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Facebook va obliger Messenger pour les messages instantanés

Facebook va bientôt forcer la main des utilisateurs mobiles à installer et utiliser l'application Messenger [4.1 - Français - Gratuit - 35,5 Mo - Facebook, Inc.] s'ils veulent continuer à discuter en direct avec leurs amis.

Actuellement, l'application Facebook comporte les mêmes fonctions de base que Messenger, mais ce dernier est véritablement pensé pour la messagerie instantanée, au contraire du client officiel. Le rafraîchissement graphique pour iOS 7, ainsi que les fonctions comme les appels VoIP (lire : Facebook Messenger passe aussi des appels gratuits) en font un outil digne de concurrencer Line, Skype ou Viber.

Mais pour ça, il est nécessaire que Facebook pousse à son utilisation. Les utilisateurs de l'app mobile du réseau social ne devraient pas avoir le choix : d'ici deux semaines, la messagerie instantanée sera réservée à Messenger, a indiqué un porte-parole de l'entreprise à The Verge. Autrement dit, cette fonction sera retirée de l'application de base et il faudra jongler entre deux logiciels (le bouton des messages de Facebook basculera l'utilisateur vers Messenger).

Il y a cependant quelques exceptions : sur les mobiles Android les moins puissants, l'application Facebook continuera de supporter les discussions instantanées; les fonctions de messagerie seront également disponibles dans Paper (toujours disponible uniquement aux États-Unis), ainsi que dans la déclinaison mobile pour le web. Enfin, les tablettes iPad comme Android continueront d'intégrer le chat de Facebook, étant donné que Messenger n'a pas (encore ?) été optimisé pour les grands écrans.

Ce retrait de la messagerie au sein du logiciel mobile Facebook obéit à une nouvelle stratégie mobile pour le réseau social, qui souhaite décliner ses fonctions en autant d'applications plutôt qu'au sein d'une même usine à gaz. L'avantage, c'est qu'à terme l'app Facebook se montrera plus légère et donc, plus rapide. Dans ce nouveau schéma, plane néanmoins l'ombre de WhatsApp, acheté à prix d'or et qui concurrence Messenger.



Facebook et Instagram regorgent de monde

C'était la journées des gros chiffres pour Facebook. En marge de l'acquisition d'Oculus VR, Mark Zuckerberg a annoncé hier que son réseau totalisait 1 milliard d'utilisateurs actifs par mois sur mobiles. Une progression, sachant qu'ils étaient 945 millions sur téléphones et tablettes au dernier trimestre 2013, sur un total de 1,23 milliard d'individus.

Toujours chez Facebook, Instagram a donné le chiffre de 200 millions d'utilisateurs mensuels. 20 milliards de photos sont stockées dans les serveurs du service. Sur les six derniers mois, Instagram a vu arriver 50 millions de nouveaux utilisateurs. Lorsque Facebook avait acheté Instagram en avril 2012 (1 milliard de dollars), il n'y avait que 27 millions d'utilisateurs. L'opération n'aura pas fait fuir grand monde…



Facebook 8 revoit son interface sur l’iPad

Facebook [8.0 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – 62,6 Mo — Facebook, Inc.] est disponible dans une nouvelle version, qui n’a de majeure que son numéro. Avec cette 8.0, le réseau social modifie l’interface pour rédiger un statut sur l’iPad : au petit pop-up sous l’icône ad-hoc, cette version affiche un pop-up qui occupe mieux l’espace offert par l’écran agrandi.

Cette nouvelle interface propose aussi un contrôle simplifié sur l’audience du statut : on voit très clairement qui pourra lire le statut après sa publication. Le réseau social indique par ailleurs que l’on peut plus facilement choisir l’audience d’un album photo dans son application officielle. Au passage, Facebook qui n’a jamais été connue pour sa rapidité devrait être plus fiable et plus performante selon son concepteur.



Mark Zuckerberg rêve d'un Internet accessible au reste du monde

Mark Zuckerberg a assuré sa première prestation au Mobile World Congress de Barcelone. Quelques jours après l'acquisition gargantuesque de WhatsApp, le patron de Facebook a répondu aux questions du journaliste David Kirkpatrick.

Zuckerberg a brièvement évoqué WhatsApp et son patron Jan Koum, avec qui il partage l'objectif de connecter la population mondiale à l'Internet. Juste avant de conclure, il a répété que la vision de WhatsApp et son fonctionnement ne changeraient pas à la suite de cette opération «Toutes les photos que vous envoyez, WhatsApp ne les stocke même pas. C'est ce que les gens souhaitent. Ce serait idiot de s'y opposer ».

Une utilisation de WhatsApp par quasiment un milliard de personnes, qui l'a amené à évoquer le principal obstacle à l'accès et l'utilisation d'Internet pour les deux tiers de la population mondiale encore non connectée : le coût de la DATA. Sauf changements d'ampleur, ces gens ne pourront accéder au réseau « Lorsque vous avez accès à Internet, vous avez accès à des services financiers pour répondre à des besoins de base, à des informations relatives à la santé, à l'éducation. Cela peut participer à créer de l'emploi, à faire reculer la mortalité infantile… »

Pourtant, explique Zuckerberg, 80% de la population mondiale est située à l'intérieur de zones couvertes par la 2G ou la 3G. Le patron de Facebook a, au passage, relativisé l'intérêt de solutions comme les ballons aériens (lire Google : l’internet pour tous, en ballon) ou les satellites pour pallier ce manque d'accès, car ils ne toucheront qu'une part trop faible des individus à connecter et restent trop coûteux.

Un monde connecté

Mark Zuckerberg souhaite voir cette population avoir accès au réseau moyennant des tarifs peu élevés, voire gratuitement. Certaines ressources essentielles sont peu gourmandes en DATA et basées essentiellement sur du texte. Elle devraient être accessibles au plus grand nombre : messagerie, réseau social, moteur de recherche, etc. Des programmes pilotes ont été mis en place à cette fin via l'initiative Internet.org.

Par exemple, aux Philippines, a expliqué Zuckerberg, les clients de l'opérateur Globe ont accès gratuitement à Facebook et Messenger dans le cadre de leur forfait. L'usage d'Internet dans le pays a doublé. Au Paraguay, un partenariat similaire avec l'opérateur Tigo a généré 70% de connexions DATA en plus.

Zuckerberg espère nouer 3 à 5 partenariats supplémentaires dans les douze mois à venir pour apporter gratuitement des services de base aux utilisateurs. Ces accords n'ont pour le moment duré que 3 à 5 mois mais le co-fondateur de Facebook espère nouer des associations sur du plus long terme.

Ce jeune homme en tee-shirt signe des chèques de 19 millards

Le réseau social n'a toutefois pas les moyens de travailler avec beaucoup plus d'opérateurs. Sur le long terme, Zuckerberg a aisément concédé qu'il espérait que cela rapporte de l'argent à Facebook, même si sur le moyen terme cela signifie à coup sûr d'en perdre.

Pour faciliter cet accès à Internet dans les pays défavorisés, Facebook travaille par exemple à réduire le volume de DATA nécessaire à son utilisation. Auparavant, un utilisateur de Facebook consommait en moyenne 14 Mo de données par jour, c'est aujourd'hui passé à 2 Mo et le but est d'arriver à 1 Mo. Dans certains pays en voie de développement, la consommation en données des applications peut se révéler un véritable problème pour les utilisateurs qui n'ont pas les facilités de connexion que l'on connaît ailleurs dans le monde. Facebook en a pris la pleine mesure lorsque quelques-uns de ses responsables sont allés en Afrique et ont eu toutes les peines du monde à se connecter au réseau.

Le jeune patron espère ainsi voir s'élargir la coalition autour d'Internet.org, car amener le réseau à 3 ou 5 milliards d'individus implique des changements majeurs dans les infrastructures mais aussi les logiciels et services Internet qu'on leur propose.

Lors des questions/réponses avec le public, Zuckerberg n'a pas donné de réponse définitive à la question sur les chances de le voir faire une nouvelle offre à Snapchat (lire Facebook met à jour ses apps et n'achète pas Snapchat). Le jeune homme en jean et tee-shirt, dont les unités de grandeur descendent rarement en deçà du milliard, a tout de même glissé « Lorsque vous dépensez 19 milliards pour WhatsApp, je dirais que ça peut aller pour quelque temps ».



Google voulait acheter WhatsApp 10 milliards de dollars [MàJ]

Au lendemain de l'acquisition de WhatsApp par Facebook pour 16 milliards de dollars, on apprend que le réseau social n'était pas le seul intéressé par le service de messagerie instantanée. Selon Fortune, Google a mis sur la table 10 milliards de dollars pour acheter WhatsApp.

Google n'a pas proposé au patron du service un siège au conseil de direction, contrairement à Facebook qui a remporté la mise. Fortune ne donne pas d'information sur l'état d'avancement des négociations entre Mountain View et WhatsApp.

On en sait en revanche un peu plus sur la façon dont l'affaire a été conclue entre Mark Zuckerberg et Jan Koum. Business Insider raconte qu'entre le premier coup de téléphone du patron de Facebook à la conclusion de l'accord, il s'est écoulé deux ans. Le 9 février dernier, Zuckerberg a invité Koum à dîner chez lui et lui a fait part de son intention : « Connectons le monde ensemble. » Il lui a assuré que ça ne serait pas une acquisition classique de start-up, mais un partenariat grâce auquel la marque WhatsApp continuerait d'exister. Le 14 février, Koum est retourné chez Zuckerberg pour lui annoncer son accord — et a interrompu son dîner de Saint-Valentin.

[MàJ 21h45 (1re éd. 14h16)] Selon The Information, Larry Page a rencontré Jan Koum la semaine dernière pour le persuader de ne pas vendre sa société. Le CEO de Google aurait conseillé à Koum de rester indépendant, qualifiant WhatsApp de « menace pour Facebook » — une menace qui fait les affaires de Google. La décision de Koum apparaissant irréversible, Page aurait mis sur la table non pas 10 milliards de dollars, mais le double. Pas de quoi émouvoir Koum, semble-t-il convaincu par les arguments du CEO de Facebook.



Facebook achète WhatsApp 16 milliards de dollars

Facebook réalise une nouvelle acquisition majeure, la plus grosse de son histoire : le réseau social achète WhatsApp 16 milliards de dollars. Dans un document remis à la SEC, le gendarme boursier américain, l'entreprise de Mark Zuckerberg indique qu'elle va dépenser 12 milliards de dollars en action et 4 milliards en cash pour faire l'acquisition du service de messagerie instantanée ultra populaire. 3 milliards de dollars supplémentaires sont prévus pour retenir les cofondateurs et les 32 ingénieurs de WhatsApp.

L'opération vient d'être officialisée par un communiqué de presse de Facebook. WhatsApp compte à ce jour 450 millions d'utilisateurs dans le monde, dont 70 % sont actifs quotidiennement. Le volume de messages échangés sur WhatsApp approcherait le volume global des SMS qui circulent sur le globe. Le service multiplateforme continue de croître toujours fortement avec plus d'un million de nouveaux utilisateurs par jour.

« WhatsApp est en bonne voie pour connecter 1 milliard de personnes entre elles. Les services qui atteignent ce seuil ont tous une valeur extrêmement importante », déclare Mark Zuckerberg. Facebook a dépassé le milliard de membres fin 2012.

À l'instar de ce que fait Facebook avec Instagram, acheté « seulement » 1 milliard de dollars en 2012, la marque WhatsApp continuera d'exister. Son CEO, Jan Koum, rejoindra l'équipe dirigeante de Facebook. WhatsApp ne va pas remplacer Facebook Messenger, ni l'inverse. Les deux produits cohabiteront, précise par ailleurs le réseau social.

Sequoia Capital, qui a investi dans WhatsApp, indique que le réseau social a assuré aux deux cofondateurs de la messagerie que le service resterait sans pub et que leurs principes ne seront pas baffoués. « Pas de pubs, pas de jeux, pas de gadgets », ce sont les principes de Jan Koum et Brian Acton résumés en trois phrases sur un bout de papier que Facebook a promis de respecter.

Dans une interview datant d'une semaine seulement, Jan Koum assurait au JDN que rester indépendant était un challenge qu'il appréciait :

C'est également plus gratifiant : il est facile de vendre une société mais il est bien plus difficile de bâtir une entreprise indépendante. Si vous regardez des entreprises comme Google, Facebook, Cisco ou encore Yahoo, vous voyez des entreprises qui ont fait le choix de rester indépendantes pour monter de réels business. Ce que nous accomplirons, nous voulons le faire par nos propres moyens.



Sosh teste à nouveau Facebook en utilisation illimitée

Plusieurs abonnés Sosh ont vu apparaître un nouveau message alors qu'ils étaient dans Facebook. Une invitation à utiliser le réseau social sans compter, puisque les données échangées n'allaient pas être décomptées de la DATA de leurs forfaits. Un message apparu puis disparu et sans plus d'explications.

Sosh avait proposé une offre similaire il y a déjà deux ans. Dans le cadre d'un petit forfait à 9,90€ avec deux heures d'appels, on pouvait utiliser Facebook et Twitter en illimité. Ce forfait n'existe plus, ni cette option.

Pour l'heure Sosh n'a pas communiqué sur ce possible retour et tous les abonnés n'ont pas vu ce message sur leur mobile. Sur ce principe, on a vu récemment SFR lancer un forfait RED 4G comprenant une consommation illimitée de YouTube.

@Kamidh

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Paper, l'application qui redonne goût à Facebook, est dispo aux USA

Paper vient d'arriver sur l'App Store américain. Comme la vidéo de présentation sortie la semaine dernière le laissait pressentir, Facebook a particulièrement soigné son application destinée à « explorer et partager les événements de ses amis et du monde qui nous entoure ». On est accueilli au premier lancement par une version courte de ladite vidéo puis un tutoriel mené par une voix féminine permet d'apprivoiser la navigation.

L'interface, uniquement constituée de cartes, est facile à appréhender. Pour consulter un contenu, on tire sa carte vers le haut, et pour le fermer, on fait le geste dans le sens inverse.

Au démarrage, il y a seulement l'activité de ses amis qui est visible. Tous les statuts, photos, liens partagés, etc. sont formatés dans ces cartes. Le résultat est très réussi, c'est ludique et soigné. On se surprend à retrouver le goût de voir ce qui se passe sur Facebook — mais pour combien de temps ? Paper ne se borne pas à la consultation. On peut aussi interagir sur le réseau social comme on le ferait avec l'application historique, qui prend un sacré coup de vieux au passage. Il suffit d'abaisser la grosse carte supérieure pour découvrir le bouton de création de statuts et les quelques options.

En parlant des options, « Edit Section » est central dans le rôle de l'application. Paper n'est en effet pas seulement un client Facebook de luxe, c'est aussi un concurrent de Flipboard. Le réseau social propose différents thèmes (technologie, sport, planète, famille, LOL...), toujours présentés sous forme de carte, qui sont alimentés par des articles de médias. Si vous vous intéressez à la décoration d'intérieur, mais que c'est ne pas le cas de vos amis, ce n'est pas grave, on rassemble pour vous différents articles sur le sujet à travers une section, propose en substance Mark Zuckerberg.

Là encore, les animations sont soignées. On n'ouvre pas un article d'un simple tap, on le déplie. Et pour le fermer, on le replie comme on le ferait avec un journal. La physique de Letterpress, le jeu de Loren Brichter, le créateur de feu Tweetie qui a participé au développement de Paper, est reconnaissable.

On manque encore de recul pour juger de la pertinence des articles proposés, et, rappelons-le, il n'y a que du contenu américain sur cette app seulement disponible aux États-Unis aujourd'hui. Parmi les lacunes de cette première version, on peut déplorer l'absence d'un mode hors ligne pourtant bien pratique pour lire en toute circonstance. Notons qu'il y a un effort de fait sur l'intégration de services de lecture différée (Pocket, Instapaper, Pinboard, Liste de lecture Safari). Pas de trace du rival Twitter en revanche dans les options de partage, et l'oiseau ne risque pas de faire son nid dans Paper. Facebook a en effet intégré la fonction « Reshare », une resucée du Retweet (RT) de Twitter.

L'autre Paper

À peine sortie, la nouvelle application du réseau social fait déjà l'objet d'une polémique. FiftyThree, les développeurs de l'application de dessin Paper, présente depuis longtemps dans l'App Store et très populaire, demandent à Facebook de renommer cette app. « Une application qui conte des histoires ne devrait pas débuter avec l'histoire de quelqu'un d'autre », clame le studio qui dit par ailleurs avoir de nombreux liens avec l'entreprise de Zuckerberg.



Facebook Paper : un concurrent prometteur de Flipboard

Facebook a annoncé le lancement d’une nouvelle application mobile. Réservée à l’iPhone dans un premier temps, Paper sera disponible sur l’App Store à partir du 3 février, soit lundi prochain. Comme la rumeur le pressentait, il s’agit d’un concurrent à Flipboard et d’autres applications dédiées à la lecture d’articles et d’informations. Et d’après ce que l’on peut en voir, c’est un concurrent très prometteur.

Dans cette vidéo de présentation, le réseau social dévoile l’interface de Paper et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne ressemble pas à l’application iOS de Facebook. S’il fallait chercher un élément de comparaison, on irait plutôt du côté de Facebook Home pour Android dans l’esprit, mais avec beaucoup plus de fonctions. Derrière cette interface, on retrouve Mike Matas, ancien designer d’Apple qui travaille pour le réseau depuis 2011.

Exclusivement en plein écran, cette interface exploite au maximum les écrans des iPhone. On a des photos en pleine taille que l’on peut même faire défiler en utilisant l’accéléromètre du téléphone. À défaut de boutons, Paper utilise exclusivement quelques gestes simples pour passer d’un contenu à l’autre, fermer l’article en cours ou encore changer de fonctions. On n’est pas très surpris, de ce fait, de retrouver Loren Brichter, autre ancien d’Apple et développeur de Letterpress et de feu Tweetie.

Au-delà de l’interface, ce sont les fonctions qui comptent et Paper permettra de suivre différemment les informations partagées par tous vos amis Facebook, mais aussi d’autres articles fournis par des sites d’information. C’est sans doute ce qui explique pourquoi l’application sera dans un premier temps réservée non seulement à l’iPhone, mais aussi à l’App Store américain. On imagine que le réseau a signé des accords avec la presse locale et qu’il devra en faire autant en Europe avant de s’étendre.

Paper ne permet pas seulement de lire du contenu, l’application pourra aussi en publier. La publication d’articles n’a jamais été un point fort du réseau et même si on peut tenir un blog Facebook, les outils proposés sont de si piètre qualité que l’on aura toujours plutôt intérêt à publier autrement. Avec cette application, les choses pourraient changer : on peut rédiger un article avec un aperçu direct du rendu final, pas seulement pour le texte, mais aussi pour la présentation. Dans l’esprit, cela ressemble fort à ce que propose le récent Storehouse (lire : Storehouse met en scène vos images sur l’iPad).

Publier sur Paper publiera aussi sur Facebook, c’est logique. Reste que l’application entend gagner une certaine indépendance par rapport au réseau social, sur le modèle d’Instagram. La réussite sera-t-elle au rendez-vous ? En attendant de le savoir, il faut reconnaître que la présentation de l’application est plutôt alléchante.



Davantage de personnalisation dans Facebook

Facebook [6.9 - Français - Gratuit - iPhone/iPad - 55.7 Mo - Facebook, Inc.] a fait l’objet d’une mise à jour dans la nuit. Cette nouvelle version permet à l’utilisateur de davantage personnaliser son fil d’actualité. Il est possible de choisir les publications que vous souhaitez voir sur celui-ci.

À noter que la version iPhone permet également de regarder toutes les vidéos que vous avez téléchargées dans un album.

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