comprendre, pour pouvoir faire un peu mieux. C'est humain non? Cette caméra i7 est un dramatique cul-de-sac photographique, qui ne permettra aucune évolution personnelle à l'auteur, parce qu'il n'aura pas accès à ce qui s'est passé. Alors la créativité bonjour! À part le cadrage de base... Laissons les pros dans leur monde, ce débat ils s'en foutent.

avatar feefee | 

@Chanteloux :

"Prenons un exemple: notre cher feefee prend une photo; un selfie probablement il doit adorer."

Hahahaha , que tu es ridicule mon pauvre ami :-))
Merci de me prouver que tu n'as aucune crédibilité dans tes arguments
L'égocentrique ici c'est bien TOI , quoique tu en dises .

avatar jazz678 | 

@Chanteloux :
Exactement exactement!!!
Finie l'époque où il fallait avoir un diplôme photo de la "trombine academy" pour pouvoir faire une prise correcte.
C'est à @moumou92 qu'il faut expliquer ça :0)

avatar Chanteloux | 

Mais vous êtes dans les patates jazz! Pas besoin de diplômes! C'est quoi cette obsession du pro, du diplôme, etc??? Il suffit de connaître 4 ou 5 variables (sensibilité, vitesse d'obturation, ouverture du diaphragne, focus...) pour maîtriser son appareil, comprendre tes photos, faire un peu mieux chaque fois... Y a rien de sorcier, et ça te permet une créativité minimale, le slogan d'Apple jadis. Mais si ta caméra fait tout, sans te le dire, sans te donner accès à rien du tout, et bien t'es fourré, réduit au simple rôle d' éxécutant presse-piton! Même mme michu aime pas ça!

avatar awk | 

@Chanteloux

Ce qui est amusant c'est que tu trouverais exactement les mêmes dénonciations d'une régression accompagnant l'arrivée du 24x36

Tu es, sans doute en toute bonne foi, enfermé dans un schéma de pensée classique et prévisible dans ce type de contexte depuis des siècles

Tu as les mêmes accusations de régression terrifiante accompagnant l'arrivée de l'imprimerie :-)

Un classique je te dit ;-)

avatar awk | 

@Chanteloux

Si ce n'est que réduire l'acte photographique à la maitrise des paramètres d'exposition est une hérésie.

J'aime assez mettre les ayatollah de la maitrise technique comme alpha et omega de l'acte photographique face à des négatif d'Henri Cartier-Bresson (Par exemple) en terme de maitrise de l'exposition c'est une horreur absolue ... tout le travail repose sur le tireur ... et pourtant il y a là de la photo et des images qui dépasse tout se que produiront dans leur vie les tacherons de la technique et de faiseurs sans inspiration.

Attendons nous bien, je suis très loin de mépriser la technique, je suis admiratif de l'oeuvre théorique d'Ansel Adams par exemple tout autant que de ces productions, c'était un penseurs, un explorateur, un théoricien, un expérimentateur (Nombre de ces néga ont vécu sa dernière passion, le passage au micro onde) curieux de tout ...

Ce que je déteste, ce sont ceux qui masquent leur absence de talent et de créativité derrière la barrière méprisante d'une maitrise technique illusoire te figées.

avatar feefee | 

@awk :

"Ce que je déteste, ce sont ceux qui masquent leur absence de talent et de créativité derrière la barrière méprisante d'une maitrise technique illusoire te figées."

Voilà , rien a ajouter :-)
Pénible de voir toujours les mêmes aigris qui, voyant qu'ils perdent la main , que ce soit en photo ou en informatique pure , se mettent à dénigrer les technologies permettant à ceux qui ne sont pas des passionnés de technique de faire jouer leur imagination .

J'aimerai bien voir les œuvres de chanteloux le maître de l'image .. :-)

avatar Chanteloux | 

Quand on veut pas comprendre.... Une technique minimale est nécessaire mais.pas suffisamte...le 7 ne.le permet plus.

avatar Chanteloux | 

Arrête feefee tu ne lis même pas ce qu'on écrit, perdu que tu es (comme d'habitude) dans tes préjugés et tes frustrations, qui éclatent dans chaque post.
Peut-on conclure ensemble main dans la main sur ceci: pour faire des photos qui nous plaisent, ça prend deux choses: de la créativité, ET un minimum de technique... Comme le disait Brassens: "sans technique un don n'est rien qu'une sale manie".
Et je rajoute ce avec quoi tu ne seras pas d'accord: la camera du 7+ selon moi ne donne accès à aucun réglages, fourre tous les processus en catimini, décide de tout, devient un instrument illisble, et JUSTEMENT donc bloque la créativité, même minimale et, si chère à tous.

avatar feefee | 

@Chanteloux :

"dans tes préjugés et tes frustrations,"

À peine commencé et déjà la mauvaise foi qui te caractérise :-))
Appuie tes affirmations par des preuves ou un semblant de démonstration parce que la tu brasses du vent . Une accusation en l'air ne suffit pas

avatar awk | 

@Chanteloux

Tu sais si le bonheur pour toi est d'avoir accès à une palangué de réglage, ce n'est pas de smartphone que tu dois changé, mais juste d'application c'est bien moins onéreux

Tu as sur l'appstore des dizaines d'applications te permettant d'avoir le niveau de contrôle offert par les plus avancés des APN sur l'ensemble de tes paramètres de PdV ;-)

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