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Achats In-App

Toute l'actualité sur Achats In-App

L’App Store masque un peu la mention « OBTENIR »

| 20/11/2014 | 09:25 |  

Effectué dans la soirée, le changement n’est pas passé inaperçu. L’App Store affichait jusque-là systématiquement le prix des applications et pour celles qui étaient gratuites, la boutique affichait « GRATUIT », ce qui était logique… sauf que la majorité d’entre elles n’étaient en fait gratuites qu’au téléchargement et financées par des achats in-app. Pour prendre en compte cette situation, Apple a donc changé cette mention qui s’est transformée en « OBTENIR » en français.

Avant… la mention « OBTENIR » était visible partout, y compris sur la page d’accueil de l’App Store.

A priori, ce petit changement en a perturbé plus d’un. Il faut dire que l’on voyait mal ce que des « OBTENIR » venaient faire à côté de prix en € sur les listes d’applications. Apple en a pris note et ce matin, l’App Store a déjà été mis à jour : la mention reste présente sur les fiches des applications, mais elle a disparu de la page d’accueil de la boutique et sur les listes d’apps. Quand une application est payante, on a son prix, quand elle est gratuite au téléchargement, il n’y a rien. C’est plus simple ainsi…

Après… la mention « OBTENIR » a disparu sur la page d’accueil, mais elle est toujours bien visible sur la fiche des applications. — Cliquer pour agrandir

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App Store : la mention "Gratuit" remplacée par "Obtenir"

| 19/11/2014 | 19:31 |  

Apple a effectué un petit changement dans l'App Store qui n'est pas si anodin que ça. Le terme « Gratuit » a été remplacé par « Obtenir ». On retrouve notamment ce terme sous la catégorie de l'application dans la page d'accueil et sur le bouton de téléchargement. Pour les anglophones, le mot « Get » remplace « Free ».

Apple ne s'est pas exprimée sur la raison de ce changement, mais il est assez clair qu'il a été pris pour enlever l'ambiguïté du mot « Gratuit » concernant les applications freemium. Ces apps sont en effet téléchargeables sans bourse délier, mais elles contiennent des achats internes pour débloquer des fonctions ou supprimer de la publicité, entre autres exemples, et ne sont pas donc véritablement gratuites. La mention sur la présence d'achats in-app sous le nom de l'éditeur reste par ailleurs d'actualité.

Le précédent bouton « Gratuit » pour une application qui ne l'était pas vraiment.

Des régulateurs commerciaux de différents pays mènent épisodiquement des enquêtes sur l'App Store et les autres boutiques d'applications. Au début de l'année, Apple a trouvé un terrain d'entente avec la Federal Trade Commission américaine sur une meilleure information sur les achats in-app et le versement de 32,5 millions de dollars à des clients lésés par des transactions indésirées, dues parfois à leur enfant.

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Angry Birds Stella : un oiseau rose, des cochons verts et des achats in-app

| 04/09/2014 | 13:45 |  

Angry Birds Stella [1.0.0 – US – Gratuit (achats in-app) – iPhone/iPad – 43,4 Mo - Rovio Entertainment Ltd] est disponible dans l’App Store et le dernier titre de Rovio n’est pas une expérimentation de plus, mais plutôt un retour aux bases. L’éditeur fait à nouveau ce qu’il a fait de mieux par le passé, avec ce volet qui reprend le gameplay de tous les autres Angry Birds, avec malgré tout quelques nouveautés.

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Le principe de base reste toujours le même : vous lancez des oiseaux énervés pour détruire des cochons verts et tout ce qui se trouve sur le chemin. Comme ses prédécesseurs, ce nouveau titre implique de tuer tous les cochons en utilisant le moins de points possibles. Angry Birds Stella rassemble pas moins de 120 niveaux et on peut compter sur l’éditeur pour en ajouter régulièrement. Côté nouveautés, on a un nouvel oiseau : Stella, déclinaison rose et « donc » féminine de l’oiseau rouge original qui a fait le succès de la série.

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Le gameplay évolue aussi doucement : on peut modifier la trajectoire du volatile pendant son vol, pour viser des éléments qui auraient été inaccessibles dans les jeux précédents. Cela renouvelle un peu le titre, même si Angry Birds Stella reste très proche de ce que l’on connaît déjà. Les joueurs qui ont terminé tous les jeux précédents seront peut-être un peu déçus par la facilité de celui-ci : la trajectoire est indiquée à l’avance, et on peut prendre son temps pour la modifier pendant le vol.

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On sent que l’éditeur vise un public plus large qu’avant, ce qui explique aussi le choix du freemium. Angry Birds Stella est gratuit au téléchargement, mais des achats in-app sont proposés. On peut payer un peu moins de 2 € et jusqu’à 50 € pour acheter la monnaie interne et débloquer ainsi plus rapidement les niveaux suivants. Plus original, des figurines physiques seront vendues pour débloquer des oiseaux supplémentaires : il faudra présenter la figurine devant la caméra, après achat.

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Micro-paiements : Apple pousse Google dans la casserole de la FTC

| 10/07/2014 | 00:00 |  

Apple voudrait bien que la FTC (Federal Trade Commission) s’intéresse aussi à Google. En janvier, la Pomme avait signé avec l’organisme chargé du contrôle des bonnes pratiques commerciales aux États-Unis un accord concernant les micro-paiements (lire : Achats In-App : Apple prévient de nouveau les clients de l'App Store). Apple s’engageait à reverser 32,5 millions de dollars aux utilisateurs victimes d’achats d’items virtuels réalisés par leur progéniture, tout en améliorant l’information due aux consommateurs. De nouveaux messages de prévention sont ainsi présents depuis iOS 7.1 (lire : iOS 7.1 se met en règle pour les In-App).

Si le constructeur avait accepté sa responsabilité dans ce dossier (par deux fois, puisqu’il avait déjà signé un arrangement à l’amiable dans une précédente procédure d’action de groupe), il aimerait bien que la FTC s’occupe aussi de Google. Bruce Sewell, le grand patron du service juridique d’Apple, a envoyé (quelques jours après l’annonce de l’accord de janvier) un courrier à la présidente de la FTC, Edith Ramirez, ainsi qu’à la commissaire Julie Brill. Sewell leur propose la lecture d’un rapport qui décrit des micro-paiements de Google souffrant des mêmes maux que ceux d’Apple, liés aux achats intempestifs de la part d’enfants n’ayant pas conscience de flamber la carte de crédit de leurs parents.

Comme Apple, le moteur de recherche a déjà eu sa part de procédures et d’enquêtes concernant la gestion des achats intégrés dans Android (le régulateur européen a d’ailleurs envoyé des questions sur le sujet). Google a ainsi mis en place de nouveaux contrôles en début d’année. Mais la FTC, qui s’intéresse de près aux pratiques d’Amazon dans ce même domaine, ne s’est pas encore penchée sur Google. Apple, estimant qu’elle ne devrait pas être la seule à devoir subir les foudres de la Commission, a donc pointé du doigt Google… Ça n’est certes pas très poli, mais tout le monde sera à la même enseigne.

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Apple veut-elle bloquer en partie le freemium ?

| 10/06/2014 | 12:30 |  

L’information, rapportée dans un premier temps par TechCrunch, devrait inquiéter de nombreux éditeurs : Apple aurait commencé à bloquer les applications qui incitent leurs utilisateurs à regarder des publicités, ou à partager sur les réseaux sociaux en échange de pièces ou d’autres récompenses. Deux principes qui sont pourtant à la base du modèle du freemium à l’heure actuelle : c’est bien simple, on les retrouve dans tous les jeux « gratuits » de ces derniers mois.

Ce message est-il condamné dans les apps iOS ?

Vous voulez obtenir des pièces gratuitement dans Plants vs. Zombies™ 2 ? Regardez une vidéo d’une quinzaine de secondes et vous en aurez 250 ! Vous voulez une vie supplémentaire dans Candy Crush Saga ? Passez le mot sur Facebook et vos amis vous en offriront peut-être ! Ce fonctionnement n’a rien de rare sur l’App Store, on le croise dans les jeux les plus populaires, comme les deux que l’on vient d’évoquer, mais aussi dans de nombreux autres titres. Pour financer un jeu, les achats in-app traditionnels et même la publicité affichée dans les menus ne suffisent plus. Alors que, si l’on en juge à leur succès dans l’App Store, ces nouvelles formules sont bien plus efficaces.

Apple n’a, a priori, pas encore poussé jusqu’à l’interdiction totale de ces formules publicitaires ou sociales d’un nouveau genre. Comme l’indique à PocketGamer le PDG d’une régie publicitaire qui propose des services similaires, de nouvelles applications ou mises à jour sont encore acceptées par les équipes en charge de la validation sur l’App Store. Tout le monde n’a pas cette chance toutefois : plusieurs développeurs, dont celui-ci qui témoigne sur StackOverflow, ont obtenu un refus à cause de ces incitations à regarder une publicité ou à partager sur les réseaux sociaux.

Partant du principe qu’Apple n’accepte plus les méthodes évoquées ici, que compte faire le constructeur avec les centaines (milliers ?) d’applications qui les ont déjà adoptées ? Le constructeur peut-il vraiment poser un ultimatum à des acteurs aussi gros que peuvent l’être King ou Electronic Arts ? Pour l’heure, comme souvent avec l’App Store, cette nouvelle politique reste encore assez floue…

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Modern Combat 5 ne contiendra pas d'achats in-app, mais...

| 24/05/2014 | 10:01 |  

Quand on parle d'achats in-app dans les jeux vidéo, Gameloft et EA viennent souvent les premiers en tête. Les deux éditeurs se sont en effet distingués au cours des dernières années par une politique de micropaiements très agressive dans certaines de leurs créations.

Peter Molyneux, le créateur de Dungeon Keeper, a vivement critiqué son récent remake bourré d'achats in-app réalisé par EA, tandis que les pratiques de Gameloft vont être scrutées par l’Autorité italienne de la concurrence.

Alors quand Gameloft, dont 80 % des revenus sur mobile proviennent de la vente de biens virtuels, annonce que sa prochaine grosse production ne contiendra pas d'achats in-app, on peut être surpris.

C'est pourtant bien ce qu'a déclaré l'éditeur pendant une présentation de Modern Combat 5 sur Twitch, rapporte Touch Arcade. Son FPS explosif largement inspiré de la série des Call of Duty sera vendu cet été environ 5 €, et c'est tout. On pourra seulement compter sur son skill pour progresser dans l'aventure.

Modern Combat 4, un jeu vendu 5,99 € qui contient des achats in-app allant jusqu'à 89 €

Trop beau pour être vrai ? Oui, car si l'éditeur semble enfin revenir à la raison concernant les micropaiements, il a prévenu qu'il faudra obligatoirement une connexion internet pour jouer à Modern Combat 5. Une mesure qui permet de « détecter les hackers, améliorer les interactions sociales et sauvegarder dans le nuage », justifie-t-il. Les développeurs de Gameloft ne jouent-ils jamais dans le métro et sont-ils tous équipés de tablettes cellulaires ?

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Achats in-app : un mal nécessaire pour le créateur de Transport Tycoon

| 21/05/2014 | 17:30 |  

En matière de jeu vidéo, Chris Sawyer est loin d'être un inconnu. Le créateur de Transport Tycoon et de Rollercoaster Tycoon a vu ses titres adaptés à iOS. Une réussite dans le cas de Transport Tycoon [5,99 €], un ratage complet pour RollerCoaster Tycoon 4 Mobile [2,69 € (achats in-app)], développé par Atari avec l'appât du gain comme seul horizon. En cause une fois de plus, les micro-paiements qui, mal utilisés, pourrissent littéralement l'expérience du joueur.

Chris Sawyer a justement été interrogé par TouchArcade sur cette question qui soulève les passions. S'il préfère personnellement le modèle économique du premium (l'achat du jeu une bonne fois pour toute), il y a selon lui une vraie place pour le freemium (téléchargement gratuit, puis micro-paiements).

Le modèle premium a été choisi pour la version iOS de Transport Tycoon : « Les joueurs obtiennent beaucoup de contenus pour un achat unique, et ils peuvent apprécier le jeu de la manière qu'ils souhaitent, sans avoir à craindre des micro-paiements ultérieurs ». Le titre, proposé à 5,99 €, continue d'ailleurs d'être mis à jour : la version 1.1 disponible depuis début avril apporte ainsi de nouveaux scénarios en solo ainsi qu'une bande-son remastérisée. De quoi justifier largement l'investissement initial.

Et il n'était pas question de glisser dans le jeu des interstitiels ou un « paywall » obligeant le joueur à débourser quelques euros afin de continuer à progresser. « Il serait à la fois frustrant et source de distraction si les joueurs étaient constamment poussés à dépenser de l'argent pour des micro-paiements, ou pire encore, si leur progression dans le jeu était dépendante des achats in-app », souligne-t-il. On croirait lire la description occulte de la plupart des jeux freemium… ou celle de RollerCoaster Tycoon 4 qui, bien que payant, est truffé d'achats in-app quasiment obligatoires !

En ce qui concerne ces jeux où il est fortement conseillé d'acheter de la monnaie virtuelle afin d'accélérer la construction d'un bâtiment ou l'accomplissement d'une tâche (la réparation...

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Freemium : l'Italie enquête sur les App Stores et Gameloft

| 17/05/2014 | 11:30 |  

L’Autorité italienne de la concurrence a ouvert une enquête sur les principaux App Store et Gameloft à propos de leur pratique du freemium. La démarche fait écho à des discussions entamées à Bruxelles entre la Commission, des éditeurs de jeux, Apple et de Google. Les jeux freemium, qui pèsent pour plus de la moitié du marché mobile ludique en Europe, peuvent induire les utilisateurs en erreur sur le coût réel de l’application, selon l’Autorité.

« Les consommateurs pourraient être amenés à penser, à tort, qu'un jeu est entièrement gratuit et ils ne peuvent pas savoir à l’avance le coût réel du jeu » a expliqué le régulateur au Wall Street Journal « Il semble également qu'il y a un manque d’information sur la manière d'exclure ou de limiter la possibilité de faire un achat à l'intérieur de l'application. »

Bruxelles (qui n’a pas ouvert à proprement parler une enquête avec ce que cela implique de possibles sanctions) et l’Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato (AGCM) sont en liaison sur ce dossier qui implique Apple, Google, Amazon et Gameloft, afin de parvenir à une position commune. S’agissant de l’Italie, l’enquête préliminaire doit s’achever avant la fin de l’année.

À Bruxelles, plusieurs pays européens travaillent à définir des règles pour les éditeurs et gestionnaires de plateformes de téléchargement afin d’encadrer le modèle économique du freemium vis-à-vis des utilisateurs. Les responsables de plateformes ont multipliés les éléments d’information autour des In-Apps. Ils sont mieux indiqués dans les fiches de présentation des jeux ou lors de téléchargements de mises à jour. Sur l’App Store, une notice explicative est affichée à demeure sur la page d’accueil et les systèmes d’exploitations peuvent limiter ou bloquer leurs achats. Mais dans le cas de l’Italie et de Bruxelles, c’est le principe du freemium qui est mis sous la loupe (lire Bruxelles veut mettre de l'ordre dans les achats In-Apps).

Les différents In-Apps dans un titre de Gameloft, et leur coût, détaillés dans l’App Store

S’il juge qu’il y a eu une conduite répréhensible, le régulateur italien peut décider d’une amende. Son montant toutefois ne dépassera pas les 5 millions d’euros. Apple a déjà eu maille à partir avec l’AGCM. En décembre 2011 elle a été condamnée à 900 000€ pour une information jugée trompeuse des contrats AppleCare vendus aux clients. 200 000€ ont été...

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Apple teste des codes promo pour les achats in-app

| 16/05/2014 | 00:21 |  

Apple pourrait prochainement étendre le système de codes promotionnels de l’App Store. Il permet déjà aux développeurs d’offrir des copies de leurs applications payantes, mais la firme de Cupertino teste avec Electronic Arts des codes qui s’appliquent aussi aux achats in-app.

Image Jeff Scott.
Image Jeff Scott.

Comme l’indique 148Apps, les utilisateurs américains d’iPhone peuvent se rendre sur ce site pour obtenir un code qui débloque 10 pièces de la monnaie interne à Real Racing 3. Un cadeau d’une valeur de deux dollars, destiné à attirer le chaland en vue de la prochaine mise à jour du jeu.

Si l’application n’est pas installée au moment de la récupération du code, l’App Store propose de la télécharger. La généralisation d’un tel mécanisme faciliterait encore un peu plus l’économie des jeux freemium, mais elle pourrait aussi profiter aux contenus distribués dans le Kiosque, qui sont techniquement des achats in-app.

On imagine qu’une éventuelle annonce sur ce sujet interviendra lors de la WWDC, qui se tiendra dans un peu plus de deux semaines. En attendant, le portail développeurs d’Apple affirme toujours que les codes ne « s’appliquent pas aux achats in-app, dont les titres du Kiosque. »

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Achats In-App : Apple prévient de nouveau les clients de l'App Store

| 25/03/2014 | 10:45 |  

Mi-janvier, Tim Cook dévoilait à ses équipes avoir signé un arrangement avec la Federal Trade Commission (FTC) pour mettre fin à la controverse entourant sa politique de micro-paiements (lire : Apple et la FTC trouvent un accord sur les achats In-App). Le patron d'Apple n'avait alors pas manqué de rappeler la mise en place de mesures renforcées de contrôles parentaux au sein d'iOS.

On y apprenait également que le constructeur avait contacté par courriel 28 millions de ses clients ayant pu potentiellement souffrir de ces achats in-app involontaires, souvent par l'intermédiaire des enfants de la famille pas conscients de la réalité des achats effectués dans les boutiques intégrées aux jeux. Au total, ce sont 37 000 demandes de remboursements qui ont été retournées par des clients.

La FTC a précisé dans la foulée qu'Apple avait accepté de reverser un minimum de 32,5 millions de dollars, et que l'entreprise s'était engagée à améliorer l'information des utilisateurs de terminaux iOS en matière de micro-transactions. C’est tout particulièrement de la fenêtre de 15 minutes durant laquelle, après un achat, l'App Store ne réclame plus de mot de passe, qui pose problème. iOS 7.1 justement ajoute un message pour le régler (lire : iOS 7.1 se met en règle pour les In-App).

Cet accord à l'amiable avec la FTC exige également qu’Apple continue de chercher les clients susceptibles de recevoir un remboursement en cas de micro-paiements abusifs. C'est pourquoi le constructeur a envoyé des e-mails à un certain nombre d'utilisateurs d'iTunes, leur offrant une chance d'obtenir un avoir du montant des achats virtuels effectués dans une app. Ce courriel se destine plus particulièrement à ceux ayant effectué des achats in-app récents.

« Nous avons entendu de plusieurs consommateurs qu'il était trop facile pour leurs enfants de faire des achats in-app », écrit Apple, qui poursuit : « nous avons amélioré les contrôles parentaux afin qu'ils puissent mieux gérer les achats de leurs enfants, ou les restreindre complètement. De plus, nous proposons des remboursements dans certains cas ». Dans le mail, on trouvera un lien vers un formulaire afin de préciser les micro-paiements problématiques. Toutes les demandes doivent être envoyées à Apple avant le 15 avril.

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