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Toute l'actualité sur drm

Apple vs Real Networks : une class action refait surface

10/05/2012 | 14:54

Une vieille affaire entre Apple et Real Networks vient de ressurgir. En 2004, Real Networks a lancé Harmony, un système permettant de lire les chansons achetées sur Rhapsody — une boutique de musique en ligne qui ne s'imposait pas face à l'iTunes Music Store — sur un iPod. Apple a alors mis à jour à plusieurs reprises le logiciel de l'iPod pour bloquer ce système.

Une class-action a vu le jour en 2005 pour entrave à la concurrence de la part d'Apple. Parmi la cinquantaine d'accusations proférées, une seule a résisté aux coups de balai réalisés par les avocats de Cupertino au fil des ans. Il s'agit de la possibilité qu'Apple ait tenté de maintenir un monopole sur le marché du téléchargement de musique et des baladeurs numériques par des mises à jour de son DRM FairPlay.

Aujourd'hui, les personnes qui ont acheté un iPod (classic, nano, shuffle ou touch) entre le 12 septembre 2006 et le 31 mars 2009 ont commencé à recevoir un email les informant du statut de cette class-action et de leurs droits s'ils ne se retirent pas de celle-ci.

En restant dans cette class-action, les possesseurs d'iPod pourront toucher une compensation si Apple est condamnée, mais sont privés du droit de poursuivre Cupertino en justice individuellement. Le tribunal n'a pas encore rendu son jugement dans cette affaire.

L'un de nos lecteurs a reçu un email l'invitant à préciser son souhait de participer ou non à cette class-action. Cliquez pour agrandir.

[Via...

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La DRM d'iBooks a été craquée

24/02/2012 | 13:06

DRMLa version 3.3 de Requiem, un outil permettant de supprimer la DRM FairPlay des contenus achetés sur l'iTunes Store, est désormais capable de déplomber les livres de l'iBookstore. La version spécifique de cette DRM, appliquée aux livres électroniques, a donc été craquée.

Requiem, qui existe depuis 2008, a aujourd'hui beaucoup moins d'intérêt qu'à l'époque : la plupart des contenus distribués sur l'iTunes Store ne portent plus de DRM, mais se contentent d'une signature numérique. Les DRM ont été remis au goût du jour par l'industrie du livre numérique : c'est un élément clef dans la constitution des écosystèmes fermés, ici d'Amazon, Apple ou Barnes & Noble. La DRM des iBooks était la dernière à résister aux bidouilleurs.

On rappelera qu'en France, craquer une DRM est évidemment interdit s'il s'agit de redistribuer le contenu qu'elle protège hors du cercle familial et donc de violer la propriété intellectuelle du créateur. Elle est néanmoins tolérée dans le cadre de l'interopérabilité — c'est d'ailleurs pour permettre leur lecture sur un autre support que ceux d'Apple que les livres édités par MacGeneration ne comportent pas de DRM.

[Via MobileRead]

Hadopi : Apple est pour l'instant recalée

14/09/2011 | 17:12

Les requêtes d'Apple auprès du conseil d'Etat à l'encontre du décret régissant l'organisation de l'HADOPI ont été rejetées raconte PC INpact ainsi que Benoit Tabaka sur son Twitter, il assistait lui-aussi aux débats.

Le compte-rendu - en pointillé - des échanges entre les avocats d'Apple et le rapporteur laissent entendre que le point soulevé par Apple, d'un risque de devoir révéler le secret de ses DRM, a été contesté car le décret ne s'y intéresse pas selon le rapporteur. Ensuite, le possible vice de procédure relatif à l'absence de présentation du décret à la Commission Européenne n'est pas non plus avéré car cette présentation n'était pas obligatoire.

L'affaire n'est pas terminée pour autant précise Benoit Tabaka, Apple ayant aussi attaqué le décret de labellisation plateformes de streaming et de téléchargement (lire aussi Hadopi : Apple et Amazon veulent le label PUR). Ce sera au Conseil d'Etat de donner une décision finale sur ces requêtes, en suivant ou non l'avis de son Rapporteur public. Mais cela pourrait prendre plusieurs mois (lire Ce qu'Apple reproche à l'HADOPI).

Ce qu'Apple reproche à l'HADOPI

12/09/2011 | 17:14

Le site Electron Libre a pu se procurer la saisine adressée par les avocats d'Apple au Conseil d'Etat, et à l'encontre du décret ministériel régissant l'organisation de l'HADOPI (lire Hadopi : Apple dépose un recours devant le Conseil d'Etat).

Selon le document, il semble que la disposition qui se soit attiré l'ire d'Apple concerne l'intéropérabilité des DRM. En effet, selon cette disposition, un concurrent d'Apple pourrait saisir l'Hadopi pour obtenir un accès aux DRM d'iTunes, à fin de compatibilité. Apple ne l'entend pas de cette oreille — par le passé, Apple a déjà indiqué qu'elle craignait de voir les DRM FairPlay cassés si d'autres acteurs entraient dans le secret des dieux. Ce qui ne l'avait malgré tout pas empêchée de signer un accord en 2005 avec Motorola pour que son téléphone Rokr soit compatible avec la musique achetée sur iTunes.

Le modèle économique d'Apple sur iTunes est assez simple : elle parvient peu ou prou à l'équilibre, l'iTunes Store n'étant avant tout qu'un argument de vente pour le matériel Apple compatibles (iPod, iPhone, iPad, Apple TV). Si Apple perdait l'exclusivité matérielle de son magasin et que d'autres fabricants pouvaient en tirer parti, cela rendrait l'intérêt d'iTunes nul pour la firme de Cupertino.

C'est donc sur ce point d'achoppement qu'Apple compte peser de tout son poids. Elle présente un argumentaire en quatre points :

1 - Apple exige de pouvoir protéger ses secrets industriels précisément sur la question de la régulation des DRM, soulignant que c'est la loi du 12 juin 2009, donnant naissance à l'Hadopi, qui a mis fin à l'autorité de régulation des mesures techniques.

2 - Elle souligne un vice de forme dans la procédure, le décret tel que publié au journal officiel diffère du texte validé par le Conseil d'Etat

3 - Elle souligne un deuxième vice de forme dans la mesure où le...

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Pas de location de films pour les Androphones "rootés"

23/05/2011 | 10:59

Si Google n'a eu de cesse de vanter les mérites de l'ouverture d'Android, celle-ci peut s'avérer être un talon d'Achille. En effet, les utilisateurs qui ont "rooté" leurs smartphones ou tablettes Android doivent faire face à une déconvenue : impossible de louer des films sur l'Android Market avec leurs appareils, comme l'indique la rubrique d'aide du magasin. Pour l'heure ce service ne concerne que la Xoom, mais il s'étendra aux autres appareils avec la mise à jour 2.2 d'Android. En cause : la protection des films contre la copie qui serait compromise par l'activation du compte super utilisateur. Il faudra donc choisir entre les deux pour les utilisateurs d'Android. Pour autant, le jailbreak d'un iPhone n'empêche pas de louer des films (que ce soit sur iTunes ou Netflix)…

skitched

Source : Engadget

Real Networks v. Apple : vers une résolution du dossier

19/04/2011 | 15:33

RealAprès HTC, Nokia (lire : L'ITC en faveur de HTC et Nokia contre Apple) et Samsung (lire : Apple et Samsung : petits procès entre amis), il fallait bien parler de Real Networks pour que la semaine soit définitivement placée sous le signe des batailles juridiques d'Apple. Après plus de cinq ans de poursuites, le dossier opposant Real à Apple pourrait bien connaître son épilogue en mai prochain.

Fin 2001, plus de deux ans avant Apple, RealNetworks lançait Rhapsody, sa boutique de musique en ligne. À l'été 2004, alors que Rhapsody peinait à décoller face à un iTunes Store qui commençait son ascension, Real présentait Harmony, un système permettant de lire les chansons achetées sur Rhapsody sur un iPod (lire : Harmony, pomme de la discorde). Des mises à jour successives de l'iPod ont bloqué ce système contournant les DRMs d'Apple.

Real a toujours craint des poursuites de la part d'Apple, mais c'est finalement la marque de Cupertino qui s'est retrouvée devant les juges. En 2005 en effet, une class-action a été constituée autour de Thomas Slattery pour entrave à la concurrence, l'iPod étant le seul appareil compatible avec la DRM FairPlay qui était apposée sur tous les morceaux vendus dans l'iTunes Music Store. Au fil des années, Apple a réussi à écarter la plupart des cinquante et quelques accusations de cette affaire, une seule persistant : la possibilité qu'Apple ait tenté de maintenir un monopole sur le marché du...

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Steve Jobs sera interrogé dans le cadre de la class-action sur la DRM FairPlay

22/03/2011 | 14:31

skitchedFin 2001, plus de deux ans avant Apple, RealNetworks lançait Rhapsody, sa boutique de musique en ligne. À l'été 2004, alors que Rhapsody peinait à décoller face à un iTunes Store qui commençait son ascension, Real présentait Harmony, un système permettant de lire les chansons achetées sur Rhapsody sur un iPod (lire : Harmony, pomme de la discorde). Ce système qui cassait le couple iTunes+iPod en contournant les DRMs n'a jamais été du goût d'Apple, qui l'a rapidement bloqué par des mises à jour successives de l'iPod.

Real a toujours craint des poursuites de la part d'Apple, mais c'est pourtant la firme de Cupertino qui s'est retrouvée devant les juges. En 2005 en effet, une class-action a été constituée autour de Thomas Slattery pour entrave à la concurrence, l'iPod étant le seul appareil compatible avec la DRM FairPlay qui était apposée sur tous les morceaux vendus dans l'iTunes Music Store. Au fil des années, Apple a réussi à écarter la plupart des accusations de cette affaire, une seule persistant : la possibilité qu'Apple ait tenté de maintenir un monopole sur le marché du téléchargement de musique et des baladeurs numériques par des mises à jour de sa DRM FairPlay.

Bien que Real comme Apple aient depuis longtemps abandonné les DRMs, c'est au titre de cette accusation que le juge Howard R. Lloyd du tribunal de San Jose a autorisé l'audition de Steve Jobs par les avocats des plaignants. Le cadre sera strict : deux heures seulement, et uniquement sur le sujet de la mise à jour de l'iPod d'octobre 2004 pour bloquer Harmony. Selon le juge, « Steve Jobs a une connaissance directe et originale des problèmes au centre de cette affaire », un argument que rejettent les avocats d'Apple, qui considèrent que l'...

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Des DRM pour iBooks

16/02/2010 | 06:50

Alors qu'Apple a participé à l'abandon des DRM sur l'iTunes Music Store, elle semble vouloir les mettre en oeuvre pour sa librairie en ligne. À en croire le Los Angeles Times, son système de DRM, FairPlay, serait utilisé afin de lutter contre le piratage.

Dans leur majorité, les éditeurs sont plutôt favorables à ce type de protection, à l'exception de quelques-uns, dont O'Reilly Media. Lors du special event, ce dernier ne figurait d'ailleurs pas dans la liste des partenaires pour iBooks.

Cependant, les deux sociétés sont actuellement en négociations. Apple pourrait faire preuve de souplesse et rendre son système de DRM optionnel et non obligatoire.

Quoi qu'il en soit, il est temps qu'Apple lance iBooks. L'App Store possède un rayon livres de plus en plus important. Avec plus de 27 300 titres, c'est la deuxième catégorie la plus riche de l'App Store. Et au rythme où vont les choses, elle pourrait prochainement dépasser la catégorie Jeux qui comporte 28 457 logiciels…

Sur le même sujet :
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Les DRM sont morts !

21/07/2009 | 15:31

Ça sent vraiment le sapin pour les DRM. Même la RIAA (Recording Industry Association of America), fervent défenseur des DRM en leur temps, a reconnu qu'ils étaient devenus obsolètes, comme le révèle le site TorrentFreak.

Si le plus grand défenseur de ces verrous numériques censés constituer une réponse au piratage rend les armes, c'est bien qu'il s'est passé quelque chose. Tous les grands disquaires virtuels, à commencer par l'iTunes Store, mais aussi Amazon ou la Fnac, ont en effet abandonné tous les DRM sur la musique. La vidéo, par contre, utilise toujours abondamment les DRM...

Via Electronista

Le DRM de Windows Media cracké

01/02/2005 | 10:57

Il fallait s'y attendre. Alors qu'Apple se démène à chaque mise à jour d'iTunes pour déjouer les attaques des astucieux programmeurs qui ont réussi depuis plusieurs mois à cracker FairPlay, le DRM qui empêche d'utiliser les morceaux vendus sur l'iTunes Music Store ailleurs que sur des ordinateurs autorisés, il semblerait que Microsoft connaisse maintenant le même problème. Dans son blog, Chris Lanier rapporte qu'un magazine japonais aurait publié les informations permettant de détourner la protection mise en place par Microsoft pour son format Windows Media 10. Tout comme pour FairPlay, la manipulation doit être réalisée sur une machine autorisée.