Android



Etats-Unis : Android double BlackBerry

Selon comScore, en parc installé (abonnés de plus de 13 ans), Android est devenu la première plateforme smartphone aux États-Unis. Après avoir doublé iOS fin 2010 (lire : Android a rattrapé iOS aux États-Unis), l'OS de Google aurait en effet d'ores et déjà doublé un BlackBerry OS que l'on croyait indéboulonnable, sur fond de très forte croissance des ventes d'Androphones. Des 65,8 millions d'Américains possédant un smartphone, 31,2 % possèdent un téléphone équipé d'Android, 30,4 % utilisent un BlackBerry, alors que 24,7 % sont des utilisateurs iPhone.

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Les mois se suivent et les courbes se ressemblent toujours autant : la croissance des ventes d'iPhone et à peine supérieure à la croissance du marché, ce qui permet à Apple de gagner 0,1 point de parts d'usage. Il se vend certes toujours plus de BlackBerry, mais la croissance de RIM est moindre que le reste du marché : le fabricant canadien perd 5,4 points de parts d'usage, alors qu'à l'inverse, Android gagne 7,7 points grâce à l'explosion des ventes d'Androphones. Les prochains chiffres de comScore devraient montrer un léger regain d'iOS grâce au lancement de l'iPhone Verizon.

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Avec 7 % du parc des 234 millions de téléphones associés à un abonnement aux États-Unis, Apple est le cinquième fabricant américain (+ 0,6 point). RIM est quatrième (8,6 %), alors que le trio de tête est toujours constitué de Samsung, LG et Motorola (respectivement 24,9 %, 20,8 % et 16,5 %) : ces trois-là sont certes de promoteurs d'Android, mais l'essentiel de leurs ventes se fait encore sur le segment des featurephones, même si les frontières commencent à se brouiller.



Google revoit la sécurité de l'Android Market

21 applications capables d'aspirer des données personnelles avaient été retirées de l'Android Market en début de semaine. Des applications clonées sur des titres populaires pour faciliter leur adoption. Google les avait également supprimées, à distance, sur les terminaux où elles avaient été téléchargées (lire Google supprime 21 malware de l'Android Market).

Dans une deuxième série d'actions, Google est en train de distribuer une mise à jour de sécurité pour sa boutique, doublée d'un mail d'avertissement, afin de prévenir la répétition d'un tel scénario. D'autres aménagements - non détaillés - sont en cours aussi sur l'Android Market pour tenir à l'écart ce type de logiciels.

Les versions d'Android concernées étaient celles inférieures à la 2.2.2. Selon Google, ces applications n'ont, a priori, récupéré que le numéro d'identification des mobiles et la version de leur OS. Cependant d'autres données personnelles étaient accessibles.

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Apps Android sur BlackBerry : de nouveaux indices

Lors du dernier MWC, la rumeur selon laquelle RIM travaillerait au support des applications Android sur BlackBerry a beaucoup circulé, notamment autour du stand du fabricant canadien. L'idée selon laquelle RIM serait en train de développer une machine virtuelle à la Dalvik a même été émise par un représentant de la firme de Waterloo, sans que l'on sache vraiment s'il s'agissait d'une information ou d'une régurgitation des rumeurs.

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Cette idée pourrait bien avoir pris corps dans les statistiques d'utilisation de Shop Savvy, une application permettant de numériser des codes-barres de produits pour les chercher sur Internet. Cette application est disponible sur iOS et sur Android, mais pas sur BlackBerry OS — pourtant, des BlacBerry Curve 8300 (assez ancien) et 8520, ainsi qu'un BlackBerry 8600 qui n'existe pas encore ont fait tourner Shop Savvy entre le 17 janvier et le 7 février à Waterloo, siège de RIM.

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Shop Savvy tire ces statistiques de la plateforme de Flurry Analytics, celle-là même qui avait débusqué des iPad sur le campus de Cupertino grâce aux applications embarquant ses services. Cela avait entraîné l'ire de Steve Jobs au point même qu'Apple avait revu sa politique au sujet des services de statistiques dans les applications iOS (lire : Flurry répond à la pique de Steve Jobs). On verra donc peut-être des BlackBerry avec une couche de compatibilité Android, ce qui est peut-être se tirer une balle dans le pied alors que RIM doit attirer des développeurs à QNX.

Via Engadget

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17 applications pour les tablettes Android 3.0

Les premiers acheteurs de la Motorola Xoom ne devraient avoir aucun mal à faire le tour de l'Android Market. Comme le montre cette capture d'écran, les applications optimisées pour les tablettes Android ne sont pas légion.

Jkontherun en dénombre 16. Entre temps, une dix-septième application optimisée a fait son apparition, il s'agit d'USA Today.

À titre de comparaison, un mois après la commercialisation de l'iPad, l'App Store recensait déjà plus de 5000 applications optimisées pour ce dernier.

Ce début timide est toutefois assez normal et ne traduit en aucun cas un désintérêt des développeurs. Le SDK pour Honeycomb est disponible au téléchargement depuis seulement quelques semaines.

Sur le même sujet :
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Android rattrape son retard au Japon

La course-poursuite se poursuit. Après avoir rattrapé l'iPhone dans plusieurs pays notamment aux États-Unis, Android est en train de refaire son retard au Japon, pays dans lequel la marque à la pomme affichait de très bons scores de vente (lire : L'iPhone : 46,1 % de part de marché au Japon).

ComScore recensait en juin dernier 435 000 utilisateurs équipés d'un smartphone Android. En l'espace de six mois, ce chiffre a été multiplié par cinq. Il est à noter que le décollage d'Android est notamment dû au succès des téléphones de la marque Samsung.

De son côté, la base d'utilisateurs iOS continue de progresser, mais à un rythme moins soutenu alors que la base d'utilisateurs Windows se réduit comme peau de chagrin.

Alors que le Japon est plutôt un pays en pointe en matière de technologie, il a tardé à adopter le smartphone. Les téléphones i-mode ont longtemps dominé les débats il est vrai (lire : La défaite du Japon). Les choses ont cependant commencé à s'accélérer en 2010. Reste qu’à la fin 2010, moins d'un japonais sur dix (6,9 % pour être exact) possède un smartphone.

[Via : Electronista]



Le SDK d'Android 3.0 Honeycomb finalisé

android-3Alors que les premières tablettes utilisant Android 3.0 Honeycomb sont en train d'arriver sur le marché, Google a annoncé la finalisation et la mise à disposition du SDK et des outils développeurs associés. Une sortie un peu tardive : les premières tablettes Honeycomb seront vendues sans beaucoup d'applications optimisées autres que les applications fournies par Google.

Pour les développeurs, Honeycomb apporte un certain nombre de nouveautés majeures, comme les Fragments, un système de vues permettant de réaliser des applications « universelles » dont l'interface s'adaptera automatiquement à la taille de l'écran. Android 3.0 apporte aussi le support de l'accélération matérielle par le biais de Renderscript.

Puisque l'on parle d'Honeycomb et donc de tablettes, il est à noter que Motorola a concédé que le bootloader de la Xoom soit débridable, alors qu'il semble que Samsung lancera une Galaxy Tab 8,9" en mars.



Eric Schmidt confirme Ice Cream, l'Android pour smartphones ET tablettes (MWC 2011)

Lors de sa conférence au Mobile World Congress (lire : MWC 2011 : Eric Schmidt et le futur de l'informatique), Eric Schmidt a confirmé que la prochaine version majeure d'Android réunirait la branche tablettes et la branche smartphones. « Il y a une version dont le nom commence par un G pour les smartphones, et une version dont le nom commence par un H pour les tablettes. La prochaine aura un nom qui commencera par un I et sera pour les deux », a-t-il déclaré.

Eric Schmidt © Anthony Nelzin / iGeneration

Si on lit entre les lignes, cela signifie que Ice Cream ou Ice Cream Sandwich, on ne sait pas encore le nom qu'elle aura, fera fusionner Gingerbread et Honeycomb pour à nouveau réunir smartphones et tablettes. Cela n'est pas une surprise : Honeycomb dispose d'un système de Fragment, des éléments d'interface pour créer des applications universelles s'adaptant à la taille de l'écran.

Eric Schmidt a expliqué que Google préférait attendre que les choses se tassent et que les technologies mûrissent d'un côté comme de l'autre avant de réunir les deux branches. Le cycle de développement d'Android est désormais calé sur deux versions par an : on pourrait voir Ice Cream à la fin de l'été.

Sur une tout autre note, le futur ex-PDG de Google a confirmé avoir approché Nokia pour que la firme finlandaise utilise Android. « Nous aurions préféré que Nokia utilise Android. La porte est toujours ouverte, nous sommes persuadés que Nokia finira par faire le bon choix » a déclaré un Schmidt confiant.



Motorola ne veut pas de Windows Phone 7

http://static.igen.fr/img/2011/2/skitched-20110215-203601.jpgMotorola ne veut pas du système mobile de Microsoft, du moins pas pour le moment. Christy Wyatt, vice-présidente en charge de la partie logiciels et services chez le constructeur américain, a ainsi fermé la porte à Windows Phone 7 pour un environnement 100 % Android. Motorola est même, a-t-elle pris le soin de préciser, le seul constructeur de téléphones à faire entièrement confiance à Android.

Pourquoi bouder WP7 alors que Motorola utilisait Windows Mobile ? La raison principale avancée par Christy Wyatt est le retard de Microsoft. Quand son entreprise a dû choisir un système, Windows Phone 7 n'était pas encore prêt et prenait toujours plus de retard alors qu'Android était déjà opérationnel et commençait à connaître un certain succès.

http://static.igen.fr/img/2011/2/skitched-20110215-204304.jpgLa rigidité est le second grief adressé contre le système mobile de Microsoft. Alors que Google propose des briques communes que chaque constructeur accommode à sa sauce, Microsoft a suivi Apple en imposant une expérience unique. Les constructeurs doivent respecter un certain nombre de critères sur le plan matériel (trois boutons obligatoires sur la face avant, par exemple) et ils ne peuvent pas modifier le système. Les surcouches développées par tous les constructeurs (Motoblur chez Motorola, ou le Sense de HTC) ne peuvent être installées sur les terminaux WP7, ce qui ne permettait pas à Motorola de se distinguer suffisamment de la concurrence.

Mais si Wyatt vante les mérites d'un système libre, elle évoque aussi un des plus gros défauts actuels d'Android : sa fragmentation. La vice-présidente commence par reconnaître que Motorola a eu quelques difficultés au début pour maintenir à jour ses modèles. Entre les différents téléphones et surtout les différents opérateurs dans le monde, le nombre de cas différents à gérer est très importants : Motorola est vendu dans 40 pays, si l'on considère une moyenne de deux opérateurs par pays, cela fait déjà 80 cas différents par téléphone… Le constructeur américain a amélioré sa gestion des mises à jour d'après la responsable : elles passent désormais par Motoblur et elles seraient bien mieux gérées.

via Macworld



Movie Studio : l'iMovie d'Android (MWC 2011)

Lors de sa présentation au Mobile World Congress, Eric Schdmit a fait monter sur scène « Gill », le chef de projet pour une nouvelle application Android : Movie Studio, une sorte d'iMovie signé Google.

Le parti-pris de Google nous semble pertinent et cohérent. Apple propose iMovie uniquement sur l'iPhone, dans l'intention d'en faire un appareil à tout faire. Google, au contraire, ne propose Movie Studio que sur tablette, du moins pour le moment : l'idée est que le téléphone est l'outil le plus pratique pour prendre photos et vidéos (surtout maintenant que les smartphones Android passent au 8MP et à la vidéo HD 1080p), mais que la tablette est plus adaptée au montage avec son grand écran et sa puissance supplémentaire. Google promeut donc un écosystème intégré : le cas qui nous a été présenté était celui d'une balade avec un Nexus S et du montage avec une tablette Motorola Xoom. Le transfert de l'un à l'autre prend certes un peu de temps, mais ce temps devrait être compensé par le confort du grand écran.

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L'interface présentée ressemble à ce que l'on s'attend à trouver dans un éditeur vidéo : une ligne de montage où l'on peut placer clips et sons, effets, titrages et transitions. Au centre, le résultat, à droite, des contrôles en cercle (lecture / pause, etc.). À gauche figure un contrôle qui n'a pas été utilisé, mais qui ressemble sacrément à une jog wheel et qui pourrait permettre d'avancer/reculer rapidement dans la vidéo (ce qui serait très bien pensé). On peut ajouter des images dans le montage et leur appliquer un effet Ken Burns : la « dureté » de l'effet est modulable par un geste de pincement, avec un retour visuel en temps réel. Le fonctionnement semble fluide sur la Xoom, Android 3.0 et double-cœur aidant.

On peut évidemment exporter le résultat en local ou sur YouTube (en 720p). La firme de Moutain View a manqué une occasion de montrer la puissance du Tegra 2 en rendant la vidéo (d'une trentaine de secondes) devant le public. Bref, Movie Studio est un iMovie pour Android, mais un iMovie avec une logique différente, qui nous semble plus pertinente que celle d'Apple.



350.000 activations par jour pour Android (MWC 2011)

Eric Schmidt donnait aujourd'hui au Mobile World Congress une de ses dernières présentations en tant que PDG de Google, poste qu'il quittera en avril prochain. A cette occasion, il a présenté quelques chiffres autour d'Android : ce sont désormais 350.000 appareils sous Android qui sont activés quotidiennement. Au dernier pointage, Apple activait 366.000 appareils iOS par jour, un chiffre sensiblement similaire (lire : iOS : 366.000 activations par jour).

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Eric Schmidt a demandé expressément à l'organisation d'interdire la prise de photos par la presse, une demande difficilement compréhensible. C'est donc au péril de notre vie que nous avons volé ce cliché. Ou pas.

Android est disponible sur 170 appareils différents fabriqués par 27 sociétés et vendus dans 69 pays chez 169 opérateurs. L'Android Market compte désormais 150.000 applications. Les quelques courbes projetées avant la conférence de Schmidt montraient cette envolée d'Android dans les neufs derniers mois : le nombre d'applications a triplé et la croissance des ventes est pour ainsi dire exponentielle.